Afleveringen

  • Le 28 mars 2025, Pierre Yves Rougeyron, Laurent Artur du Plessis et Raphaël Besliu étaient les invités de Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.

    Pierre-Yves Rougeyron est un historien des idées, essayiste souverainiste et gaulliste. Président du Cercle Aristote fondé en 2008, il dirige la revue Perspectives Libres. Auteur de plusieurs ouvrages, dont Enquête sur la loi du 3 janvier 1973, il s'intéresse particulièrement aux questions de souveraineté nationale, d'économie et de géopolitique, collabore régulièrement avec des revues telles que Front Populaire, et intervient sur des médias comme Sud Radio.​

    Laurent Artur du Plessis, essayiste spécialisé en géopolitique, a notamment travaillé comme journaliste au Figaro Magazine. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont Au cœur de la 3e Guerre mondiale, où il analyse les tensions géopolitiques contemporaines. Ses travaux portent sur les relations internationales et les conflits mondiaux.​

    L’Europe sous tutelle : une soumission géopolitique assumée

    Les élites européennes ont renoncé à leur souveraineté au profit d’une vassalisation stratégique aux États-Unis. Washington impose, l’Europe applique, au détriment de ses intérêts économiques, énergétiques et militaires. Ce n’est pas une coopération, mais une soumission durable.

    L’Europe a adopté une vision binaire : l’Amérique du bien contre les ennemis du mal. Ce cadre rassurant évite toute réflexion stratégique réelle. Résultat : les choix économiques sont dictés sans débat, au nom d’une fidélité idéologique à sens unique.

    La guerre en Ukraine illustre cette mécanique. Sanctions et ruptures énergétiques imposées par les États-Unis sont reprises par Bruxelles, même au prix de l’effondrement industriel européen.

    Le retour de l’ennemi héréditaire : la Russie comme exutoire

    Incapables de penser le monde actuel, les dirigeants européens diabolisent la Russie. Ce réflexe évite de repenser l’OTAN, l’autonomie stratégique, ou le lien avec Moscou. La russophobie devient un dogme politique.

    Pendant que la Russie s’intègre dans un axe eurasiatique avec la Chine et d'autres puissances, l’Europe s’accroche à un modèle dépassé, refusant d’admettre l’avènement d’un monde multipolaire.

    Choix du déclin : quand l’idéologie supplante la raison

    L’Europe aurait pu s’adapter, elle a préféré persister dans l’erreur. Les sanctions asphyxient l’économie, mais les élites persistent, au nom d’une loyauté envers un Occident déclinant.

    Les industries fuient, l’énergie se raréfie, les technologies échappent à l’Europe. Ce déclin n’est plus une fatalité : c’est un choix assumé. Le dialogue est banni, la paix oubliée. L’Europe préfère sombrer idéologiquement avec l’Empire plutôt que retrouver sa souveraineté.

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  • Le 28 mars 2025, Mike Borowski alertait sur la stratégie de guerre totale, le réarmement accéléré de l’Europe, la confiscation des avoirs russes, l’escalade anti-Poutine et la rupture avec Washington orchestrées par Zelensky depuis Paris.

    Zelensky pousse l’Europe vers une confrontation militaire totale

    Lors de sa visite à Paris, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a intensifié l'escalade militaire entre l'Europe et la Russie. Dans une interview avec plusieurs journalistes européens, il a multiplié les déclarations provocatrices, affirmant que "Poutine va mourir bientôt" et exhortant les Européens à s'engager pleinement dans le conflit. Zelensky ne parle plus de négociations, mais de victoire, de financement et de puissance militaire.​

    Il plaide pour une implication directe de l'Europe dans la guerre, considérant le cessez-le-feu uniquement comme une opportunité de renforcer les capacités militaires de l'Ukraine et de ses alliés. Selon lui, "il faudra aller très vite" dans le réarmement, préparant ainsi une guerre de longue durée avec l'Ukraine en tant que tête de pont militaire de l'Occident contre Moscou.​

    Une stratégie de militarisation accélérée de l'Europe

    Zelensky propose que les actifs russes gelés soient non seulement confisqués, mais également injectés directement dans l'industrie de l'armement en Ukraine et en Europe. Cette approche vise à transformer l'Europe en une machine de guerre industrielle, avec une économie de guerre intégrée où l'Ukraine joue un rôle central.​

    Il appelle également à une militarisation totale des États européens, citant l'Allemagne comme exemple à suivre. L'objectif est de préparer l'Europe à un affrontement prolongé avec la Russie, en construisant des infrastructures, en développant des usines et en augmentant massivement les effectifs militaires.​

    Concernant l'OTAN, Zelensky insiste sur le fait que cette organisation reste la seule garantie de sécurité, même si les États-Unis hésitent à intégrer l'Ukraine. Il suggère que si les Américains ne veulent pas s'engager pleinement, l'Europe doit prendre le relais, déplaçant ainsi le centre de gravité du conflit de Washington vers Bruxelles, avec Paris et Londres en tête.​

    Zelensky n'a jamais recherché la paix

    Les déclarations de Zelensky révèlent qu'il n'a jamais été en quête de paix, mais plutôt d'un conflit permanent. Chaque cessez-le-feu est perçu comme une pause tactique pour renforcer les positions. Son objectif n'est pas la stabilité, mais l'épuisement de la Russie, en utilisant l'Europe comme principal levier.​

    Sa rhétorique est celle d'un chef de guerre, rejetant les accords de paix ou les compromis territoriaux. Il mise sur une explosion interne du régime russe plutôt que sur une solution diplomatique externe.​

    En critiquant ouvertly Poutine et Trump depuis Paris, et en accusant Washington d'être "sous influence russe", Zelensky cherche à radicaliser les positions, exclure les modérés et contraindre les hésitants. Il impose à l'Europe un choix binaire : s'engager totalement dans le conflit ou être considérée comme complice de l'ennemi.

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  • Le 28 mars 2025, Marc Gabriel Draghi, Florian Philippot, Gilles Lartigot et Laurent Henninger étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer, !

    Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit, est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la question monétaire et l’histoire du capitalisme, dont Le règne des marchands du temple, Le grand reset en marche ! et La Grande Narration : Vers la mort des Nations.

    Florian Philippot, tête de liste des Patriotes pour les élections européennes de 2024, est un acteur politique connu pour son engagement en faveur de la souveraineté nationale. Ancien eurodéputé, il a fondé son parti après avoir quitté le Front National. Sa campagne pour les européennes se concentre sur la promotion du Frexit, l’idée d’une sortie de la France de l’Union européenne, qu’il propose de réaliser par référendum.

    Gilles Lartigot, auteur et conférencier français, est connu pour son militantisme en faveur d’une consommation alimentaire saine et consciente et ses ouvrages EAT – Chronique d’un fauve dans la jungle alimentaire, et EAT 2 – Des morts et des vivants. Son dernier livre s'intitule « La jungle alimentaire ».

    Laurent Henninger, historien, est chargé d’études à la Revue Défense Nationale. Membre du comité de rédaction de Guerres et Histoire , il a collaboré au Dictionnaire de stratégie.

    L’empire américain vacille sous le poids de sa propre stratégie

    Depuis 1945, les États-Unis ont imposé un ordre unipolaire par la force, la corruption géopolitique et l’intimidation. Ce modèle basé sur la soumission des élites locales et la peur s’épuise. Washington perd ses appuis : en Amérique latine, en Afrique, en Asie, les nations se tournent vers d’autres puissances.

    L’hégémonie américaine ne tient plus. Usée par les guerres coûteuses et inefficaces, la machine impériale s’enraye. Même aux États-Unis, des voix comme celle de Marco Rubio reconnaissent la fin d’un cycle. L’Amérique n’a plus les moyens de son ambition planétaire.

    Trump, Vance et le retour du réalisme géopolitique

    Trump a brisé le rêve messianique américain : plus question de « démocratiser » le monde. Il privilégie le rapport de force, le choc économique, la protection des intérêts nationaux. JD Vance pousse cette logique plus loin : seul compte le poids réel d’un État dans l’équilibre mondial, peu importe son régime.

    L’Amérique passe d’un impérialisme idéologique à une politique de puissance pure, qui séduit une opinion publique lassée des aventures extérieures.

    L’Europe, sous-empire sans souveraineté

    L’Union européenne reste figée dans un atlantisme obsolète. Face à la guerre en Ukraine, elle n’a pas agi en médiatrice, mais en auxiliaire de l’OTAN. Elle a aggravé sa dépendance énergétique, stratégique et diplomatique.

    Une technocratie déconnectée dirige l’UE, pilotée par des figures comme Ursula von der Leyen ou Emmanuel Macron, totalement alignées sur Washington. Résultat : l’Europe est devenue insignifiante sur la scène mondiale.

    Elle n’a ni initiative, ni force militaire, ni attractivité. Pendant que les autres puissances redessinent l’ordre mondial, elle débat de quotas carbone et de langage inclusif. L’Europe a choisi la marginalité. Elle en paiera le prix.

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  • Le 27 mars 2025, Sarah frikh et Abel Boyi étaient les invités de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.

    Sarah Frikh est une journaliste, consultante en harcèlement et cyberharcèlement. Elle est également présidente de l’association Réchauffons nos SDF qui a aidé près d’une centaine de femmes et enfants et réalisé plus de 200 mises à l’abri. Elle a lancé en 2017 une pétition pour demander des centres d’hébergement pour les femmes SDF, alerte régulièrement sur leur situation et organise des actions concrètes pour leur venir en aide.

    Abel Boyi, collaborateur de Sarah Frikh et président de la plateforme de réflexion et d’action citoyenne R – Tous uniques, tous unis, concentre son action sur des problématiques sociétales majeures telles que le harcèlement, le cyberharcèlement, et la précarité sociale.

    Un documentaire qui brise le silence

    Le documentaire Chasseurs de pédos : quand les citoyens décident d’agir ! bouscule les lignes, en donnant la parole à ceux que l’on ne montre jamais : les pédocriminels eux-mêmes. Avec méthode, la journaliste Sarah Frikh expose les zones grises d’un fléau que l’État peine à endiguer. Entre témoignages glaçants, dilemmes moraux et justice citoyenne, ce travail de terrain soulève une certitude : la société est seule face à une guerre invisible.

    Sarah Frikh, au cœur du gouffre

    Refusant les récits édulcorés, Sarah Frikh a interrogé d’anciens agresseurs dans un cadre sécurisé. Leurs paroles, insoutenables mais réelles, révèlent l’inefficacité des dispositifs actuels. Loin de justifier leurs actes, cette démarche éclaire un crime souvent ignoré jusqu’à la première plainte.

    La journaliste confronte le déni collectif et expose les failles de la justice, de la psychiatrie et du système carcéral. L’État n’apparaît plus comme un rempart, mais comme une structure dépassée, impuissante face à la récidive.

    Peut-on soigner les pédocriminels ?

    Latifa, thérapeute, affirme qu’un traitement est possible, à condition de combiner encadrement psychiatrique, suivi judiciaire strict et engagement du patient. Une position minoritaire, car la majorité estime les pulsions pédocriminelles profondément ancrées.

    L’efficacité des soins reste incertaine, dépendante de la volonté du patient, elle-même instable. La société, elle, reste dans l’impasse, entre surveillance insuffisante et moyens sous-financés.

    La tentation de la justice populaire

    Face à l’inaction des autorités, des groupes de citoyens traquent les prédateurs en ligne. Cette justice parallèle soulève des enjeux explosifs : erreur d’identité, piège mal monté, vengeance privée… Le risque de dérive est réel.

    Mais cette adhésion populaire à la traque témoigne d’un ras-le-bol : celui d’un système judiciaire jugé lent, inefficace, voire complice. La population réclame des résultats, faute de quoi elle agit, au risque de franchir les lignes rouges.

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  • Le 27 mars 2025, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous pour un direct brûlant sur Géopolitique Profonde.

    Le vernis républicain craque. Derrière la façade policée du président français, les zones d’ombre s’épaississent. Entre allégeances bancaires, manipulations étrangères et parcours fulgurant semé de passe-droits, Emmanuel Macron incarne moins un chef d’État qu’un pantin entre les mains de puissances occultes. Candace Owens, Donald Trump, Pressibus, Gaël Giraud : les sources s’accumulent, les accusations convergent.

    Le vernis républicain craque : Macron, un président sous influence

    Derrière l’image lisse du président français, les soupçons s’accumulent. Emmanuel Macron apparaît de plus en plus comme un pantin, manipulé par des réseaux bancaires, des puissances étrangères et des intérêts occultes.

    Un président cerné par les pressions étrangères

    Donald Trump affirme posséder des documents compromettants sur le couple Macron. Candace Owens accuse Israël d’imposer ses vues sur la politique française au Maghreb. En réponse, Paris s’éloigne d’Alger pour se rapprocher de Rabat.

    La soirée du CRIF 2019 reste emblématique : Emmanuel Macron, mis en avant comme un trophée par Francis Kalifat, incarne un chef d’État aligné sur des intérêts étrangers. Pendant ce temps, l’Algérie, consciente de sa propre influence, semble elle aussi détenir des éléments compromettants. Résultat : Macron apparaît comme un président encerclé, tiraillé entre lobbys concurrents.

    Le fantôme des Rothschild et une ascension hors normes

    Le parcours de Macron soulève des questions. Du lycée Henri-IV à l’ENA, en passant par l’Inspection des finances et la banque Rothschild, chaque étape semble préparée. Devenu associé en un temps record chez Rothschild alors qu’il est encore fonctionnaire, il franchit les lignes légales sans opposition.

    Gaël Giraud le qualifie de “porte-flingue” des Rothschild. Sa politique économique sert les marchés financiers, l’UE technocratique, la dette : autant d’axes qui renforcent les intérêts d’une oligarchie bancaire à laquelle il semble intimement lié.

    Sang, manipulation, double vie : les hypothèses ultimes

    Certains vont plus loin. Des théories évoquent une parenté directe avec les Rothschild. Longtemps marginalisées, ces hypothèses gagnent en audience à mesure que les incohérences biographiques s’accumulent.

    D’autres parlent de conditionnement mental : Macron serait un produit MK Ultra, façonné pour remplir une fonction spécifique. Sa gestuelle, ses regards absents, ses réactions mécaniques alimentent cette thèse.

    Le couple présidentiel lui-même est entouré de soupçons. Entre secrets de famille, questions identitaires et silences gênants, Brigitte Macron devient une figure opaque, renforçant l’idée d’une façade construite pour asseoir une opération d’ingénierie politique totale.

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  • Le 27 mars 2025, Oskar Freysinger, Vincent Pavan, Louis Fouché et Marc Gotti étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.

    Oskar Freysinger, ancien vice-président de l’UDC (Union Démocratique du Centre) et ex-parlementaire suisse, a également été Secrétaire d’État. Il se consacre aujourd’hui au partage de ses analyses en tant que chroniqueur et à l’écriture avec l'ouvrage Animalia.

    Vincent Pavan est mathématicien et maître de conférences à l’université d’Aix-Marseille. Il est onnu pour ses prises de position critiques à l’égard des politiques sanitaires lors de la crise du Covid-19.

    Le Docteur Louis Fouché, médecin réanimateur est un auteur engagé. Il a publié en 2023 Agonie et renouveau du système de santé, dans lequel il analyse les enjeux éthiques, épistémologiques et sociétaux de la médecine contemporaine, ainsi que les perspectives de transformation du système de santé face à la crise systémique. Il a également préfacé l’ouvrage Le Débat interdit : Langage, Covid et Totalitarisme d’Ariane Bilheran et Vincent Pavan, qui explore les dérives linguistiques et politiques liées à la crise sanitaire.

    Marc Gotti est un juriste français titulaire d’un Master en Droit Économique et auteur de l’ouvrage L’éveil spirituel rationnel. Membre du collectif Les 300, qui regroupe des professionnels du droit, il s’est illustré par ses prises de position critiques lors de la crise sanitaire COVID-19 et a participé à des débats soulignant les implications juridiques et éthiques des mesures gouvernementales.

    Comment se libérer des narratifs de la peur dans les guerres de 5ème génération

    La guerre a changé : elle vise l’esprit. Les conflits hybrides de 5e génération ciblent les sociétés, en exploitant la peur comme arme. Après la pandémie, la guerre permanente devient la norme, doublée du spectre climatique. Il ne s’agit plus de contrôler des territoires, mais de broyer les esprits.

    La peur comme arme de domination mentale

    La pandémie a ouvert un nouveau cycle. Sous prétexte sanitaire, les gouvernements ont testé les limites de la docilité sociale. Les injonctions absurdes n’étaient pas des erreurs, mais des outils d’ingénierie sociale visant à briser la logique, délégitimer toute opposition, saturer l’esprit.

    Le double discours — « soyez libres, mais obéissez » — crée confusion et soumission. Chaque crise, sanitaire ou climatique, justifie l’urgence permanente. La guerre n’est plus extérieure, elle vise les populations elles-mêmes.

    La cible : l’esprit humain et le lien social

    Les récits anxiogènes isolent, fragmentent. Durant le Covid, dénoncer son voisin devenait héroïque. L’individu, reprogrammé, n’est plus un citoyen mais un sujet manipulé. L’injection de masse, symbole de soumission biotechnologique, a révélé le niveau d’acceptabilité de ce conditionnement.

    Sortir du piège : reconquête du réel et guerre de l’information

    La réponse passe par la reconquête mentale. Refuser la peur, c’est retirer le pouvoir de ceux qui l’imposent. La guerre cognitive impose de reconstruire une souveraineté intérieure, de créer ses canaux d’information, de retrouver lucidité et bon sens.

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  • Le 26 mars 2025, Merogis, Lestalou et Sarah Frikh étaient les invités de Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.

    Merogis et Lestalou sont deux « chasseurs de pédocriminels ».

    Sarah Frikh est une journaliste, consultante en harcèlement et cyberharcèlement. Elle est également présidente de l’association Réchauffons nos SDF qui a aidé près d’une centaine de femmes et enfants et réalisé plus de 200 mises à l’abri. Elle a lancé en 2017 une pétition pour demander des centres d’hébergement pour les femmes SDF, alerte régulièrement sur leur situation et organise des actions concrètes pour leur venir en aide.

    Une démarche citoyenne dictée par la colère et l’instinct de protection

    Les chasseurs de pédocriminels agissent face à un système perçu comme complice ou défaillant. Leurs motivations sont profondes : certains ont été victimes ou proches de victimes, d’autres refusent l’inaction face à un fléau destructeur. Ils ne revendiquent pas la vengeance, mais une justice préventive, ciblant ceux qui s’apprêtent à passer à l’acte.

    Ils piègent les prédateurs pour les exposer publiquement et forcer l’intervention des autorités. Leur démarche repose sur une urgence morale, nourrie par l’abandon ressenti des institutions. Ils opèrent dans une zone légale floue, mais leur détermination est totale. Pour eux, chaque jour d’inaction est une journée de trop pour les enfants en danger.

    Des techniques numériques éprouvées pour une traque ciblée

    Ces groupes utilisent des faux profils d’adolescents sur les réseaux sociaux, appuyés par des photos générées par IA pour piéger les prédateurs. Ils suivent des protocoles stricts : captures, enregistrements, archivage de preuves. Certains disposent même d’analystes capables de remonter jusqu’à l’adresse IP des suspects.

    Leur approche est méthodique, professionnelle, issue d’un long apprentissage collectif. Chaque échange est documenté et peut être transmis à la police. Cette rigueur vise à éviter toute erreur qui compromettrait les preuves ou les exposerait à des poursuites judiciaires.

    Un impact réel sur le terrain, mais des tensions avec les autorités

    Certaines opérations ont mené à des arrestations. En octobre 2024, un suspect a été arrêté grâce aux preuves collectées par deux chasseurs. Ces actions contraignent parfois la police à intervenir. D’autres collectifs revendiquent des dizaines d’interpellations facilitée par leur travail.

    Mais la justice officielle reste méfiante. En novembre 2024, un groupe a été démantelé après des violences contre des suspects, alimentant les critiques. Les forces de l’ordre craignent aussi la compromission d’enquêtes plus larges, notamment lorsque les preuves sont diffusées prématurément.

    Malgré ces tensions, ces collectifs forcent la société à regarder la réalité en face. Ils mettent en lumière l’ampleur du problème, les failles du système et rappellent que la sécurité des enfants ne peut reposer uniquement sur des institutions parfois dépassées. Leur action agit comme un électrochoc permanent.

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  • Le 26 mars 2025, Sarah Frikh vous dévoilait un documentaire exclusif sur les chasseurs de pédocriminels, sur GPTV Investigation.

    Ils prennent la parole pour la première fois, dans l’ombre mais sans filtre. Et au cœur de cette plongée sous haute tension, un témoignage rare et dérangeant : celui d’un ancien addict à la pédocriminalité.

    Sarah Frikh Sarah Frikh est journaliste et consultante en harcèlement. Présidente de l’association Réchauffons nos SDF, elle agit sur le terrain pour les femmes et enfants sans-abri. Sa pétition lancée en 2017 a rassemblé plus de 404 000 signatures.

    La justice abandonne les enfants aux prédateurs

    Chaque année, 160 000 enfants sont victimes de violences sexuelles en France. Seuls 40 000 cas sont recensés. 73 % sont classés sans suite. Cette faillite judiciaire est une complicité passive, un abandon systémique. Le silence de l’État équivaut à une carte blanche donnée aux criminels.

    Les institutions, paralysées ou indifférentes, laissent prospérer les abus. Face à cela, des associations comme 211 émergent. Ces groupes refusent la passivité. En ligne ou sur le terrain, ils identifient, piègent et dénoncent les prédateurs que la justice ne poursuit pas.

    Les réseaux pédocriminels se structurent et s’exhibent

    Loin de reculer, les réseaux pédocriminels se modernisent. Les messageries chiffrées, les jeux en ligne et les réseaux sociaux leur servent de refuges. L’impunité les rend plus audacieux. Le documentaire présente le témoignage rare d’un ancien consommateur de contenus pédopornographiques.

    Il y expose le fonctionnement d’un système structuré, addictif, banalisé, qui pousse inévitablement au passage à l’acte. Son récit montre l’existence d’un marché actif, mondial, soutenu par des failles numériques et une tolérance institutionnelle.

    En parallèle, les membres de 211 infiltrent les plateformes en créant de faux profils. Les prédateurs tombent dans le piège en quelques minutes. Le contraste est saisissant : là où l’État échoue, des citoyens obtiennent des résultats.

    Une contre-offensive citoyenne face à un État démissionnaire

    211 agit avec méthode, sans chercher la notoriété. Leurs opérations documentées et ciblées exposent les agresseurs, forcent la société à regarder l’horreur. Leur action n’est pas extrême, mais vitale. Ils pallient une démission totale de l’État en matière de protection de l’enfance.

    Chaque plainte ignorée, chaque affaire classée est un choix politique. Dans ce contexte, ces citoyens ne désobéissent pas : ils rappellent que protéger les enfants est un impératif non négociable.

    Tant que l’État restera silencieux, ces résistants numériques poursuivront leur combat. Non pour défier la loi, mais pour affirmer une évidence : aucun enfant ne doit être abandonné à ses bourreaux.

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  • Le 26 mars 2025, Nicolas Stoquer démontait la fuite en avant nucléaire de Macron, otage de la défaite occidentale, prêt à sacrifier la France pour sauver son pouvoir, sur GPTV.

    Macron, otage de la défaite occidentale

    La défaite occidentale en Ukraine est désormais actée : la Russie a consolidé ses gains, l’armée ukrainienne s’effondre, et les soutiens européens se désagrègent. Le retour de Trump à la Maison-Blanche sonne la fin de la stratégie néoconservatrice. L’Amérique lâche l’Europe.

    Emmanuel Macron, exposé en première ligne, est pris au piège de ses choix. Il a soutenu Kiev sans réserve, parié sur une victoire illusoire. Admettre l’échec serait un suicide politique. Ce n’est pas la nation qui est menacée, mais le régime qu’il incarne. Les élites ont mené la France dans une impasse stratégique.

    Plutôt que de reculer, Macron tente de renverser la situation en misant sur l’arme nucléaire. Il parie que la peur et la sidération peuvent lui rendre un rôle central. C’est une stratégie froide et calculée, non une erreur d’analyse.

    La dissuasion nucléaire transformée en menace active

    Macron ne parle plus de dissuasion défensive. Il évoque une « ambiguïté stratégique », visant à entretenir l’incertitude chez l’adversaire. Cette posture relève de la terreur, non de la paix. Il instrumentalise la dissuasion pour masquer l’effondrement de son autorité.

    Proposer un parapluie nucléaire français à l’échelle européenne, c’est lier la sécurité du continent à la stratégie de Paris. Cela revient à imposer un alignement forcé, niant la souveraineté des autres États. C’est une provocation majeure pour Moscou.

    Dans la doctrine russe, une menace sérieuse sur les centres de décision peut justifier une frappe préventive. En plaçant Paris au centre d’un dispositif nucléaire européen, Macron transforme la capitale en cible prioritaire. Le missile Satan 2, capable de l’anéantir en 200 secondes, devient une réalité stratégique.

    Une mécanique perverse de pouvoir et de sacrifice

    La psychologie de Macron alimente cette dérive. Il se met en scène comme sauveur dans une logique sacrificielle. Selon le schéma de Karpman, il alterne les rôles d’agresseur, de victime et de héros. Il crée la menace, se plaint du danger, puis propose une solution héroïque : lui-même.

    Cette stratégie peut fonctionner face à une opinion sidérée, mais devient suicidaire face à des puissances nucléaires. Le scénario d’une frappe tactique, jadis envisagé par les néoconservateurs de Biden, est repris par Macron. Il rêve d’une crise contrôlée qui ferait de lui le dernier homme d’État crédible d’Europe.

    La véritable menace ne vient pas de Moscou, mais de l’intérieur : d’un pouvoir prêt à tout pour survivre, d’un président convaincu que le chaos est sa dernière chance. Les peuples européens deviennent les pions d’une stratégie du pire.

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  • Le 26 mars 2025, Finn Andreen, Philippe Murer et Éric Denécé étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale sur Géopolitique Profonde !

    Éric Denécé, Docteur en science politique, dirige le Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R) et la société de conseil en Risk Management (CF2R SERVICES). Ancien officier-analyste et spécialiste en intelligence économique, il a occupé divers postes stratégiques dans la défense et la communication internationale, tout en menant des missions sensibles au Cambodge, en Birmanie et dans les pays arabes. Parallèlement, il a enseigné dans de prestigieuses institutions et publié de nombreux ouvrages sur le renseignement, l’intelligence économique et le terrorisme, récompensés par plusieurs distinctions.

    Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois installé en France, spécialisé en géopolitique et économie. Il intervient régulièrement dans les médias pour décrypter les rapports de force mondiaux.

    Philippe Murer, économiste et ancien membre du PS, est devenu une figure du souverainisme. Il plaide pour un retour à la souveraineté nationale, économique et monétaire.

    Trump impose la paix, l’État profond panique

    Trump agit pour la paix : neutraliser l’Ukraine, stopper le bain de sang à Gaza, désamorcer les tensions avec l’Iran, il contourne l’appareil diplomatique classique. En Ukraine, il prône une paix de compromis, avec un gel des territoires occupés par la Russie. Une stratégie vue comme une trahison par les élites occidentales.

    Au Proche-Orient, il pousse au cessez-le-feu, dialogue en coulisses avec le Hamas, et envoie des émissaires en Iran. Contrairement aux dirigeants israéliens, il veut éviter une guerre régionale.

    Il affronte l’appareil néoconservateur à Washington, ses relais en Europe et au Moyen-Orient. Il veut débarrasser la diplomatie américaine des idéologues de la guerre.

    L’Europe s’enfonce dans la guerre

    Macron, Scholz, Starmer ou Meloni refusent la paix. Pour eux, une défaite ukrainienne ferait s’écrouler le narratif atlantiste. Leur seul espoir : prolonger la guerre. La "coalition des volontaires", relancée par Macron, n’est qu’une opération de survie politique.

    Les provocations ukrainiennes visent à empêcher la désescalade. Zelensky sait que la paix serait fatale à son pouvoir. Même logique en Israël : Netanyahou bombarde Gaza, bloque toute paix, attise le conflit. La guerre est devenue un instrument de gouvernance.

    Le basculement géopolitique devient un affrontement civilisationnel

    Depuis 2016, une rupture s’installe. Brexit, Trump, révoltes populistes opposent souverainistes enracinés et mondialistes technocratiques. Chaque conflit – Ukraine, Gaza, Taïwan – est un théâtre de cette guerre idéologique.

    Trump incarne cette fracture. Il défie l’ordre atlantiste, parle au peuple, cible les élites, l’État profond et les oligarques. Pour lui, aucun compromis n’est possible : l’un triomphe ou l’autre s’effondre.

    L’oligarchie européenne le sait : une défaite en Ukraine, et tout s’écroule. Mais les peuples se réveillent. Ce n’est plus une crise géopolitique, c’est une guerre de civilisations.

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  • Le 25 mars 2025, Anon Whitsler, Stéphanie Reynaud et Jean-Luc Robert étaient les invités de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.

    Anon Whistler est une créatrice de contenu indépendante, engagée dans une critique ouverte des élites et des narratifs officiels. Elle s’est fait remarquer en relayant les enquêtes controversées sur l’identité de Brigitte Macron. Elle est spécialiste des questions de pédocriminalité sur les réseaux sociaux. Présente sur YouTube, TikTok et Twitter, elle incarne une voix dissidente, aujourd’hui confrontée à la censure, notamment avec la suppression de son compte principal sur TikTok.

    Stéphanie Reynaud est comédienne. Elle est également passionnée par les médias et la communication, et anime la chaîne YouTube nommée Tribune Libre, où elle interviewe des personnalités diverses sur des sujets d’actualité.

    Jean-Luc Robert est auteur et conférencier, ancien psychologue spécialisé en troubles du comportement. Il dénonce la surmédicalisation de la santé mentale. Son livre Neuro divers + alerte sur les dangers du surdiagnostic et de la marchandisation de la psychologie.

    Pédocriminalité sur les réseaux : la guerre silencieuse qui cible nos enfants

    Alors que les réseaux sociaux explosent, des prédateurs sexuels les exploitent pour traquer les enfants. TikTok, Instagram, Facebook, X : aucune plateforme n’échappe à ce fléau. Face à l’inaction des géants du numérique, des créateurs engagés se dressent en sentinelles.

    Une tiktokeuse française, suivie par plus de 100 000 abonnés, dédie ses vidéos à identifier et exposer les techniques des prédateurs. Mais ce travail citoyen ne suffit pas à contenir la menace.

    Les réseaux sociaux comme zone de chasse privilégiée

    Près de 750 000 prédateurs seraient actifs chaque jour sur Internet. Les plateformes ne sont plus des espaces anodins, mais des passerelles directes vers les mineurs. Les prédateurs créent de faux profils, infiltrent des communautés, manipulent par messagerie privée, extorquent des contenus explicites, souvent avec des photos d’enfants publiées par leurs parents.

    Des algorithmes inefficaces face à une criminalité mutante

    Les plateformes prétendent modérer, mais leurs outils sont dépassés. L’objectif reste l’engagement, non la protection. Les signalements restent souvent sans effet. Instagram teste des comptes « jeunes » peu efficaces. TikTok communique plus qu’il n’agit. X laisse prospérer des cercles cryptés inquiétants.

    Les prédateurs s’adaptent, contournent les restrictions, exploitent les failles, échappant à la détection.

    Éduquer et protéger : la résistance commence à la maison

    La première protection vient des familles. Il faut éduquer les enfants à la vigilance numérique : ne pas partager d’images, repérer les signaux d’alerte, comprendre les mécanismes de manipulation. Des créateurs engagés sensibilisent les jeunes par des formats qu’ils écoutent, bien plus que les campagnes officielles. Leur rôle est devenu crucial dans la lutte contre ces prédateurs invisibles.

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  • Le 25 mars 2025, Nicolas Stoquer vous accueillait sur Géopolitique Profonde pour un sujet d'actualité brûlant : le procès de Gérard Depardieu.

    Une traque idéologique masquée en croisade judiciaire

    Gérard Depardieu, 76 ans, est aujourd’hui sommé de comparaître pour agressions sexuelles présumées sur deux femmes lors du tournage des Volets verts, en 2021. Mais au-delà des faits reprochés, c’est un homme, un symbole, un archétype qui est jugé. L’accusé n’est plus seulement un comédien : il incarne le « mâle blanc hétérosexuel » de plus de cinquante ans, cible favorite des nouvelles inquisitions féministes radicales. Dans cette mécanique bien huilée, le soupçon devient preuve, la dénonciation fait office de condamnation, et la justice n’est plus qu’un théâtre pour mettre en scène la culpabilité essentialisée d’un groupe.

    Le mouvement #MeToo, fusionné avec l’idéologie décoloniale et woke, ne cache plus son projet : déconstruire, puis éradiquer l’image du vieux mâle blanc, présenté comme la source unique de toutes les violences. L’idée n’est plus d’individualiser la faute, mais d’essentialiser le crime : l’homme blanc serait potentiellement un agresseur, toujours suspect, même sans preuve, parce que né homme, parce que né blanc.

    Une indignation à géométrie variable

    L’acharnement médiatique et militant contre Depardieu révèle l’hypocrisie profonde des nouveaux tribunaux moraux. Des dizaines de militantes se sont rassemblées devant le tribunal de Paris, clamant « Les violeurs, on vous voit ». Mais ces mêmes voix se taisent devant les viols de rue, les agressions perpétrées par des délinquants étrangers, parfois sous OQTF. Le silence sur ces violences n’est pas un oubli : il est idéologique. Dans la grille de lecture néo-féministe, l’agresseur acceptable est blanc, hétéro, âgé. L’autre, l’« opprimé racial », bénéficie d’une immunité militante.

    Cette indignation sélective est le produit d’un double standard insupportable. Le prédateur sexuel n’est dénoncé que s’il incarne la domination blanche masculine. L’immigré violent est quant à lui excusé, contextualisé, parfois même présenté comme une victime du système occidental. Cette logique perverse tord la réalité et insulte les vraies victimes, utilisées comme prétexte pour une croisade idéologique.

    La déshumanisation assumée du « porc blanc »

    Depardieu est jugé, mais c’est surtout son image qui est exécutée. La détestation de son physique, de son âge, de ses excès passés, vient nourrir un récit de répulsion sociale. On ne lui reproche pas seulement des gestes déplacés : on le hait pour ce qu’il est devenu dans l’imaginaire progressiste – un vestige du patriarcat triomphant. Sa trogne d’ivrogne, son humour graveleux, son corps hors norme sont devenus les stigmates du mal à abattre.

    Dans les discours militants, la bestialisation atteint des sommets. On parle de « bête à abattre », on décrit des « mains souillées », des « jouets » humains entre ses doigts. Ce n’est plus de justice qu’il s’agit, mais d’extermination symbolique. La haine du monde d’avant, le rejet de la virilité traditionnelle, se cristallisent dans la figure honnie du vieux mâle blanc. Le projet est clair : il faut effacer les Polanski, les Depardieu, les reléguer au musée des horreurs patriarcales, et rêver d’un monde purifié de leur existence.

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  • Le 25 mars 2025, Youssef Hindi et Sylvain Ferreira étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.

    Youssef Hindi est écrivain, chercheur indépendant et historien de l’eschatologie messianique. Ses travaux de recherches sont tournés principalement vers l’étude des origines des idéologies modernes, de leur évolution et leur influence sur la politique et la géopolitique contemporaines. Il a récemment publié son dernier ouvrage, co-écrit avec Pierre-Antoine Plaquevent : Israël et la guerre mondiale des religions : Géopolitique et millénarisme.

    Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialisé dans l’art de la guerre et son évolution de 1850 à 1945. Il s’intéresse particulièrement à l’impact de l’ère industrielle sur les combattants et a contribué à plusieurs revues d’histoire militaire. Auteur et concepteur de jeux de stratégie, il a récemment publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.

    L’Occident en chute libre

    L’Occident n’est plus ce phare moral qu’il prétendait être. Son aura, bâtie sur la victoire contre le communisme et la défense proclamée des libertés, s’effondre dans une hypocrisie sans nom. Hier promesse démocratique, il défend désormais l’indéfendable. Sa prétention universaliste craque sous ses contradictions géopolitiques et morales.

    L’alignement inconditionnel sur Israël, malgré les massacres en Palestine, illustre cette duplicité. L’Occident ferme les yeux sur les violations du droit international, tout en accusant la Russie pour les mêmes faits. Il soutient le séparatisme selon ses intérêts, mais le réprime ailleurs. Ce deux poids deux mesures est la marque d’un empire à bout de souffle.

    La jeunesse rejette l’ordre occidental

    Une contestation profonde monte dans la jeunesse occidentale. Les jeunes, désabusés par la rhétorique moralisatrice des élites, rejettent l’idéologie dominante. Aux États-Unis, beaucoup fuient l’armée, écoeurés par les guerres impériales. En Israël, la rue s’oppose à Netanyahou. Ce rejet, massif et générationnel, traduit une rupture culturelle.

    L’Occident ne convainc plus. Il effraie même. Son vernis démocratique ne cache plus son autoritarisme technocratique. Ce divorce entre le peuple et ses dirigeants annonce un basculement : l’effondrement intérieur d’un modèle épuisé.

    Une alternative portée par la multipolarité

    Face au chaos stratégique occidental, une autre voie émerge. Donald Trump et ses alliés patriotes contestent le complexe militaro-industriel et prônent une désescalade globale. Leur but : désarmer l’unipolarité agressive et instaurer une multipolarité équilibrée. Paix en Ukraine, stabilisation du Proche-Orient, fin du chaos sont envisageables si cette vision l’emporte.

    Mais l’État profond, les lobbies sionistes et les élites bellicistes européennes résistent. Ils craignent la fin de leur pouvoir. Pourtant, la transition est inévitable. Le monde change. L’ordre ancien s’effondre. Deux voies se dessinent : une guerre prolongée ou un nouvel équilibre entre puissances souveraines.

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  • Le 24 mars 2025, Farid Dms Debah, Jean-Luc Robert et Laurence Beneux étaient les invités de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde !

    Farid DMS Debah, réalisateur, producteur et écrivain, est président de l’association Touche pas à mon enfant – Europe, qui lutte contre la pédophilie et toute forme d’abus et d’exploitation sexuels. En 2024, il a initié la Grande Marche Contre la Pédocriminalité, parcourant 1 500 kilomètres à travers la France et la Belgique pour sensibiliser à cette cause.

    Jean-Luc Robert, auteur et ancien psychologue spécialisé en troubles du comportement chez l’enfant, dénonce la surmédicalisation. Dans Neuro divers, il alerte sur le surdiagnostic et la marchandisation de la santé mentale.

    Laurence Beneux, journaliste, a travaillé pour Le Figaro, Paris-Match, L’Express, et pour l’émission 90 minutes sur Canal+. Elle est co-auteure, avec Serge Garde, de Le Livre de la honte, les réseaux pédophiles et l’auteure de Droits des femmes et des enfants : l’intolérable indifférence.

    L’impunité judiciaire des pédocriminels en France

    La justice française traite trop souvent la pédocriminalité avec légèreté. Peines réduites, classements sans suite, enquêtes bâclées : le système favorise l’impunité. Le “consentement” est parfois invoqué pour des mineurs. Les peines sont faibles face au nombre de victimes, et les condamnations trop rares.

    Les blocages sont structurels : formation insuffisante des magistrats, tribunaux saturés, crainte des erreurs judiciaires. La parole de l’enfant reste souvent mise en doute. Les victimes affrontent une justice lente et peu protectrice. L’indifférence institutionnelle entretient une complicité silencieuse.

    Les lanceurs d’alerte sont isolés. Enseignants, éducateurs, médecins qui signalent sont peu protégés, parfois poursuivis, ce qui freine la prévention, perpétuant l’omerta.

    L’ombre des élites et la complicité institutionnelle
    Des membres des élites politico-médiatiques sont protégés malgré leur implication. Les cas Matzneff ou Duhamel révèlent un système de protection mutuelle, tolérant la pédocriminalité au nom d’idéologies dévoyées. Le silence dépasse la sphère religieuse.

    L’inaction de l’État est organisée. Agents réintégrés, plaintes ignorées, enquêtes stoppées : les institutions protègent les puissants. Une architecture politique du silence se construit sur les connivences et les intérêts.

    Des voix comme Karl Zéro dénoncent depuis des années, souvent marginalisées. Traités de complotistes malgré des preuves solides, leurs alertes sont ignorées pour mieux protéger les réseaux.

    Une omerta médiatique et politique construite
    Malgré des chiffres alarmants, la pédocriminalité est absente des grands médias. Un enfant sur cinq agressé, la France 3e producteur mondial d’images pédopornographiques : ces réalités sont tues. Ce silence est un choix politique.

    Journalistes et rédactions pratiquent l’autocensure. La proximité avec le pouvoir verrouille le sujet. Prétexte : “protéger l’image”, “éviter les polémiques”. Résultat : une anesthésie collective.

    Politiquement, rien de sérieux n’est engagéet l’État refuse d’affronter le cœur du problème. Ce silence organisé est un crime d’État.

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  • Le 24 mars 2025, Nicolas Stoquer décryptait comment Hidalgo impose une écologie punitive pour exclure les automobilistes et effacer la France des travailleurs, sur GPTV.

    Hidalgo efface le Paris des travailleurs

    Anne Hidalgo a méthodiquement transformé Paris en terrain hostile pour quiconque dépend de la voiture, soit la majorité des travailleurs. Sous couvert de transition écologique, elle impose un urbanisme punitif : réduction des voies, pistes cyclables inutiles, limitation du périphérique, zones à trafic limité. Ce n’est pas une adaptation mais une guerre contre ceux qui ne rentrent pas dans le moule bobo.

    Rendre piétonnes 500 nouvelles rues est une accélération brutale de cette logique d’exclusion. Chaque contrainte supplémentaire sur les automobilistes est une attaque directe contre la mobilité populaire. Ceux qui vivent loin, travaillent de nuit, ou n’ont pas les moyens d’habiter le centre sont poussés à l’exode.

    Hidalgo impose une vision totalitaire de la ville : fluide, verte, propre… mais artificielle, déshumanisée, débarrassée de ses classes laborieuses. Elle rêve d’un Paris-musée réservé aux fonctionnaires, touristes et militants écolo-progressistes. L’automobile, symbole de liberté, devient l’ennemi. Derrière cette croisade verte, se cache une haine sociale : celle des travailleurs.

    L’automobiliste, nouveau bouc émissaire de la gauche radicale

    L’automobiliste incarne aujourd’hui la France périphérique, celle qui travaille, se déplace, vit hors des quartiers huppés. Pour une gauche déconnectée, il devient la cible idéale : diabolisé, culpabilisé, persécuté.

    Derrière la guerre à la voiture se cache un objectif plus vaste : remplacer le peuple historique par une clientèle idéologiquement docile. Les politiques de mobilité, de logement, de mixité sociale organisent un tri : ceux qui refusent l’idéologie dominante sont exclus, les autres sont intégrés, subventionnés, protégés. C’est la stratégie Terra Nova : diviser, casser la France populaire au profit d’un nouveau peuple urbain, communautaire, mondialisé.

    Le modèle parisien est le laboratoire de cette vision. La marginalisation de l’automobile n’est pas un caprice écolo, mais un acte politique : refuser la mobilité, c’est refuser à certains le droit d’exister en ville. Hidalgo ne veut pas d’un Paris fonctionnel, mais conforme à sa vision idéologique. Une capitale vidée de ceux qui la font vivre.

    Une démocratie de façade pour une dictature urbaine

    Les votations citoyennes d’Hidalgo ne sont pas démocratiques, mais des outils de légitimation. Question orientée, communication biaisée, logistique décourageante, faible participation : tout est calibré pour valider une décision déjà prise.

    La votation du 23 mars sur la piétonnisation de 500 rues suit ce schéma. Le projet est ficelé, les résultats connus d’avance. Cette pseudo-participation est une opération de propagande. On fait voter les convaincus, pendant que les classes populaires, épuisées, s’abstiennent. Leur silence devient alors un prétexte pour continuer.

    Hidalgo ne gouverne pas, elle applique une feuille de route idéologique. Chaque votation est une étape vers un Paris hostile à la France réelle. Ce n’est plus de la gestion municipale, c’est une dictature urbaine, où la ville devient un outil de rééducation. Ce n’est plus Paris, mais une caricature post-nationale, sans mémoire, sans peuple.

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  • Le 24 mars 2025, François Martin, Carlo Brusa et David Van Hemelryck étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde !

    François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Il possède 40 ans d’expérience dans le commerce alimentaire international, a travaillé dans plus de 100 pays, parle six langues et est reconnu pour ses analyses internationales pointues.

    Carlo Brusa est un avocat italien à la cour de Paris, spécialiste du droit du sport et du droit international. Fondateur de l’association Réaction 19, il conteste les mesures sanitaires liées à la pandémie, qu’il qualifie de “dictature sanitaire”, et se veut défenseur des libertés fondamentales.

    David Van Hemelryck est un militant politique français, diplômé de l’École polytechnique et pilote de ligne. Il s’est fait connaître en 2013 avec la campagne « Hollande Démission » et milite activement pour la destitution d’Emmanuel Macron, estimant que les présidents trahissent la volonté populaire.

    Une stratégie de la peur pour maintenir le pouvoir

    Depuis 2020, Macron instrumentalise les crises pour instaurer un climat de peur, détourner l’attention de ses échecs et renforcer son contrôle. En exploitant la crise sanitaire, il a imposé des mesures liberticides et marginalisé les voix critiques. Ce schéma se répète avec la guerre en Ukraine, utilisée pour dramatiser la situation, justifier un pouvoir centralisé et imposer une vigilance constante. Toute opposition est assimilée à une trahison, détruisant le débat démocratique au profit d’un autoritarisme insidieux.

    Une comparaison historique honteuse et dangereuse

    Comparer Poutine à Hitler franchit une ligne rouge idéologique. Cette analogie sans fondement historique sert une stratégie émotionnelle visant à légitimer l’alignement sur l’OTAN et la rhétorique belliqueuse occidentale. En manipulant la mémoire de 1940, Macron réduit la guerre à une opposition simpliste entre Bien et Mal, empêchant toute lecture géopolitique rationnelle et toute solution diplomatique. Il aggrave les tensions, isole la France et sacrifie sa souveraineté à une croisade idéologique.

    La quête pathologique d’un leadership européen

    Macron veut incarner le leader d’une Europe post-américaine. Il espère combler le vide laissé par le retrait des États-Unis, malgré une absence de moyens économiques, militaires et de soutien populaire. Sa posture, nourrie par une ambition personnelle, est irréaliste et périlleuse. Il utilise l’éventuel rapprochement Trump-Poutine pour s’imposer comme rempart européen, au risque de désintégrer l’unité du continent et d’aligner la France sur des intérêts étrangers. Son rêve de grandeur devient un danger pour l’Europe.

    Ce que l’élite ne veut pas que vous sachiez sur le pouvoir… découvrez-le en cliquant ici.

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  • Le 23 mars, replongez dans l’énergie incroyable de la soirée Géopolitique Profonde du 1er mars 2025 avec cette vidéo souvenir.

    Que vous ayez été parmi nous ou que vous ayez manqué ce moment fort, cette vidéo vous permettra de revivre l’intensité, les échanges, la chaleur humaine et la force collective qui ont marqué cette soirée hors norme.

    Une affluence incroyable, bien au-delà de nos attentes

    Plus de 800 personnes réunies au Salon des Miroirs à Paris, c’est bien plus que ce que nous avions imaginé. La soirée Géopolitique Profonde du 1er mars a été un moment unique, intense, profondément marquant. Voir autant de visages, autant d’énergies rassemblées autour d’une même volonté : comprendre le monde autrement, partager nos idées, et bâtir ensemble.

    La salle était pleine à craquer, certains ont dû patienter à l’entrée… Mais l’ambiance était là, forte, chaleureuse, déterminée. C’est une preuve éclatante que notre mouvement prend de l’ampleur. Nous étions nombreux, très nombreux, et ce n’est qu’un début.

    Des intervenants engagés, un public à l’écoute

    Cette soirée a brillé aussi par la qualité et la sincérité des échanges. Merci à Pierre Jovanovic, Alexandre Juving-Brunet, Lucien Cerise, François Asselineau, Florian Philippot, Antoine Cutitta, Nicolas Vidal, Frigide Barjot, François Martin, Liselotte Dutreuil, Irina Dubois, Philippe Herlin et bien d’autres encore !

    Il faut aussi saluer la contribution précieuse des artistes engagés, dont Sarah Jane, Francis Lalanne qui ont offert des performances musicales pleines d’émotion et de sens. Grâce à leurs voix, à leurs instruments, ils ont apporté une profondeur et une chaleur humaine à l’événement. Ils ont fait vibrer la salle, avec sincérité, et nous leur adressons toute notre gratitude.

    Un grand merci également à Lara Stam, Nicolas Stoquer, Raphael Besliu, Mike Borowski… et à tous ceux qui ont partagé leur vision, leur engagement, leur passion.

    Chacun a apporté une pierre à l’édifice, avec des interventions fortes, sans filtre, dans un esprit de dialogue et de transmission. Le public, attentif et réactif, a fait de cette soirée un véritable moment de partage vivant et authentique.

    Une énergie collective qui ne demande qu’à grandir

    Cette soirée restera gravée. Pas seulement pour son succès, mais pour ce qu’elle a permis : nous réunir, créer du lien, ressentir la force d’un collectif qui se construit. Oui, nous avons noté ce que nous devons améliorer, et nous nous y attellerons avec cœur. Mais l’essentiel est là : nous avons lancé quelque chose de grand, ensemble.

    La prochaine soirée sera encore plus belle, encore plus forte, dans un lieu plus ambitieux. Nous avons déjà hâte d’y être. Car c’est en nous retrouvant, en échangeant, en grandissant ensemble que nous ferons rayonner nos idées communes et notre vision du monde.

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  • Le 23 mars 2025, Mickaël est allé à la rencontre des Français, micro à la main pour GPTV Investigation, afin de recueillir leurs avis sur une question brûlante : la France est-elle en train de basculer vers l’extrême droite ?

    La France bascule-t-elle vraiment vers l’extrême droite ?

    Des rues populaires aux centres-villes, les réponses fusent, tranchées, passionnées. Entre méfiance envers les élites, peur de l’avenir et colère sociale, une fracture profonde se dessine.

    L’idée d’un glissement de la France vers l’extrême droite ne relève plus d’un fantasme marginal. C’est aujourd’hui une perception partagée, alimentée par l’essor électoral du Rassemblement National, la banalisation de certains discours identitaires et le brouillage volontaire des repères politiques.

    Mais derrière ce débat, un autre affrontement bien plus stratégique se dessine : celui entre une élite politico-médiatique qui verrouille le débat public et une population en quête de rupture avec le système.

    Extrême droite : un mot devenu arme politique

    Le terme “extrême droite” a été vidé de son sens pour devenir un outil d’intimidation idéologique. Réclamer la souveraineté des frontières, dénoncer l’immigration massive ou vouloir sortir de l’Union européenne ne relèvent plus d’une doctrine extrême, mais d’un rejet lucide d’un modèle en faillite. Assimiler ces positions à de la xénophobie est une manœuvre grossière qui sert à disqualifier le débat et maintenir l’ordre établi. L’obsession à diaboliser les opinions dissidentes trahit une panique de caste.​

    Les témoignages confirment cette fracture. Une femme déclare : « Pourtant je suis pas raciste. », tout en affirmant voter Le Pen depuis ses 18 ans. Une autre lance sans détour : « L’Europe c’est la mort. Faut sortir comme les Anglais. » Ces phrases, brutes, brisent les caricatures médiatiques. Elles révèlent une adhésion non pas à un projet haineux, mais à un désir profond de souveraineté et de protection, face à un système perçu comme hostile.​

    Le vrai basculement, c’est la fin du monopole idéologique

    L’élite politique et médiatique ne craint pas l’extrême droite : elle craint de perdre son emprise sur les consciences. Elle instrumentalise la peur pour interdire la critique, museler les oppositions et dépolitiser les masses. Cette stratégie a été rodée avec le Covid, renforcée avec l’Ukraine, répétée avec le climat ou la menace “fasciste”. L’objectif reste le même : empêcher toute alternative sérieuse au système en place.​

    Ce n’est pas la France qui bascule, c’est le système qui s’effondre. Les Français ne veulent plus d’un débat sous contrôle, d’une démocratie à géométrie variable, ni d’un univers médiatique uniformisé. Ils réclament un pouvoir qui protège, une souveraineté retrouvée et un discours de vérité. Et ce réveil dérange. Car il signe la fin d’un monopole : celui de ceux qui prétendent penser à la place du peuple.

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  • Le 23 mars 2025, Mike Borowski vous attendait pour un direct sur un sujet d’actualité, sur Géopolitique Profonde :

    Le 22 mars 2025, plus de 150 artistes et figures publiques de gauche, dont Annie Ernaux, Médine, Guillaume Meurice ou Assa Traoré, ont manifesté contre le racisme et l’extrême droite.

    Une mobilisation en apparence noble, relayée avec zèle par les médias dominants, mais qui contraste avec leur silence face aux graves atteintes aux libertés fondamentales durant la crise du Covid-19. Ce double standard révèle une dissonance cognitive flagrante.

    Quand la liberté devient à géométrie variable
    Lors de la crise sanitaire, la France a imposé des mesures liberticides inédites : pass sanitaire obligatoire, suspension de milliers de soignants non vaccinés, pression sociale et professionnelle énorme sur les réfractaires à l’injection. Plus de 15 000 professionnels ont été écartés, certains sans recours ni indemnité, pour avoir défendu le droit au consentement libre.

    Où étaient ces artistes alors ? Annie Ernaux, si engagée, a-t-elle dénoncé ces décisions iniques ? Médine, si prompt à critiquer l’islamophobie d’État, a-t-il défendu les soignants humiliés ? Guillaume Meurice préférait moquer les “complotistes” que défendre les libertés. Quant à Assa Traoré, si active contre les violences policières, elle n’a pas dénoncé la militarisation de l’espace public durant les confinements.

    Ce silence est un choix politique. Il révèle une vérité dérangeante : pour ces artistes, la liberté ne vaut que si elle sert leur agenda idéologique.

    La dissonance cognitive comme ligne de conduite
    Cette capacité à soutenir des idées contradictoires en se croyant cohérent est devenue la norme dans les milieux artistiques subventionnés. Ces figures ont justifié l’exclusion sociale des non injectés au nom de la solidarité, tout en se réclamant des droits humains.

    Ils ont applaudi les restrictions, insulté ceux qui défendaient la liberté de choix, puis manifestent contre un “climat de haine” qu’ils ont eux-mêmes alimenté. Camélia Jordana dénonçait le racisme systémique tout en soutenant la vaccination de masse et le pass. Juliette Binoche, très active sur les enjeux climatiques, est restée silencieuse pendant l’humiliation des soignants. Aucune de ces voix “libres” n’a dénoncé le chantage vaccinal ni la censure des médecins et chercheurs dissidents.

    Des porte-voix du pouvoir déguisés en résistants
    Sous couvert d’engagement citoyen, ces artistes épousent les discours du pouvoir. Subventionnés, omniprésents sur les plateaux TV, ils sont devenus les vecteurs d’une propagande soft. Lorsqu’il fallait défendre les libertés réelles, ils se sont tus. Aujourd’hui, ils s’érigent en conscience morale du pays. Ce n’est pas qu’une contradiction, c’est une stratégie d’occupation culturelle.

    En refusant de soutenir les opprimés réels — soignants suspendus, étudiants exclus, citoyens discriminés — ces artistes ont clairement choisi leur camp : celui du contrôle et de l’amnésie sélective.

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  • Le 23 mars 2025, Henri Wallard était l’invité de Nicolas Stoquer et Lara Stam, sur Géopolitique Profonde.

    Henri Wallard navigue entre science, industrie et affaires publiques. Ancien élève de l’École polytechnique et des Mines de Paris, docteur en apprentissage statistique, il a été le premier directeur général indépendant de l’ANDRA (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs). Il a ensuite occupé le poste de directeur général délégué chez Ipsos, où il a acquis une solide expertise de l’opinion publique. Cofondateur de NewCovalence, il œuvre aujourd’hui au déploiement de la nouvelle génération de réacteurs nucléaires.

    Son livre, Mensonge d’État – Imposture climatique, publié aux Éditions Fayard, se veut une enquête-choc. Il nous fait sa présentation dans cette émission.

    L’imposture climatique au service d’une transition énergétique délirante

    Selon Wallard, l’État agite la peur climatique pour imposer des politiques énergétiques inefficaces. Chaque annonce est suivie d’un échec : le leasing à 100 euros pour véhicules électriques a été abandonné, victime de son absurdité bureaucratique. Aides illisibles, dispositifs complexes : le citoyen est piégé dans une technocratie coupée des réalités.

    Pire encore, les décideurs manquent cruellement de compétences techniques. Des ministres sans formation dirigent la transition énergétique en écartant les ingénieurs. L’idéologie supplante l’expertise, menant à des décisions absurdes et dangereuses.

    Le sabotage méthodique de l’atout nucléaire français

    La France avait une avance stratégique dans le nucléaire. Elle l’a sabotée. L’arrêt de Superphénix en 1997, la suppression du projet Astrid et la vente d’Alstom ont affaibli une filière d’excellence. Résultat : la France importe de l’électricité, les coupures guettent, les prix explosent.

    Le nucléaire, principale source d’énergie décarbonée du pays, est abandonné au profit d’un dogmatisme écologiste stérile. Cette posture idéologique fait fi des réalités industrielles, tout en prétendant sauver la planète.

    Une transition dirigée par l’incompétence et le dogmatisme

    La transition française n’est ni pensée ni pilotée. Portée par une élite technocratique déconnectée, elle cumule normes inefficaces et objectifs irréalistes. Le discours culpabilisant masque le désengagement de l’État face à ses missions essentielles.

    Au lieu de bâtir sur les forces nationales, la France s’égare dans une logique punitive. On détruit l’existant sans alternative crédible. L’urgence climatique devient un prétexte pour imposer un agenda idéologique, au mépris des réalités.

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