Afleveringen
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On se demande bien pourquoi les pulsions sexuelles vont se nicher dans des domaines inhabituels. C’est bête parfois !
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Curieuse de tout, et d’expériences, elle a la manie de tout noter. Quel palmarès !
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Zijn er afleveringen die ontbreken?
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Le train peut être propice à des rencontres torrides… Elle en rêve !
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La conférencière de « La ligue anti-sexe » n’a qu’une hâte, celle d’assouvir ses pulsions lubriques…
Dans son recueil « Ô désirs », Isabelle Letélié poursuit son exploration de la carte du tendre et du cru…
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Avec un couple hétéro, amateur de partie à trois, le sexe du troisième, c’est selon… une ou un partenaire…
Dans son recueil « Ô désirs », Isabelle Letélié poursuit son exploration de la carte du tendre et du cru…
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Sabine raconte sa première nuit d'amour avec son amant vegan... Au poil !
Dans son recueil « Ô désirs », Isabelle Letélié poursuit son exploration de la carte du tendre et du cru…
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De la Révolution jusqu’à l’Empire, la trajectoire de la Baronne de feu... aux fesses... dernier épisode des cinq réunis de l’Histoire de France... lubrique... loin des démonstrations du Puy du fou.
Pascal Pratz met un point final à cette aventure rocambolesque rassemblée en cinq épisodes. Sous sa plume, la Baronne fait étalage de son tempérament volcanique paré de toutes les folies érotiques. Une page d’histoire orgasmique.
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De retour dans sa Vendée ravagée par la guerre, la Baronne rallume les désirs des chouans...
Voici l’avant-dernier épisode de la saga. La défaite des Vendéens se dessine. Notre héroïne nymphomane toujours aussi sulfureuse a perdu ses illusions, mais elle incendie encore les cœurs et les corps... Pratz manie les faits et gestes de cette aventurière du sexe avec une alacrité où l’aventure historique le dispute à l’audace individuelle.
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La baronne de St-Cricq est internée chez les bonnes sœurs, l’exorciste en perdra son latin...
La Baronne n’en finit pas de nous surprendre par son appétit démesuré de sexe. La Révolution française offre à cette affamée des occasions et des tentations à n’en plus finir. La fantaisie de Pascal Pratz semble elle aussi sans fin. Jusqu’où iront-ils de conserve ?
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La Baronne se donne à corps perdu dans les bras des Révolutionnaires...
Au cœur du déchainement révolutionnaire, notre Baronne vendéenne prisonnière à Paris dans les geôles, attend l’échafaud. Elle s’en délivre avec son corps irrésistible.
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Bourreau des cœurs et des corps, l’insatiable baronne mène sa guerre de Vendée en brandissant l’étendard de la débauche.
Il est des personnages de l’histoire que la légende enjolive. Pascal Pratz nous offre le portrait d’une guerrière d’Eros dont les mœurs dissolues représentent une arme fatale de séduction massive.
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Alors que Pierre applique avec ardeur les figures compliquées d'un kamasoutra original, l'esprit de Nancy divague...
SKA a déjà publié des nouvelles noires d’Isabelle Letélié, mais elle est aussi autrice de micro nouvelles érotiques. Ces textes sollicitent joyeusement vos zygomatiques, et croyez-nous, la surprise est totale ! Ce sont des merveilles de drôleries, variées tant par la nature des personnages que par les situations les plus diverses possibles. On vous l’affirme c’est du nanan, une succession de fusées narratives de hilarantes à très excitantes. Et c’est le premier volume ! Nous sommes certains qu’à la fin de la lecture d’"Ô Désirs !" vous trépignerez pour lire la suite qui vous attend et qui a pour titre : "Ô plaisirs !"
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Margot Tranchemontage vend de la joie, son corps délicieux est un instrument virtuose du plaisir. Comme elle a fait ses humanités son récit est nourri des références de son époque.
« ....malgré notre patience et notre courage mutuels, nous n’avions fait encore que de bien médiocres progrès, et je commençais à désespérer que nous pussions couronner l’œuvre, lorsque Pierrot s’avisa de mouiller de sa salive la foudroyante machine. Ô nature ! nature, que tes secrets sont admirables ! Le réduit des voluptés s’entrouvrit ; il y pénétra : que dirai-je de plus ? Je fus bien et dûment déflorée. Depuis ce temps-là, je dormis beaucoup mieux. Mille songes flatteurs présidaient à mon repos. Monsieur et Madame Tranchemontagne avaient beau faire craquer le lit dans leurs joyeux ébats, je ne les entendais plus. »
Margot de Fougeret de Monbron peut se lire comme une parfaite pépite pornographique autant que comme une satire du roman libertin qui dépasserait ses intentions, tellement c’est drôle, touchant et osé, le tout emballé sans temps mort dans une langue virtuose et d’une lisibilité absolue. Conclusion de la préface de Paul Seudon.
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La figure du moine paillard est bougrement bien restituée dans ce classique de la littérature libertine.
« Ma main, timide dans les commencements, mais devenue plus hardie par la facilité qu’elle trouvait à se satisfaire, descendait insensiblement du col à la gorge, et s’appesantissait avec délices sur un sein dont la fermeté élastique la faisait tant soit peu rebondir. Mon cœur nageait dans la joie ; déjà je tenais dans la main une de ces boules charmantes que je maniais à souhait. J’allais y mettre la bouche ; en avançant on arrive au but... » L’ouvrage porte sur la fascination des corps et des sexualités. Il est un plaidoyer, au sens fort du terme, pour la jouissance absolue et immédiate, pour l’ivresse des sens, pour l’exaltation de la chair. Et sans doute que la meilleure manière de jouir est de revêtir les apparats de ceux qui prônent l’abstinence pour mieux atteindre, en secret, le cœur des femmes. (Extrait de la préface de Jean Zagarianis)
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L’odorat, ce sens si délaissé en littérature, est ici magnifié en tant qu’aiguillon sexuel... Un bijou de sensualité...
« Je lui fis lever les bras, me glissant jusqu’aux aisselles, mordillant les poils mouillés ; ici, chez cette grosse fille rousse, l’odeur était plus forte que chez la brune, je l’aspirai à plein nez. Décidément cette odeur de fauve me grise. Je plantai ma bouche sur la sienne, dardant ma langue, écrasant sa gorge dans une main, palpant le beau postérieur de l’autre par-dessus le jupon... »
Foin de la controverse sur le point de savoir si les phéromones humaines sont véritablement efficaces pour activer la libido. Ce roman nous relate le penchant du narrateur pour les odeurs corporelles qui le portent à l’incandescence du désir, ces parfums si puissants dispensés par les corps des paysannes en l’occurrence bien éloignés des fragrances aseptisées des citadines qu’il fréquente habituellement. (Préface d’Ursula Grüsli) -
Les travaux appliqués d’un puceau très studieux dans la découverte de l’amour sensuel.
« Lorsque Berthe et moi fûmes rentrés au château, nous trouvâmes la table mise. Mais ma mère et ma tante n’avaient pas encore complètement terminé l’installation de la salle. Pendant que ma sœur les aidait, je lus dans le journal que mon père nous envoyait un fait divers parlant d’un monsieur X... qui avait violé une demoiselle A..., je cherchai la signification du mot violer dans le dictionnaire et trouvai : déflorer. Je n’étais pas plus avancé qu’avant, mais j’avais un sujet de pensée de plus. »
SKA a restitué la titraille originelle du texte d’Apollinaire, plus connu sous le titre : Les exploits d’un jeune Don Juan. Dans cet ouvrage, on sent la jubilation de l’auteur des Onze mille verges décrivant l’apprentissage de la sexualité de son jeune double auprès de tous les archétypes de la gent féminine. Ce bijou romanesque est un classique célébrant le rite de passage de l’adolescence à l’âge adulte. La subtile préface de Gus Dusemeur, en forme d’adresse à l’auteur, exalte cette gaillardise libertaire dans l’œuvre du poète. -
Chaussée de ses bottes rouges, la petite chatte fait des prodiges pour couronner son maître. Librement inspiré du Chat botté de Charles Perrault. Et c'est chaud ! Même si le noir reste sa couleur littéraire de prédilection, Max Obione ne dédaigne pas de lancer quelques cailloux roses sur le chemin de la littérature de genre, érotique en l'occurrence. Il reprend ici la trame du conte de Perrault, en plaçant l'intrigue en Corse. Mais avec la fantaisie qui le caractérise, la narratrice n'est autre que l'une des bottes que porte la Chatte. Ce qui ajoute quelques piments à l'histoire.
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Au milieu de la nuit et en modulation de fréquence, sa gouaille inventive réveille les libidos les plus innocentes ou les plus flapies…Mais qui est donc cette Madame Solange qui prodigue ses conseils aux malhabiles et peine-à-jouir ?
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Rholalala Madame Solange démonstratrice de la société Foofoon. Quand la vente privée de sex-toys vire à l’orgie... Au temps de l’artificialité, du digital et du postiche, Madame Solange, en grande forme, ne pouvait pas manquer l’occasion de nous faire sourire avec sa vente Tripperware du sexe. La lecture de cette nouvelle exaltant l’usage de membres substitutifs à ceux des mâles blancs épuisés... est à elle seule un stimulant très efficace.
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Mado est une virtuose du pipeau, elle initie la petite Margueritte à jouer de la flûte sur un air de Mozart... et expose les arcanes de son métier – dispensatrice de plaisirs, Margueritte est à bonne école. A propos de Madame Solange, eh bien, cest le masque dont s’empare les auteurs SKA pour leur incursion incognito dans la littérature érotique.
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