Afleveringen
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Aujourd’hui les amis proches, on se retrouve pour un épisode sur une expérience qui m’a fait vivre la semaine la plus intense (et certainement la plus bruyante) de mon année… voire de ma vie : les 24 Heures du Mans 🏎️💨
Parce que si je travaille depuis près d’un an avec eux sur la stratégie et la création de contenu TikTok, cette année j’ai eu la chance de découvrir l’événement de l’intérieur, pendant toute la semaine de course et le mythique week-end des 24 Heures 🏁
Du coup dans cet épisode, je vous embarque dans les coulisses de cet événement mondial : les rencontres, les découvertes, les challenges, les clowneries évidemment… mais surtout tout ce que cette expérience m’a apporté, autant professionnellement que personnellement.
Et la grande leçon que je retiens de tout ça ? On n’a pas besoin d’être expert dans un domaine pour réussir. Parfois, il suffit juste d’oser, d’apprendre en chemin, accepter de sortir de sa zone de confort et finalement trouver sa place même dans un univers qui, au départ, nous paraît complètement étranger.
Bref les amis proches, si vous avez envie de découvrir l’envers du décor d’une semaine complètement hors du quotidien, avec des #bagnoles, des horaires qui m’ont clairement sortie de ma routine de dame âgée, des imprévus, des fous rires, quelques moments de panique, vous êtes au bon endroit 🤸🏻
À très vite, d'ici là, on se retrouve sur les comptes @amisprochespodcast et @victorinepierru sur Instagram !
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Aujourd’hui les amis proches, on se retrouve pour un gros blabla de fin de mois dans lequel je vous raconte un peu tout ce qui se passe dans ma vie en ce moment 🌱
Parce qu’en vrai, ce mois de mai m’a donné l’impression d’être à la fois en pause… et en plein tournant. J’ai profité des jours fériés pour ralentir un peu, découvrir de nouvelles choses, sortir, tester des trucs, prendre du temps autrement aussi.
Mais pendant ce temps-là, plein de choses se préparent en arrière-plan… et notamment un (big) événement dans ma vie pro qui arrive (très) vite. Et je crois d'ailleurs que je réalise encore à moitié #bagnoles
Du coup dans cet épisode, je vous raconte un peu tout ça : ce qui m’attend dans les prochaines semaines, ce que ça provoque chez moi, les réflexions que j’ai en ce moment, mais aussi d’autres clowneries plus légères.
Je parle aussi d’une prochaine petite vadrouille prévue et je réponds au passage à quelques questions que vous m’avez laissées sur Instagram et comme d’habitude, ça part (absolument) dans tous les sens.
Bref les amis proches, si vous aimez les épisodes un peu chaotiques, les gros updates de vie et les discussions où on passe d’un sujet profond à un détail complètement inutile en 12 secondes, vous êtes au bon endroit 🌞
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Zijn er afleveringen die ontbreken?
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Aujourd’hui les amis proches, on se retrouve pour un épisode sur un sujet que je pratique depuis des années : la manifestation et la visualisation 🧘🏻
Parce qu’en vrai, depuis toujours, je passe une quantité de temps (assez inquiétante) à imaginer ma vie, à me projeter dans le futur, à visualiser des situations ultra précises, à construire des scénarios dans ma tête, comme si tout était déjà en train d’arriver.
Et plus le temps passe, plus je remarque quelque chose d’assez troublant : énormément de choses que j’ai aujourd’hui avaient déjà été imaginées quelque part dans mon cerveau. Parfois des années avant 🌱
Mais je ne parle pas de choses du genre « j’ai manifesté une lampe (bien trop chère) et elle est apparue magiquement en bas de mon immeuble » (même si j’en rêverais).
Je parle d’envies profondes. De sensations. De relations. De projets. De directions. Et surtout de nombreux moments où je réalise que « ça, je l’ai déjà vécu dans ma tête avant que ça existe vraiment. »
Dans cet épisode, je vous raconte donc mon rapport à la visualisation et à la manifestation. Je vous partage des exemples concrets de choses que j’avais imaginées bien avant qu’elles arrivent.
Et plus je relie les points entre eux... plus certaines coïncidences commencent à devenir (légèrement) suspectes 🧍🏻
Mais bref, les amis proches, si vous aussi vous êtes du genre à vous construire des vies entières dans votre tête, à romantiser votre futur ou simplement à croire (très) fort à certaines choses avant même qu’elles existent... vous êtes exactement au bon endroit 🧚🏼♂️
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Aujourd'hui les amis proches, on se retrouve pour le florilège d'une bonne partie de mes mouvs de folle du bus 🚍
Un épisode dans lequel je vous partage toutes ces petites actions, habitudes et réflexes qui, mis bout à bout... commencent doucement à dessiner un profil avec un léger pet' au casque.
Parce qu'en vrai, c'est jamais des trucs graves. C'est juste des comportements un peu absurdes, des automatismes inexplicables, des manières de faire très spécifiques... mais répétés avec une régularité et une assurance qui commencent à poser question 🧘🏻
Du coup dans cet épisode, je vous expose tout. Mes petites dingueries du quotidien, mes logiques douteuses, mes habitudes bancales, que je continue d'exécuter quotidiennement avec détermination.
Mais les amis proches, je refuse de croire que je suis la seule foldingue ici. Alors si vous avez des habitudes de folle du bus ou de fou du village, au choix, n'hésitez guère à me les envoyer. Qu'on monte une vraie confrérie. Une organisation. Un groupe de soutien... ou d'aggravation, on verra 🎢
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Aujourd'hui les amis proches, suite à l’épisode « je m’en fous de » publié il y a quelques mois, je reviens avec la version opposée : « je ne m’en fous pas de ». Je vous partage donc tous ces petits trucs que la majorité des gens laisse couler sans problème, mais que moi, je prends (très) au sérieux !!
Et comme visiblement je ne suis pas seule, je vous ai demandé de me partager vos « je ne m’en fous pas de »… et entre les détails ultra précis, les petites touquettes du quotidien et les mini obsessions j’ai compris qu’on était tous dans le même bateau (ou dans le même cirque ma parole). Du coup je réagis à vos réponses, et franchement, on juge pas hein (enfin, si, complètement.)
Bref les amis proches, si vous aussi vous êtes capables de transformer un micro-détail en sujet principal de votre journée… bienvenue 🧚🏼
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Aujourd’hui les amis proches, nouvel épisode autour d'un sujet parfois (souvent) un peu tabou : l’argent, et mon rapport à lui 💸
Dans cet épisode, je vous raconte comment je perçois l’argent depuis que j’ai commencé à en gagner, les petits jobs enchaînés, la fierté des premiers virements (et cette sensation de se sentir PDG du CAC 40 pendant 48 heures après sa première paie) et bien d'autres choses reliées à ce sujet.
Je vous raconte notamment ce qui a inspiré cet épisode : ce moment récent où j’ai dû placer (presque) tout l’argent que j’avais soigneusement accumulé dans l'apport de mon appartement. De que ça a réveillé en moi de voir mon compte se vider, de dire ciao à ce vieux coussin de sécurité 👋🏻
Et parallèlement, je sens que ce récent cheminement est en train de réparer doucement mon rapport à l’argent. Parce que pendant des années j’ai économisé avec une idée fixe en tête, investir jeune dans l’immobilier. Sécuriser, toujours pour plus tard, en vivant (beaucoup) dans l’anticipation et (un peu) moins dans l'instant présent.
Et maintenant que mon objectif est réalisé, ma manière de voir les choses change profondément. Je me sens moins obligée d’économiser en permanence, moins enfermée dans cette logique d’accumulation constante, et plus libre de me faire plaisir sans avoir l’impression de trahir un grand plan stratégique élaboré par la version plus jeune ultra-prévoyante de moi-même et de mon avenir.
Bref, un épisode sur l’argent, la sécurité, le contrôle… mais aussi sur la liberté et l’équilibre. Sur ce passage subtil d’une logique d’accumulation à une logique plus apaisée. Et vous les amis proches, c'est quoi votre rapport à l’argent ? Team écureuil stratège ou flambeur assumé ? 🐿️🧯
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Aujourd’hui, je vous partage une réflexion plus ou moins récente : la vie, c’est trop cardio pour moi purée. Vraiment. J’ai l’impression d’être inscrite à un marathon alors que je pensais avoir signé pour une petite marche tranquille du dimanche 🚶🏻
Chaque événement, même minime, même extérieurement insignifiant, prend une place folle dans ma tête. Un mail à envoyer devient une stratégie diplomatique. Un rendez-vous dans trois jours occupe 40% de mon espace mental. Mon cerveau transforme tout en épreuve olympique.
Je regarde parfois les autres : ceux qui ont des enfants, ceux qui jonglent avec mille choses à gérer, qui passent d’un rendez-vous à l’autre, d’une sortie à une autre, d’une urgence à une autre… et qui semblent le faire avec une fluidité olympique. Même un quart de leur vie me semblerait être une montagne. Et je me demande toujours : “Comment ils font ? Ont-ils un clone planqué dans le placard ? Ou une batterie externe intégrée ?” 🧍🏻
Pourtant, peut-être que ça ne se voit pas tant que ça. Parce que ma vie est plutôt bien remplie : j'ai des amis, un entourage, un appartement, un travail chouette, un podcast, des projets… Je mène beaucoup de choses de front. Ça m’anime, ça me passionne. J’ai ce tempérament hyperactif qui adore dire oui à la vie. Pour autant, s’il y a trop d’un seul coup… je m’éteins. Comme si quelqu’un avait tiré sur la prise sans prévenir.
Avec le temps, j’ai compris que cette énergie qui flambe vite, ce n’est pas un défaut à corriger. C’est juste une partie de moi. Une flamme vive… mais qui a besoin d’être protégée du vent. Et aujourd’hui, je me connais suffisamment pour composer avec ce rythme parfois trop intense que la vie m’impose. Pour éviter de finir par chouiner parce que j’ai trop enchaîné et dépassé mes (basses) limites. J’apprends à anticiper. À ralentir avant l’extinction 🪫
Bref, un épisode sur le rythme que je me suis construit pour vivre comme tout le monde… sans vraiment vivre comme tout le monde. Et sur le fait que, finalement, ce n’est pas grave. C’est même plutôt beau de pouvoir s’offrir l’opportunité de créer une vie qui nous ressemble, à notre rythme, avec nos propres règles, sans s’excuser d’avoir besoin d’air.
Quoi qu’il arrive les amis proches, j’espère que ce partage nous rappellera qu’il n’existe pas qu’une seule manière de vivre. Que la nôtre mérite d’être respectée. Même si elle inclut des siestes stratégiques, un mode "ne pas déranger" activé 24/7… parce qu’apprendre à poser ses limites, ce n’est pas renoncer à la vie. C’est choisir de la vivre sans se perdre dedans 🫶🏻
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Aujourd’hui, de retour au micro les amis proches !! Après un mois et demi de pause, on se retrouve (enfin) pour un épisode un peu décousu, un peu freestyle, exactement comme mon cerveau après cette hibernation 🐻❄️
Dans ce joyeux bazar de reprise, je vous raconte comment cette pause a été vertueuse et m’a surtout ramené beaucoup plus d’inspiration que prévu (comme quoi, ne rien faire, c’est parfois très productif)
Je vous parle aussi de mon début de mois de janvier un peu folklorique, avant de se remettre doucement sur ses rails. Car oui, je vous partage également une (très) belle nouvelle : je suis devenue propriétaire de mon appartement, celui dont j'ai toujours rêvé. Ça y est mes années de travail (et plusieurs centaines d'heures de bbsittings et de couches changées lol) sont maintenant rentabilisées 🙂↕️
Je profite aussi de cet épisode pour vous parler de mes objectifs et résolutions pour 2026 et je rebondis sur tous vos partages : vos envies, vos élans de motivation, vos grands projets et vos « je sais pas trop mais j’aimerais bien »
Bref, un épisode pour se remettre doucement dans le bain avec cette sensation de rattraper le temps perdu en parlant de tout et surtout de n'importe quoi. Absolument ravie de vous retrouver pour cette nouvelle année : je nous souhaite de la douceur à partager, des détours imprévus qui deviennent de jolies histoires à raconter et plein de micro-victoires à célébrer 💚
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Aujourd’hui, dernier rendez-vous de l’année les amis proches : on se retrouve pour un épisode fourre-tout, un peu freestyle, exactement comme mon cerveau en cette fin décembre 🤹🏻♀️
Parmi ce joyeux bazar sonore, je vous raconte mes dernières clowneries (parce qu’évidemment, 2025 a décidé de me tester jusqu’au générique de fin), je vous partage un chouette cadeau que j’ai reçu pour mon anniversaire (ainsi que de la passion très niche qui en découle) et vous parle aussi ce que je fais concrètement dans la vie, à part parler seule dans un micro.
Je vous partage également un de mes moments favoris de 2025 et vous confie une peur irrationnelle à ce sujet (clairement pas très impressionnante sur le papier) et que je trouve moi-même un peu ridicule, mais bon, on est là hein 🧘🏻
Bref, un épisode comme une discussion posée dans le canapé, à mi-chemin entre la soirée confession et la sieste post-raclette.
Sur ce, les amis proches, je vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année, avec assez d’alcool (ou de coca zéro, team soft ici) pour affronter les débats de Noël, assez de chocolat pour faire passer les petites tensions familiales, et juste ce qu’il faut de calme pour survivre jusqu’au dessert.
Des bisous, on se retrouve en 2026 💚
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Aujourd’hui, petite réflexion pré-anniversaire les amis proches : je fête mes 25 ans la semaine prochaine et franchement, j’adore vieillir. J’ai l’impression que plus ma DLC approche, plus je m’aligne. Comme si je débloquais, chaque année, des mises à jour internes que personne n’avait jugé utile de m’envoyer avant 🧘🏻
Et pour être honnête, je me suis toujours sentie particulièrement connectée aux adultes ou aux personnes plus âgées que moi. Je ne saurais pas expliquer pourquoi, mais avec eux, tout a toujours mieux glissé. Ils comprennent ma manière de penser sans sourciller, je comprends la leur sans effort.
Pas besoin de m’adapter, pas besoin d’en faire trop : comme si mes neurones avaient été livrés avec dix ans d’avance. Je me suis souvent dit que j’étais probablement une vieille âme coincée dans un corps de junior 👵🏻
Et maintenant, à l’approche de mes 25 ans, j’ai cette sensation que tout commence (enfin) à faire sens. Comme si la personne que j’étais déjà à l’intérieur, un peu trop posée, un peu trop réfléchie pour son âge, était en train de rattraper son apparence extérieure. C’est un peu comme si je n’étais maintenant plus obligée d’enfiler un costume trop grand dans une pièce dont je ne connaissais pas le script.
Bref, dans cet épisode, je vous partage tout ça et tant d’autres raisons qui font que, même si je ne suis pas une grande fan de célébrer mon anniversaire (car pitié, l’attention sur moi help), prendre de l’âge me remplit vraiment de joie.
Sans compter sur le fait que je suis née en décembre, aka le mois où tout le monde a déjà explosé son PEL en cadeaux, dindes farcies et secret santa approximatifs. Mais bon… c’est ainsi, les amis proches : année après année, ma destinée est de faire joyeusement chier tout le monde avec mon anniversaire mal placé 🎄🎂
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Aujourd’hui, on part sur une récente petite tempête émotionnelle. Ces jours à fleur de peau sans trop comprendre ce qui coince. Jusqu’à ce que tu cherches à en parler et que tout lâche d’un coup. Comme si ton corps te rappelait joyeusement que le silence, bah ça finit (toujours) par peser.
Parce que oui, poser des mots sur des maux, c’est pas ma spécialité. Je suis (souvent) celle qui écoute. Celle à qui on se confie facilement, parce qu’on sent que je vais comprendre, que je ne vais pas juger. Et j’aime ça, sincèrement. Mais à force d’être celle qui reçoit, j’en oublie de déposer. Du coup, je stocke. J’empile les émotions, les non-dits, les trucs pas digérés, jusqu’à ce qu’un jour… eh bien, ça fuit ⛲️
Et justement, les phrases qu’on m’a le plus dites dans ma vie, c’est sûrement : « victo, t’es tellement mystérieuse » ou « j’arrive pas à te cerner » Et, c’est vrai : je parle beaucoup, mais souvent en surface. Je raconte plein de choses, mais peu de moi. Je fais parler les autres, pour ne pas qu’on creuse chez moi.
J’ai cette profondeur bien planquée, et j’ai du mal à laisser les gens y descendre. Un peu comme si je montrais une immense bibliothèque en disant : « Admire tous ces livres » sans jamais laisser personne en ouvrir un seul 📚
Et je me demande souvent d’où vient cette carapace. Peut-être parce que le monde adore la surface, les échanges rapides, les discussions légères, les émotions polies. Alors forcément, la profondeur que j’ai besoin de partager devient un peu décalée, presque inconfortable. Et moi, je me retrouve là, avec mille choses à dire… mais la gorge serrée dès qu’il faudrait vraiment les dire.
Bref les amis proches, on parle un peu de tout ça aujourd’hui. Vous étiez ma petite soupape de décompression du jour et j’espère que vous trouverez, vous aussi, un endroit ou une personne vider un peu votre sac avant que ça déborde. Parce que franchement, mieux vaut une petite fuite bien placée qu’un tsunami émotionnel 🫶🏻
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Aujourd'hui, on replonge ensemble dans les abîmes délicieux de mon appli notes, cette caverne d’Ali Baba numérique qui n’a décidément rien perdu de sa superbe.
Si vous avez écouté le premier épisode il y a un an, vous savez déjà que cette appli n’est pas qu’un simple refuge de post-it numériques pour moi mais un véritable fourre-tout prêt à capturer la moindre pensée fugace (et parfois mon meilleur psy, aussi) 🎢
Et en un an, le bazar s’est enrichi de nouvelles pépites : des listes qui n’ont aucun sens mais qui racontent tout de moi, des pensées griffonnées pendant mes (giga) marches régénératrices, des envies matérielles bien (trop) chères, des expressions entendues ici et là qui mériteraient presque un t-shirt, et bien d’autres clowneries de ma vie intérieure, qui oscillent entre le génie et le grand n’importe quoi.
Bref les amis proches, n’hésitez pas vous aussi à m’envoyer vos pépites de notes, je promets de ne juger que très affectueusement 🙂↕️ D'ici là, on se retrouve sur les comptes @amisprochespodcast et @victorinepierru sur Instagram !
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Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler d’une opportunité récente que j’ai acceptée, une envie qui mijotait en moi depuis des années, et qui s’est spontanément présentée il y a quelques jours. Mais avant d’y dire oui, j’ai (plusieurs fois) voulu y dire non 🧑🏻🦯
Car c’est drôle mais on me colle souvent l’étiquette de celle qui fonce, qui saute sur toutes les opportunités, qui avance sans peur et qui est à 100% sûre d’elle même. Mais en réalité, je suis surtout une (giga) anxieuse de nature, et une grande peureuse devant la nouveauté lol.
Et avant, cette peur me contrôlait complètement. J’avais dix mille envies en tête, mais je disais non à beaucoup (trop) de choses. Résultat : je regardais les trains passer depuis le quai en me disant « un jour peut-être » sauf que « un jour peut-être » ça n’arrive jamais si on ne monte jamais dans le train.
Aujourd’hui encore, j’ai (souvent) peur, mais je ne laisse plus cette émotion décider pour moi. Car là où avant je disais non parce que c’était trop gros, trop risqué, ou que je ne me sentais pas prête, aujourd’hui j’apprends à dire oui (même avec les joues qui virent au rouge tomate quand je me sens dépassée lol 🍅)
Bref, dans cet épisode, je vous raconte comment je suis passée de « je laisse la peur décider pour moi » à « je l’embarque avec moi mais c’est moi qui la gère » et pourquoi, pour moi, oser malgré la trouille reste la meilleure façon de se challenger, de s’accomplir et de se sentir aligné avec la vie que l’on a envie de se créer.
En tout cas les amis proches, j’espère que vous trouvez, vous aussi, au quotidien, le courage de dire oui à ce qui vous attire malgré la peur (même si votre premier réflexe est de fuir en courant). Parce qu’au final, mieux vaut trembler en essayant que regretter de n’avoir rien tenté 🫶🏻
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Aujourd’hui, on s’attaque à la trend du moment « je m’en fous de ». Tous ces trucs que tout le monde prend giga au sérieux mais que toi, tu ignores autant que les gens d’assos qui t’arrêtent dans la rue (enfer sur terre)
Parce que moi perso, je m’en fous de manger tous les jours la même chose, je m’en fous que mes potes mettent deux semaines à me répondre (car moi aussi parfois je disparais dans le néant), je m’en fous que les gens me voient me trimballer dans la rue avec mon PQ acheté au Carrefour du coin, ou je m’en fous également complet de ne pas avoir de culture cinématographique (ici on ponce juste youtube) 🧘🏻
Bref dans cet épisode, je vous partage la liste de toutes ces choses dont je ne me soucie absolument pas. Résultat : moins de charge mentale, plus de paix intérieure et un quotidien qui ressemble un peu moins au bulletin météo terrifiant du moment 💨
Sur ce les amis proches, j’espère que votre liste de « je m’en fous de » est aussi longue que la file d’attente à la Poste un lundi matin, parce qu’au final plus on laisse tomber ce qui ne compte pas, plus on laisse de la place à ce qui compte vraiment 🧚🏼 Bref, bon épisode et pn se retrouve sur @amisprochespodcast et @victorinepierru sur Instagram !
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Ayooo les amis proches !! Après une petite pause estivale (et des heures de bronzette intensive), me revoilà avec l’épisode update de rentrée. Et laissez-moi vous dire que ces derniers mois ont été un rollercoaster émotionnel 🎢
Entre la perte de mon boulot (ptdr), le déménagement dans mon appartement de rêve (mais j'enregistre toujours dans mon lit hein), le début imminent de mon nouveau travail, un tournage TV trop chouette à venir et une ribambelle de clowneries (car ici on fait clairement concurrence au cirque Pinder), il s’en est passé des choses.
Alors préparez vous un pichet de thé (ou continuez à bosser en douce, je juge pas) parce que le résumé sonore de mes derniers mois est sacrément folklorique, mais clown aguerri que je suis retombe toujours sur ses pattes 🧘🏻
J’espère en tout cas que vous allez bien, que l'été a apporté de jolies choses dans vos vies (et pas juste des coups de soleil). De mon côté, je vous laisse avec cette mise à jour de vie de rentrée et je retourne ausculter tous les sites de déco comme si ma vie en dépendait. Sur ce, on se retrouve sur @amisprochespodcast et @victorinepierru sur Instagram !
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Aujourd’hui, on parle du regard des autres. Ce truc qu’on prétend ignorer mais qui colle à la peau. Un peu comme une vieille étiquette sur un pot de confiture : t’as beau gratter, tremper, frotter avec le produit miracle recommandé par une douzaine de TikTok... y’a toujours un petit bout qui reste 🧘🏻
Parce que ouais : accorder trop d’importance à ce que pensent les autres, c’est un aller direct vers une version de soi-même… tiède, lisse, fade. Comme un café réchauffé au micro-ondes. Ça a encore vaguement un goût, mais ça fait pas vibrer hein (ouais je me suis mise à boire du café y'a 3 mois et je me la joue barista, y'a quoi ?)
Car moi la première j’ai été otage du regard des autres. Longtemps même. Résultat : je jouais à la poupée russe, emboîtant couche après couche ce que les autres voulaient, jusqu’à oublier qui j’étais vraiment en dessous 🪆
Mais dans cet épisode, je vous partage comment j’ai déplacé le projecteur de “ce que les autres attendent” à “ce qui me fait vraiment kiffer” (boomeuse purée), comment j’ai choisi l’authenticité plutôt que l’approbation, et surtout comment la vie est bien plus légère quand on arrête de faire du « paraître » un job à temps plein
Et puis aussi (surtout) je réponds à vos préjugés croustillants délicatement déposés dans la boîte à questions. C’était savoureux. Un peu piquant, parfois. Mais hyper intéressant à déconstruire ☕️
Alors en attendant le prochain épisode, les amis proches, n’oubliez pas : Le regard des autres, c’est comme les pubs YouTube. T’es pas obligé de les zapper… mais franchement, ça fait vachement du bien quand tu le fais.
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Aujourd’hui, je vous parle de contrôle, celui que je pratique à niveau olympique dans (à peu près) tous les domaines de ma vie 🤹🏻♀️
Parce que oui, j’aime que les choses soient carrées. Organisées. Prévues. Optimisées. J’ai des to-do list pour mes to-do list, un agenda organisé telle une ministre, et si tu me proposes un plan last minute à l’arrache… j’ai besoin de deux heures, un thé chaud et une méditation guidée pour pas hurler intérieurement 🧘🏻♀️
Longtemps, j’ai cru que c’était juste « ma manière d’être », team « j’anticipe tout donc je gère tout ». Mais en vrai ? Ce contrôle-là, j’ai récemment compris que c’est surtout un pansement que je colle sur ma nature anxieuse. Plus je contrôle, plus je me rassure. Tu vois le genre ? Jusqu’à ce que ça pompe toute mon énergie et que j’aie l’impression de devoir monter un tableau croisé dynamique pour gérer ma vie pro et perso 🤸🏻
Alors dans cet épisode, je vous parle de ce rapport amour-haine au contrôle. D’où il provient, de comment il m’est bénéfique (très souvent) mais aussi de comment il m’épuise (parfois) Car vouloir tout gérer, c’est pas forcément un défaut, mais j’aspire à davantage desserrer l’étreinte, respirer un coup et voir ce qui se passe (spoiler : souvent, rien de grave)
Bref, big up à tous les amis proches aux cerveaux control freak dingos. Vous êtes pas seuls, et promis, vous êtes fabuleux même quand vous abandonnez l’idée de tout gérer. Parce que, parfois, le joyeux bazar, c’est peut-être juste ce qu’on appelle la vie 🌱
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Aujourd’hui, on parle de nos petites habitudes bancales, parfois (un brin) toxiques, et souvent (complètement) irrationnelles… Mais qu’on n’arrive pas à lâcher malgré tout 🧘🏻
Ces trucs qu’on sait pas dingues, mais qu’on fait quand même parce qu'ils viennent gratter une petite zone de confort, ou de satisfaction immédiate. Vous voyez le genre ? Pas de grandes addictions type « Je bois 12 cafés par jour » (quoique), mais ces mini comportements qui nous sabotent un peu, tout en douceur 🫧
Genre passer 20 minutes à s'autodiagnostiquer sur Google après un petit mal de tête, et se découvrir environ 56 maladies rares. Ou repousser tous ses mails depuis 3 jours, mais réorganiser son frigo par couleurs. Bref, on est tous un peu mal câblés hein
Bref, dans cet épisode, je vous partage les habitudes bancales, que je traîne comme des petits cailloux dans la chaussure. Et puis surtout, je réagis aux vôtres. Et entre autosabotage maîtrisé, obsessions culinaires douteuses et rituels chelous, je me suis sentie moins seule 🤸🏻♀️
En attendant le prochain épisode, continuez à faire de votre mieux, même si parfois ça passe par faire n’importe quoi. Et rappelez-vous : ces petites bizarreries, c’est ce qui fait tout votre charme. Alors surtout, ne changez rien (à part vos draps, c’est pas mal de temps en temps)
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Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler d'un sujet qui me caractérise particulièrement : la solitude. Enfin, plutôt le fait d'être solitaire, nuance importante. Pas une solitude qui pèse, qui isole, ou qui fait mal, mais plutôt celle qu'on choisit, celle qui fait du bien.
Parce que oui, j’aime profondément ma propre compagnie. J’aime les silences choisis, les moments où je suis avec moi-même, les (longues) balades sans but précis, les journées où je n’ai à composer qu’avec mon propre rythme. Ça me ressource, ça m’ancre, ça me recentre (ok Dalaï-lama)
Et pour autant je ne suis pas une ermite. J’ai des copains, une vie sociale, de chouettes collègues, un entourage précieux, un travail épanouissant, des moments de partage joyeux... Mais l’équilibre que j’ai trouvé (et que je continue d’ajuster) est un mélange de ces deux mondes : celui du dedans et celui du dehors.
Bref dans cet épisode je vous parle de tout ça, de comment j’ai apprivoisé ma solitude, de ce qu'elle m’apporte au quotidien, de ce qu'elle remue aussi. Et puis, je me confie sur ce sentiment que je traîne depuis longtemps — celui de me sentir différente. Pas juste un peu décalée, non : (vraiment) différente.
De fonctionner autrement, de penser autrement, de ressentir autrement, et de ne (jamais) croiser des gens comme moi. Car aujourd'hui je m'accepte, je m’assume, je chéris pleinement qui je suis et j’ai arrêté de vouloir rentrer dans les cases. Mais au plus profond de moi, tout ça continue de m’interroger...
Et je me suis dit que ça valait peut-être le coup d’en parler ici car mes mots vous parleront peut-être ? Alors voilà, un épisode un peu introspectif, un peu drôle aussi (bah oui mieux vaut en rire), enregistré en tête-à-tête avec mon micro (et un coca zéro, my bad)
Sur ce, je retourne savourer le doux plaisir d’être seule… mais pas isolée (on se boit un verre quand vous voulez les amis proches). D’ici là, on se retrouve sur @amisprochespodcast et @victorinepierru sur Instagram !
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Aujourd’hui, je vous partage mes updates de printemps — une sorte de carte postale sonore envoyée à un.e ami.e (ou à mamie hein, bisous mamie), en pleines vacances de Pâques 🐣
Pas de structure bien ficelée, pas de grandes annonces. Juste un épisode à la cool, comme une conversation en terrasse, en fin de journée, quand le soleil chauffe encore un peu les joues et qu’on se sent d’humeur à tout raconter.
Bref, je vous parle donc de mes derniers ups, des petits downs, des projets qui avancent à leur rythme, des pas en avant, des pas sur le côté, et de ceux faits les yeux fermés, en espérant que ça mène quelque part 🌻
Sur ce, je vous laisse avec ces petits morceaux de vie des dernières semaines, je retourne cultiver mes taches de rousseur au soleil...
D'ici là, on se retrouve sur @amisprochespodcast et @victorinepierru sur Instagram !
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