Afleveringen
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Cette semaine à histoire de passer le temps, rédérick Poulin tente d'explorer la mémoire de la Seconde Guerre mondiale en Allemagne et en Autriche. En deuxieme lieu, Gabrielle Pomerleau abordera la mémoire du règne d’Alexandre VI s’articulant autour de ses actions militaires, de ses ambiguïtés politiques et de sa légende noire. Enfin, Basile Blanchard Larochelle présentera les deux classes sociales oubliées du Japon pré-meiji ainsi que l’impact toujours présent dans la société japonaise de leur présence.
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Cette semaine à Histoire de passer le temps, pour une deuxième chronique sur l’histoire du punk rock, Charles-Vannak Dupin-Létourneau discutera de l’éthique « Do it yourself » (DIY) prônée par le mouvement punk. Il se penchera sur l’exemple de Washington DC dans les années 1980. En dernière partie d'émission, nous recevons Camille Champagne qui va nous parler de divers textes mêlant histoire et humour.
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Zijn er afleveringen die ontbreken?
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Cette semaine à histoire de passer le temps, nos chroniqueurs vont venir nous parler de plusieurs sujets fascinants en lien avec le vingtième siècle. Basile Blanchard-Larochelle démontre comment le règne de l’empereur Taisho viendra changer le Japon. Julien Lehoux termine sa deuxième chronique sur l’histoire de la vie du dernier empereur de Chine : Pu Yi. Finalement, Charles-Vannak Dupin-Létourneau raconte l’histoire de la musique punk rock dans les années 1970 à 1980. À l’animation, vous aurez le plaisir d’entendre Maxime Bourbonnais et à la régie Pierre-Luc Noël.
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Cette semaine à Histoire de passer le temps, Frédérick Poulin revisite les grandes étapes de «l’Affaire Waldheim» et ses conséquences sur les questions mémorielles en Autriche. Kurt Waldheim, secrétaire général des Nations unies entre 1972 à 1981, fut au centre d’une véritable tempête médiatique au milieu des années 1980. Alors qu’il était candidat en vue des élections présidentielles autrichiennes de 1986, des allégations le reliant possiblement à des crimes commis durant la Seconde Guerre mondiale furent relayées par les médias du monde entier. Frédérick Poulin revisite les grandes étapes de «l’Affaire Waldheim» et ses conséquences sur les questions mémorielles en Autriche.
En seconde partie d'émission, Histoire de passer le temps reçoit pour la première fois Naomie Allard qui vient nous parler des origines de la dépendance aux jeux vidéos. Enfin, Julia Godart explorera comment le commandement militaire américain a vendu le Débarquement non seulement comme un acte héroïque, mais aussi comme une aventure érotique. Restez à l'écoute pour plonger dans une époque où propagande, hypersexualisation, et conflit mondial se sont entrelacés de façon particulièrement troublante. -
Cette semaine à Histoire de passer le temps, nous recevons Julia Godart qui poursuit ses explications sur la Chinese Labor Corps. En seconde partie d'émission, Elias Banese Betare nous présente comment l'église a contribué à l'émancipation des personnes réduites en esclavage dans la ville de Ngaoudéré au Cameroun au cours du XXe siècle.
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Cette semaine, à Histoire de passer le temps, Frederick Poulin nous présente l’histoire et les défis présentés par l’étude du journal du parti national-socialiste, le Völkischer Beobachter. En deuxième lieu, Joel Bienvenue expliquera, en se basant sur les hypothèses de Flutsch, que le monde du 21e siècle ne laissera pas autant de vestiges qu’on peut le penser. Enfin, Catherine Thibeault abordera l’histoire des archives russes et son expérience avec celles-ci.
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10 mai 2001 : le Sénat français adopte la loi Taubira et reconnait officiellement l'esclavage comme un crime contre l'humanité, soit 159 années après son abolition. Depuis, en France, cette journée nationale des mémoires de la traite des noirs et de l'esclavage invite à commémorer et honorer le souvenir des victimes et esclaves.Cette semaine à Histoire de passer le temps, Solange Lafolle retrace, en première partie d'émission, l’instauration et la mise en application d’une législation telle que promulguée par le “Code Noir” (1685 à 1848), et ses impacts sur la psychologie transgénérationnelle. En deuxième partie, Julia Godart nous invite à explorer l'histoire méconnue de ces 140 000 travailleurs chinois recrutés par les gouvernements français et britannique dès 1916. Trois semaines avant la fin de la Première Guerre mondiale, Le Panthéon de la Guerre, alors la plus grande peinture au monde, fut dévoilé au public à Paris. Après la bataille de la Marne en septembre 1914, les artistes français Pierre Carrier-Belleuse et Auguste François-Marie Gorguet avaient voulu représenter une France victorieuse entourée de ses alliés. Cependant, en 1917, les États-Unis étant entrés en guerre, les artistes durent remanier leur œuvre presque achevée pour y inclure les Américains, effaçant ainsi une scène préexistante, celle du Corps de travail chinois. Même dans cette œuvre commémorative censée symboliser l'unité, leur effacement témoigne de la manière dont la guerre « a été commémorée — et oubliée ». Mais qui étaient ces travailleurs chinois et pourquoi étaient-ils présents en Europe pendant la Première Guerre mondiale ? Enfin, en dernière partie d'émission, Julie Mermet nous parle de Raymond Isidore, surnommé alors « Pique-Assiette ». De 1935 à 1964, ce balayeur du cimetière de la ville française de Chartes a passé « 33 ans de travail en dehors de ses journées, 29000 heures de travail » et utilisé « 4 millions de débris de vaisselles, soit 15 tonnes » pour construire et décorer son espace de résidence. Son travail intrigue ses contemporains. Il est traité de fou. Mais bien vite, la maison Picassiette fascine les visiteurs, attire les photographes et vidéastes pour son impression esthétique unique, incitant à la rêverie.
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Cette semaine à Histoire de passer le temps, Sophie Quirion raconte l’histoire de cette publication méconnue et propose de soulever des aspects curieux et surprenants, aspects qui sont symptomatiques des pratiques vernaculaires de la presse familiale à grand tirage. En deuxieème lieu, Joel Bienvenue termine sa trilogie sur l’histoire de la musique metal. Pour cette dernière chronique: les années 1990 à aujourd'hui. Enfin, Basile Blanchard Larochelle nous parlera des mouvements religieux au cours de la période Edo et de leur impact sur les politiques internes.
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Cette semaine à Histoire de passer le temps, nous nous transportons en Asie, plus précisément en Chine, pour toute la durée de l'émission. En 1852, à l’âge de 16 ans, celle qui entrera dans l'Histoire sous le titre de « Grande Impératrice douairière Cixi », est choisie pour devenir l’une des concubines de l’empereur Xianfeng. En donnant naissance à un fils et en le faisant accéder au trône à l’âge de cinq ans, elle va prendre en main le destin de l’Empire chinois. Pour la première chronique, Julien Ménabréaz vous propose de revenir sur le parcours de cette femme, de son entrée dans le harem impérial à sa prise du pouvoir, qu’elle conservera jusqu’à son décès en 1908. Pour la seconde chronique, Clément Broche revient sur le rôle du Canada dans la Révolution de 1911 qui mit fin à 2000 ans d’histoire impériale chinoise. Au début du XXe siècle, la Chine connaît de nombreux épisodes insurrectionnels qui mènent à l’avènement de la République, le 1er janvier 1912. À travers l’action internationale de trois acteurs majeurs de ce processus, Kang Youwei, Liang Qichao et Sun Yat-sen, les communautés chinoises du Canada se voient prendre part activement à cette révolution se déroulant pourtant de l’autre côté du Pacifique. Enfin, nous terminons l'émission avec Julien Lehoux présente la première partie d’une série de deux chroniques sur la vie de Pu Yi, la figure inintéressante personnellement, mais significative symboliquement. la Chine du début du 20e siècle était en proie à tous les tumultes imaginables ! Au centre du renversement du système dynastique deux fois millénaire, des guerres civiles, des invasions étrangères, et des révolutions se trouvent un homme : Pu Yi, le dernier empereur de Chine.
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Cette semaine a Histoire de passer le temps, nous recevons Julie Mermet qui vient nous parler de ces tours marginales. Hautes de plus de 30 mètres et réalisées avec des matériaux de récupération, les Tours Watts, construites de 1921 à 1954 par un garde de sécurité sans formation artistique ni manuelle, sont considérées par les théoriciens de l’art et de l’architecture comme un des premiers cas « d’architecture marginale ». En deuxième partie d'émission, Joël Bienvenue revient nous voir afin de poursuivre ses chroniques sur l'histoire du Heavy Metal. Pour cette deuxième chronique sur le sujet, il sera question de la décennie des années 1980.
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Cette semaine à Histoire de passer le temps, nous avons deux présentations assez à l’opposé l’une de l’autre. Marjorie Charbonneau vient nous parler des pistoles de la reine Marie-Antoinette vers la fin du XVIIIe siècle. Celles-ci sont des petits chocolats ayant la réputation de faire guérir des troubles médicaux tels que les maux de tête. Finalement, Pierre-Luc Noël met en lumière la fin des conflits israélo-arabes avec sa dernière chronique couvrant une période partant des années 2000 à aujourd’hui. Vous allez avoir le plaisir aujourd’hui d’entendre Catherine Thibault à l’animation et Aziz Diagne à la régie.
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Cette semaine à histoire de passer le temps, Pierre-Luc Noël continue sur le thème des conflits israélo-arabes avec les années 1978 à 2000. Une période d'incertitudes, d'extrêmes, d'incompréhensions et d'espoir pour tout le Levant. En second temps, Julie Mermet, propose de plonger dans l'univers de Man Ray et de découvrir et comprendre les rouages du Paris artistique des années 20.
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Cette semaine à Histoire de Passer le Temps, Aziz Diagne revient sur l'histoire du suicide collectif des femmes de Ndeer. Julien Ménabréaz propose de revenir sur le long chemin parcouru par les femmes suisses jusqu’en 1971 pour obtenir le droit de vote, droit qui vient tout juste de fêter ses 50 ans. Enfin, Camille Champagne-Tremblay s’improvise critique en venant nous parler de l’exposition Bâtisseuses : 50 ans d’engagement des femmes du Centre-Sud.
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Cette semaine, à Histoire de passer le temps, Basile Blanchard Larochelle nous présentera les grands mouvements de révoltes de la période Edo ainsi que leurs impacts sur la vision de la culture générale de cette période.Ensuite Gabrielle Pomerleau abordera l’avènement d’Alexandre VI et les moyens qu’il employa afin d’asseoir son autorité sur le trône de Saint-Pierre Enfin Pierre-Luc Noel continuera son histoire de la Palestine en abordant la période suivant la fondation de l'État d'Israël en 1948 jusqu'à la signature des accords du Camp David en 1978.
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Cette semaine à Histoire de passer le temps, Frédérick Poulin vient nous parler du mouvement négationniste qui s'empare de l'Occident à la suite de la Seconde Guerre mondiale. Mais d’où vient cet étrange courant de pensée? Qui furent les principaux diffuseurs de ces théories conspirationnistes en France, en Angleterre et même au Canada? En seconde partie d'émission, Pierre-Luc Noël poursuit sa série de chroniques sur l'histoire de la Palestine. La déclaration de Lord Arthur Balfour à Lionel Walter Rothschild en 1917, marque le début d'un renouveau de la colonisation de la Palestine pour le mouvement sioniste. Ainsi, aujourd'hui, Pierre-Luc aborde la période précédant la fondation de l'État d'Israël, soit de 1917 à 1948. Enfin, en dernière partie, Julie Mermet nous parle de Charlotte Salomon, juive allemande de 26 ans réfugiée en France, confie plus de 1000 peintures et 800 écrits à son ami le docteur Moridis. Elle lui dit « Gardez-les bien. C’est toute ma vie ». Elle mourra quelques semaines plus tard, après son arrestation par la Gestapo et sa déportation au centre d’extermination d’Auschwitz. Julie propose de parler d'une des œuvres de Mme Salomon.
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Cette semaine à Histoire de passer le temps, Joel Boenvenue propose de retracer l’histoire du Heavy Metal. Cette semaine : les débuts et le développement du style durant les années 1960 et 1970. en second lieu, Pierre-Luc Noël explique en quoi consiste le sionisme et d'un même trait les origines idéologiques de l'État d'Israel.
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Cette semaine, à Histoire de passer le temps, Basile Blanchard présente Oda Nobunaga, ce personnage fascinant de l'histoire japonaise. En deuxième lieu, Pierre-Luc Noël traitera de l'importance de la Révolution Haitienne. Pour finir, Frederick Poulin propose de faire un survol des différentes représentations des Noirs américains dans le journal officiel du parti national-socialiste, le Völkischer Beobachter.
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Cette semaine à Histoire de passer le temps, nous célébrons le mois de l'histoire des noirs qui a été trop longtemps effacé. L'émission commence avec Étienne Badji qui nous parle des débuts des congrégations catholiques dans l'enseignement au Sénégal. Choc culturel ou inadaptation ? Nous poursuivons avec Clément Broche qui nous parle de la tournée du premier ministre chinois entre 1963 et 1964 en Afrique. Enfin, Pierre-Luc Noël retrace l'histoire de l'Apartheid entre 1948 et 1991, un évènement d'une grande importance historique afin de comprendre les évènements d'aujourd'hui.
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Histoire de passer le temps commence l'année 2024 avec une émission thématique sur l'histoire des représentations. Gabriel Jarvis ouvre le bal en analysant les représentations de la transition entre l'époque duplessiste et la Révolution tranquille dans les documents scolaires des années 1960. Dans le deuxième segment, Alexis Kelly propose l’étude de deux textes latins du Ier siècle av. J.-C. qui illustrent la manière par laquelle les hommes nouveaux construisent leur dignité civique. Enfin, Simon Provost explore les différentes représentations du mouvement indépendantiste québécois, telles que portées par les termes indépendance, souveraineté, sécession et séparation au cours des années 1960.
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