Afleveringen
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Si 1925 marque en quelque sorte l'apogée de l'art déco à la française, le milieu des années 1920 est le point de départ de son rayonnement mondial. Pensée pour montrer le meilleur de l'art et de l'artisanat français, accueillant de nombreux visiteurs étrangers, l'Exposition internationale des arts décoratifs de 1925 oeuvre comme une véritable ambassade, vis-à-vis du monde entier.Avec Anne Monier Vanryb, conservatrice au Musée des Arts décoratifs de Paris, en charge des collections 1910-1960.Bénédicte Mayer, attachée de conservation à la Cité de l'architecture et du patrimoine à Paris. Jérémie Cerman, professeur d'histoire de l'art contemporain à l'Université d'Artois.
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Les productions d'artistes renommés de l'art déco sont, pour leur grande majorité, le fruit de commandes venant du haut de l'échelle sociale. L'Art déco n'est-il là que pour un public fortuné ? Cette question, qui ne se pose peut-être pas de la même façon pour la décoration intérieure que pour l'architecture ou encore le mobilier, fait encore débat chez les spécialistes d'histoire de l'art.Avec Manuel Charpy, chargé de recherche au CNRS, historien de la culture matérielle.Anne Monier Vanryb, conservatrice au Musée des Arts décoratifs de Paris, en charge des collections 1910-1960.Bénédicte Mayer, attachée de conservation à la Cité de l'architecture et du patrimoine à Paris.Jérémie Cerman, professeur d'histoire de l'art contemporain à l'Université d'Artois.
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Zijn er afleveringen die ontbreken?
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L'Art déco est-il un art colonial ? Ce mouvement artistique censé incarner la modernité de l'entre-deux-guerres n'aurait sans doute pas vu le jour sans l'empire colonial, si présent alors dans la société française. À l'Exposition des arts décoratifs de 1925 à Paris, les colonies sont bien présentes, d'une façon qui en dit long sur le regard métropolitain d'une part, et de l'exploitation de ces territoires conquis par la force d'autre part.Avec Manuel Charpy, chargé de recherche au CNRS, historien de la culture matérielle.Anne Monier Vanryb, conservatrice au Musée des Arts décoratifs de Paris, en charge des collections 1910-1960.Bénédicte Mayer, attachée de conservation à la Cité de l'architecture et du patrimoine à Paris.
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Entre les deux guerres mondiales, on parle souvent des Années folles. Une séquence de l'histoire au charme fou, avec sa fièvre de fête et de corps libérés, une fuite impatiente pour dépasser les douleurs de la guerre.Les artistes imaginent un art total, inventif et novateur, en un mot, moderne. On porte le regard vers l'avenir avec détermination et intensité : il faut reconstruire des régions entières dévastées par le conflit, sortir du traumatisme des pertes humaines et des privations, se projeter dans une société nouvelle qu'on espère radicalement différente. Avec Bénédicte Mayer, attachée de conservation à la Cité de l'architecture et du patrimoine à Paris. Jérémie Cerman, professeur d'histoire de l'art contemporain à l'Université d'Artois.Anne Monier Vanryb, conservatrice au Musée des Arts décoratifs de Paris, en charge des collections 1910-1960.
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Arts déco ou plutôt arts décoratifs : il y a 100 ans à Paris, une exposition annonçait l'avènement d'un nouvel art de vivre qui allait marquer aussi bien nos intérieurs que les monuments, les bâtiments et les objets du quotidien qui nous entourent.Entre béton et "style nouille", de l'Empire State Building à New York à la villa Le Lac à Cossonay, Histoire Vivante vous propose une plongée dans l'histoire de l'Art déco. Le 28 avril 1925, il y a plus de 100 ans, " l'Exposition internationale des arts décoratifs " ouvre ses portes à Paris. L'apothéose de ce qu'on appellera plus tard le mouvement Art déco, qui reste attaché à la France. Pendant sept mois, visiteurs français et étrangers, journalistes et chroniqueurs s'y pressent. Le monde sort à peine de la Première guerre mondiale et rêve de tourner la page.Avec Anne Monier Vanryb, conservatrice au Musée des Arts décoratifs de Paris, en charge des collections 1910-1960.Bénédicte Mayer, attachée de conservation à la Cité de l'architecture et du patrimoine à Paris. Jérémie Cerman, professeur d'histoire de l'art contemporain à l'Université d'Artois.Une série signée Catherine de Coppet, produite par Anaïs Kien et réalisée par Antonin Barre.
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En 1981, les femmes obtiennent l'inscription dans la constitution helvétique de leur égalité. C'est inscrit et il n'y a plus qu'à appliquer ce nouveau principe fondateur de la nation. Mais à partir de là commence une décennie de frustration face à la lenteur de mise en application de ce nouveau principe tant attendu. Des frustrations et une grève choc en 1991. Brigitte Studer, historienne et autrice de La conquête d'un droit-Le suffrage féminin en Suisse, (Editions Alphil).Sarah Kiani enseigne à l'université de Neuchâtel en études genre. Elle est également réalisatrice de cinéma et l'autrice de De la révolution féministe à la Constitution. Mouvement des femmes et égalité des sexes en Suisse (1975-1995) (Editions Antipodes).. Charlène Calderaro est doctorante au Centre en Etudes Genre de l'université de Lausanne. Elle s'intéresse aux dynamiques d'institutionnalisation des droits des femmes en France et en Angleterre.Eléonore Lepinard est sociologue à l'Université de Lausanne et a publié un essai pédagogique intitulé Féminisme (Editions Anamosa, Collection " Le mot est faible ")Pauline Milani, historienne, enquête sur l'histoire des antiféministes. Elle est l'autrice de Iris von Roten et Femmes sous surveillance, une dénonciation de l'antiféminisme (2022, Cahiers d'histoire du mouvement ouvrier).
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Les femmes votent depuis 1971, mais qu'en est-il ensuite en matière de politique familiale ? Si les femmes travaillent toujours plus à l'extérieur, elles conservent malgré tout la grande exclusivité du travail ménager. Ce travail gratuit devient un objet de débat, toujours actuel.Anne-Françoise Praz est historienne et elle s'intéresse en particulier à l'histoire de la famille et des femmes. Sarah Kiani enseigne à l'université de Neuchâtel en études genre. Elle est également réalisatrice de cinéma et l'autrice de De la révolution féministe à la Constitution. Mouvement des femmes et égalité des sexes en Suisse (1975-1995) (Editions Antipodes).Pauline Milani, historienne, enquête sur l'histoire des antiféministes. Elle est l'autrice de Iris von Roten et Femmes sous surveillance, une dénonciation de l'antiféminisme (Cahiers d'histoire du mouvement ouvrier, 2022).Charlène Calderaro est doctorante au Centre en Etudes Genre de l'Université de Lausanne. Elle s'intéresse aux dynamiques d'institutionnalisation des droits des femmes en France et en Angleterre.Brigitte Studer, historienne et autrice de La conquête d'un droit-Le suffrage féminin en Suisse, (Editions Alphil).
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Au nom de quelles femmes parle le féminisme mythique des années 1970 ? Comment défendre la diversité de situation des femmes parmi les femmes ? Bien avant l'émergence du militantisme LGBT, le débat fait déjà rage dans les rangs du féminisme.Ilana Eloit enseigne à l'université de Genève, elle prépare un ouvrage sur l'histoire du féminisme lesbien d'après sa thèse intitulée, en anglais : Le trouble lesbien : féminisme, hétérosexualité en France 1970-1981.
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Au cours de l'histoire, il y a plusieurs féminismes, de droite ou de gauche, libéral ou anticapitaliste. Les années septante voient se déployer le féminisme que l'on qualifie de "deuxième vague". Brigitte Studer, historienne, est l'autrice de : La conquête d'un droit-Le suffrage féminin en Suisse (Editions Alphil).Eléonore Lepinard est sociologue à l'Université de Lausanne. Elle a publié un essai pédagogique intitulé Féminisme (Editions Anamosa, collection " Le mot est faible ")Sarah Kiani enseigne à l'université de Neuchâtel en études genre. Elle est également réalisatrice de cinéma et l'autrice de De la révolution féministe à la Constitution. Mouvement des femmes et égalité des sexes en Suisse (1975-1995) (Editions Antipodes).
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Le 14 juin arrive tous les ans avec ses cortèges et ses revendications, avec une audience attentive ou indifférente. Cette date est devenue emblématique du combat des femmes, d'une impatience légitime, pour faire progresser leurs droits, à petits ou à grands pas. Une histoire longue au cours de laquelle les péripéties font preuve d'une créativité sans faille. En 1971, les femmes obtiennent le droit de vote en Suisse. Comment comprendre ce changement soudain après tant de résistances, de sourde-oreille et de passivité du législatif ? Il faut regarder à la fois à l’extérieur et à l’intérieur de la Suisse les pressions conjointes qui s’assemblent pour rendre possible ce droit refusé jusque-là. Les différentes manières de se penser femme et féministe s’expriment. La victoire permet l’émergence des nuances qui se taisaient encore. Brigitte Studer, historienne, autrice de nombreuses contributions sur l’histoire des femmes, avec notamment : La conquête d’un droit-Le suffrage féminin en Suisse (Editions Alphil). Pauline Milani, historienne, enseigne à l’université de Fribourg et travaille en ce moment sur l’histoire des antiféministes. Elle est l’autrice de Iris von Roten et Femmes sous surveillance, une dénonciation de l’antiféminisme (2022, Cahiers d’histoire du mouvement ouvrier).
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En 1959, les hommes votent pour savoir si les femmes peuvent avoir le même droit qu’eux et refusent de partager ce droit. Mais le sujet est dans l’espace public et la revendication du vote des femmes s’accompagne de la publication du livre d’Iris Von Roten : Femmes sous surveillance (Editions Antipodes). Un pavé dans la mare et un scandale historique en Suisse.Pauline Milani, historienne, enquête sur l’histoire des antiféministes. Elle est l’autrice de Iris von Roten et Femmes sous surveillance, une dénonciation de l’antiféminisme (2022, Cahiers d’histoire du mouvement ouvrier).Brigitte Studer, historienne et autrice de La conquête d’un droit-Le suffrage féminin en Suisse, (Editions Alphil).
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Maîtriser sa trajectoire de vie passe aussi par le choix d’avoir des enfants, à quel moment et avec qui. Mais avant la commercialisation de la pilule contraceptive en 1961 et la liberté d’avorter en 2002, c’est une affaire clandestine et souvent scandaleuse.Anne-Françoise Praz, historienne et professeure à Fribourg, a publié “Morales sexuelles et luttes féministes”, Nouvelles Questions Féministes (avec Marta Roca et Eléonore Lépinard) (Editions Antipodes, 2016).
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Les femmes ont toujours travaillé, qu’elles soient rémunérées ou non. Mais après la Première guerre mondiale, la société masculine se crispe face à leur libération de fait et leur présence toujours plus affirmée dans l’espace public. La crise financière héritée des Etats Unis en 1929 frappe l’Europe des années 1930, un prétexte qui tombe à pic pour tenter d’effacer les femmes du monde du travail.Dans « Travail féminin. Retour à l’ordre » (Editions Antipodes), Céline Schoeni a consacré un doctorat à ce moment de crispation.
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Les femmes et la loi, c’est toujours une affaire en cours. Peu de droits, pas de droits, alors que dit vraiment la loi ?Nous recevons Anne-Françoise Praz, professeure en histoire contemporaine à l’Université de Fribourg, spécialiste de l’histoire de l’enfance et de la jeunesse, de l’histoire du genre, des politiques de population et de sexualité.
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Le 14 juin arrive tous les ans avec ses cortèges et ses revendications, avec une audience attentive ou indifférente. Cette date est devenue emblématique du combat des femmes, d'une impatience légitime, pour faire progresser leurs droits, à petits ou à grands pas. Une histoire longue au cours de laquelle les péripéties font preuve d'une créativité sans faille. Histoire Vivante vous propose une série en 10 épisodes sur l'histoire des femmes, du foyer aux révolutions féministes.Les femmes au foyer sont une invention très récente à l’échelle de l’histoire de l’humanité, pourtant le mythe d’une tradition ancestrale a duré et pesé sur leur représentation et leurs droits.Brigitte Studer, historienne, est l’autrice de nombreuses contributions sur l’histoire des femmes, avec notamment : La conquête d’un droit-Le suffrage féminin en Suisse (Editions Alphil).Sur le même thème : Façonner les femmes, une histoire du soutien-gorge (Documentaire de Sandra Rude, France, 2023)
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Le VIH SIDA a creusé son sillon dans l'histoire de la fin du XXe siècle. Apparu en 1981 aux États-Unis, son épidémie concerne bientôt toute la planète alors que la médecine occidentale se pensait en mesure de contrôler les maladies infectieuses. Mais le VIH déjoue les avancées scientifiques. Il n'existe toujours pas de vaccin, même si le traitement a fait des pas de géants depuis. Des pas de géants menacés par la réduction des budgets du programme mondial de soins et de prévention de la maladie en grande partie financé jusqu'ici par les Etats-Unis. Guillaume Lachenal, professeur des Universités à SciencePo, coauteur d'un Atlas historique des épidémies en 2023 et spécialiste du VIH SIDA.
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Comme nous et souvent avec nous, les maladies voyagent. Si on connait bien l'impact de la rougeole ou de la variole sur les populations autochtones lorsque Christophe Colomb découvre le continent américain au XVe siècle, on sait moins que le navigateur italien a peut-être, à l'inverse, rapporté ces maladies nouvelles avec lui en Europe. Parmi cette cargaison vénéneuse, la syphilis. Une maladie qu'on pensait disparue mais dont on reparle depuis une vingtaine d'années. La syphilis pourrait donc faire partie de ce qu'on appelle " l'échange colombien ", ce moment historique où plantes, animaux, bactéries et virus du nouveau et de l'ancien monde se sont rencontrés. C'est en tout cas une des théories sur l'apparition de la syphilis en Europe. Guillaume Linte est professeur junior au CNRS, historien de la médecine et spécialiste de la syphilis. Il est l'auteur de Hygiène navale et médecine des colonies en France (XVIe-XVIIIe siècle), paru aux éditions Les Indes Savantes. Dès l'apparition de la syphilis en Europe, elle s'accompagne d'une forte dimension morale.
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C'est la maladie infectieuse qui a fait le plus de morts au cours de l'histoire. La tuberculose, qu'on appelait avant phtisie, est connue depuis l'Antiquité. Mais ses ravages sont particulièrement impressionnants au tournant du 19e siècle avec l'essor de l'urbanisation et de l'industrialisation. Elle tue parfois lentement mais son taux de contagion est élevé. Dès la fin du XIXe siècle, vers 1880, la maladie devient épidémique en Suisse comme dans les pays limitrophes.Kylian Godde est post-doctorant en sociologie au CNRS et auteur d'une thèse sur la tuberculose : La fin des choses. Enquête sur la disparition du dispositif de lutte contre la tuberculose en France (1940-1970).
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Au cours de l'histoire des épidémies, il en est une dont on pensait s'être débarrassés : la rougeole peut être mortelle et surtout, elle est extrêmement contagieuse - 1 personne touchée peut en contaminer 18 à 20 autres. Un vaccin est mis au point dès les années 1960 mais la rougeole est toujours là. Selon l'OMS, si le nombre de morts diminue de près de 90% depuis les années 2000, en 2024, 95'000 personnes - dont la majeure partie sont des enfants - sont décédées des suites de la rougeole et le nombre d'infections est en augmentation. Pour comprendre pourquoi nous n'avons pas réussi à éradiquer ce virus, il faut se pencher sur son histoire scientifique et géopolitique. La diffusion de la rougeole commence au IVe ou Ve siècle de notre ère, mais on la confond longtemps avec d'autres maladies comme la variole. Les données sur sa présence géographique et sa mortalité sont donc rares. C'est ce qu'explique Laurence Monnais, professeure ordinaire en histoire de la médecine et de la santé publique à l'IHM, l'Institut des humanités en médecine de Lausanne, qui a publié Vaccinations. Le mythe du refus (Georg éditeur).
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Certaines sont spectaculaires, d'autres sont plus insidieuses mais font bifurquer la marche de nos sociétés. Hantavirus, Ebola, rougeole, les épidémies sont là et le Covid n'était qu'une flambée spectaculaire dans un paysage sanitaire mondial chahuté par les zoonoses et les aléas des politiques vaccinales. De la peste noire au VIH en passant par la tuberculose et la syphilis, comment les épidémies nous transforment. Au milieu du XIVe siècle, un tiers au moins de la population européenne est décimé par une maladie apparue aux confins de la Mongolie, entrée en Europe par les routes commerciales maritimes. On l'appellera la peste noire. Elle frappe à plusieurs reprises jusqu'au début du XVIIIe siècle et reste présente dans certaines régions du monde comme à Madagascar. Patrice Bourdelais, historien et démographe, auteur de Résister au souffle de l'épidémie, de la peste noire au Covid, paru aux Éditions du CNRS, explique comment la peste arrive en 1347.Une série Histoire Vivante d'Ariane Hasler, produite par Anaïs Kien et réalisée par David Golan.
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