Afleveringen
-
Pour la troisième fois de son histoire, Lille accueillera le Grand départ du Tour de France, du 3 au 5 juillet. Un événement historique après trois éditions organisées à l’étranger, à Copenhague, Bilbao et Florence.
La capitale des Flandres s’apprête ainsi à vivre l’un des événements sportifs les plus populaires au monde et sera visible dans les 190 pays où est diffusée la compétition. Un beau coup de projecteur pour Lille mais pas seulement puisque la région accueille également les deux étapes suivantes, de Lauwin-Planque à Boulogne, et de Valenciennes à Dunkerque.
Dans les coulisses du tracé de la Grande boucle
Les 184 coureurs des 23 équipes au départ de la Grande boucle vont ainsi rouler sur la côte comme sur nos pavés et mettre en avant nos paysages auprès de millions de personnes.
Voilà qui vaut bien une grande fête pour notre région déjà amoureuse de vélo. Parade, présentation des coureurs, fan park, village, passage de la caravane, animations partout en ville… Tout le territoire sera vêtu de jaune pendant ces trois jours.
Mais alors, comment la ville de Lille a-t-elle fait pour accueillir le départ de cet événement mythique ? Comment le tracé est-il décidé et comment couvre-t-on le Tour en tant que journaliste ? Voir passer les coureurs dans sa ville ou être ville étape a-t-il un impact durable pour les secteurs concernés ?
On en parle dans le dernier épisode de la saison de notre podcast Hors-Texte, avec Sébastien Noé, journaliste sportif et grand spécialiste du Tour à la rédaction.
#cyclisme #ASO, #carteduTour #étape, #reportage, #médiasportif #TourdeFrance #sports #journalisme #velo #Lille
-
C’était il y a un an. Le 9 juin 2024, Emmanuel Macron décide de dissoudre l’Assemblée nationale. Nous sommes au lendemain des élections européennes et le président de la République estime que la déroute de son camp justifie un retour aux urnes pour les Français. Une annonce qui fait l’effet d’une bombe dans le pays alors même que la France s’apprête à accueillir les Jeux Olympiques.
De nouvelles élections sont organisées dans l’urgence, le 30 juin et le 7 juillet. Et, déjouant tous les pronostics, c’est la gauche, unie sous la bannière du Nouveau front populaire, qui s’est finalement placée en tête du second tour. Juste devant le camp présidentiel qui a bénéficié d’un certain front républicain pour contrer l’extrême droite du Rassemblement national.
Une déconfiture ou une victoire différée pour le RN ?
Une petite désillusion pour le parti de Marine Le Pen qui avait pulvérisé ses scores aux Européennes. Pour autant, personne ne peut nier la percée historique de l’extrême droite qui a récolté 124 sièges quand elle n’avait que 8 députés en 2017. De quoi nourrir l’espoir de Marine Le Pen d’une victoire seulement… différée pour la présidentielle de 2027.
Un an après, Emmanuel Macron semble plus isolé que jamais, les dissonances chez les différents partis de gauche sont revenues au galop, la droite tente de se reconstruire et le Rassemblement national doit, lui aussi, affronter plusieurs tempêtes.
À commencer par la condamnation de Marine Le Pen à cinq ans d’inéligibilité dans le cadre de l’affaire des assistants parlementaires européens. 23 autres personnes se sont vues condamnées et le parti s’est vu infliger 2 millions d’euros d’amende dont un million ferme et une confiscation d’un million d’euros. Une décision judiciaire que Marine Le Pen conteste en faisant appel.
Élections municipales et présidentielle en ligne de mire
Alors, comment le parti se porte-t-il à quelques mois des élections municipales ? Le RN se relèvera-t-il de la condamnation de sa dirigeante qui a fait appel de cette décision ? Quel bilan tirer de cette année politique particulière et comment se projette-t-on vers 2027 et l’élection présidentielle ?
On en parle avec Julien Lecuyer, notre reporter basé à Paris et Laurent Decotte, journaliste au service régional de la rédaction.
#Législatives2024 #Politique #AssembléeNationale #ViePolitique #DébatRépublicain #FrancePolitique #RassemblementNational #RN2024 #StratégieRN #NormalisationRN #FrontRépublicain #PodcastPolitique #PodcastActu #PodcastFrance
-
Zijn er afleveringen die ontbreken?
-
Un seul donneur d’organes peut sauver jusqu’à 7 vies. Un chiffre… vital que l’agence de biomédecine rappelle pour la journée du don d’organes qui se déroule le 22 juin.
A cette occasion, La Voix du Nord publie un supplément exceptionnel pour contrer les idées reçues et permettre de comprendre comment ce sujet est bien plus vivant qu’on ne le pense. Il faut le savoir, aujourd’hui en France, plus de 70 000 personnes vivent grâce à une greffe.
Et, sachez que, dans notre pays, nous sommes tous considérés comme donneur, sauf si vous avez fait la démarche de vous inscrire sur le registre des refus. Pour autant, les soignants s’adressent toujours aux proches avant de procéder à un quelconque prélèvement sur une personne décédée. Chaque jour, ce sont ainsi une quinzaine de vies qui sont sauvées grâce aux équipes de transplantation.
Un quotidien que les journalistes Marie-Catherine Nicodème et Pascal Bonnière ont pu suivre, au centre hospitalier de Lille. Ils ont interrogé les équipes, assisté en direct à un don d’organes de l’annonce du décès à l’envoi des organes en passant par le prélèvement. Mais ils ont aussi rencontré une famille de donneur et une receveuse, Laurianne, 22 ans, greffée du cœur il y a seulement quelques semaines.
Alors, comment couvre-t-on ce genre de sujet sensible en tant que journalistes, avec quelle distance doit-on ou peut-on travailler, comment les familles de donneurs vivent-elles la chose et comment, les receveurs se positionnent, comment les soignants font tout pour soutenir les deux côtés et mettre l’humain et le vivant au cœur de leur métier… Ils nous racontent.
#DonDOrganes #Transplantation #Santé #Solidarité #InfoSanté #hopitalLille #DonDOrganesHautsDeFrance #SantéLille #TransplantationLille
-
Accoucher en France est de plus en plus risqué. Alors que nous avons longtemps eu un taux de mortalité infantile relativement faible, nous nous classons aujourd’hui tristement au 23e rang sur les 27 pays de l’Union européenne. Et les chiffres sont parlants : en 2024, 4 bébés sont morts pour 1000 enfants nés vivants. Autrement dit, sur les 700 000 enfants nés l’an dernier, 2800 ont perdu la vie avant leur premier anniversaire.
En 50 ans, les trois quarts des maternités ont fermé
Dans ce contexte, l’Assemblée nationale a adopté une proposition de loi visant à lutter contre la mortalité infantile à la mi-mai 2025. Le texte instaure notamment un moratoire de trois ans sur les fermetures de maternités. Car, si les causes de la mortalité infantile doivent être étudiées à la loupe, une enquête des journalistes d’investigation Anthony Cortes et Sébastien Leurquin révèle que « les risques de décès néonatal sont multipliés par deux lorsque le trajet jusqu’à la maternité dépasse 45 minutes ». Or, en cinquante ans, les trois quarts de maternité ont fermé et le nombre de femmes habitant à plus de trois quarts d’heure d’une maternité a augmenté de 40 % depuis 25 ans.
Et la région ne fait pas exception puisqu’en dix ans, 12 maternités ont fermé leurs portes. Un chiffre qui sera bientôt porté à 13 avec la fermeture annoncée de la maternité de la clinique de la Côte d’Opale, située à Saint-Martin-Boulogne, près de Boulogne-sur-Mer donc.
Mais alors, quelles sont les causes de ces fermetures en cascade ? Sont-elles les seules responsables de l’augmentation de la mortalité infantile ? Comment en est-on arrivé à une telle crise ? Qu’en dit le personnel soignant et, surtout, comment faire pour faire baisser ces statistiques inquiétantes ? On en parle avec Aïcha Noui, journaliste au service région de La Voix du Nord et Aude Deraedt, rédactrice à l’agence de Boulogne-sur-Mer.
#maternité #santé #enfant #bébé #nourisson #nouveauné #santé #grossesse #mortalité
Hors-Texte, à retrouver tous les jeudis
Hors-Texte, c’est le podcast d’actualité hebdomadaire de La Voix du Nord. Chaque semaine, on revient sur une actu qui a fait la Une les jours précédents, avec les journalistes de la rédaction. Ils nous racontent comment ils ont mené leur sujet, quelles sont les coulisses de l’information, quelles sont leurs impressions… et ils nous livrent leur analyse.
Pendant une vingtaine de minutes, on fait le point ensemble pour comprendre cette actualité. Rendez-vous chaque jeudi à partir de 6 heures sur le site de La Voix du Nord et sur toutes les plateformes d’écoute. Et parce qu’on existe grâce à vous, n’hésitez pas à vous abonner et à nous laisser des commentaires ou des petites étoiles.
-
Lili avait 11 ans quand elle a été déportée à Ravensbrück avec sa famille. C’était en 1943 et elle habitait alors à Roubaix. Aujourd’hui, à 92 ans, elle continue de raconter et de transmettre aux jeunes générations l’horreur qu’elle et ses proches ont connu dans les camps. Non pas pour pleurer sur son sort mais pour que ça n’arrive plus jamais, pour ne pas oublier. Car bientôt, plus aucun déporté ne sera là pour témoigner de ce qu’il a vu, de ce qu’il a vécu.
Ce devoir de mémoire, c’est un moteur pour Lili Keller-Rosenberg. Mais son combat contre l’oubli a-t-il vraiment un impact sur cette jeune génération pour qui la Seconde guerre mondiale parait si loin désormais ? Pourquoi le Voix du Nord a-t-elle voulu consacrer une série au parcours de cette Nordiste aussi solaire que combative et comment un journal régional, lui même issu de la résistance, s’inscrit lui aussi dans ce devoir de mémoire ? On en parle aujourd’hui avec Elsa Grenouillet, cheffe du Lab à La Voix du nord et réalisatrice de la série vidéo "Lili Keller-Rosenberg, une vie, une voix".
-
Le Village d’enfants de Riaumont, c’est cette communauté religieuse, fondée il y a plus de 60 ans maintenant et située à Liévin, dans le Pas-de-Calais. Foyer pour enfants placés, puis école hors contrat et haut lieu du scoutisme, le site est aujourd’hui sous le coup de quatre informations judiciaires, notamment pour maltraitances et abus sexuels. On revient sur cette affaire avec Adeline Mullet, journaliste en charge des faits divers sur le secteur de Lens-Liévin et Reno Vatain, chef adjoint de la locale Lens-Liévin.
-
Pour la première fois, La Voix du Nord a suivi au plus près la compétition de l’Eurovision. Il fallait bien suivre Louane, chanteuse nordiste, que les bookmakers plaçaient au moins dans le top 3 avant la Grande Finale du 17 mai. Comment expliquer finalement sa 7e place ? Quelle est l’ambiance dans la salle de presse mais aussi dans la ville ? On en parle dans ce nouvel épisode de notre podcast « Hors Texte » avec Natalie Grosskopf, spécialiste de la chanson française qui a couvert le concours pour La Voix du Nord.
-
Plus d'une soixantaine de matchs à guichets fermés, selon l’expression consacrée, c’est-à-dire un stade de foot rempli à ras bord : voici le record que bat depuis 3 ans, le stade Bollaert de Lens. Un stade de foot mythique, celui des sang et or, réputé pour accueillir l’un des publics les plus conviviaux de France, souvent qualifié de douzième homme du RC Lens. Un stade à part aussi, car construit à l’anglaise, au cœur de la ville.
Une énorme réussite, qui dope tout un territoire, mais qui a aussi son revers. Car cette fréquentation au sommet crée des frustrations, notamment pour ceux qui galèrent à trouver des places parmi les 38 223 que compte le stade. D’où la question de l’avenir de Bollaert… au moment où le sujet d’un rachat du stade par le club est acté.
Alors, quelles sont les raisons du succès de Bollaert ? Quelle évolution si les résultats sportifs se ternissent ? Quels changements à venir, avec le rachat du stade par le club ? On en parle avec Grégory Lallemand et Philippe Guilbaud, journalistes au service des sports de La Voix du Nord et fin connaisseurs du RC Lens.
Cet épisode a été diffusé une première fois en janvier 2025.
-
Inauguré en 1983, le métro de Lille était alors le premier métro sans conducteur au monde et il a pendant longtemps été érigé en modèle. Composé de deux lignes, il relie les grandes villes de la métropole de Lille, Roubaix, Tourcoing, Villeneuve d’Ascq, Lomme et transporte environ 500 000 personnes par jour.
Mais l'été dernier, ce métro géré par Ilévia a connu une crise sans précédent car on y a découvert de l’amiante. Cet incident grave est arrivé dans un contexte déjà compliqué. Car la modernisation du métro, actée en 2012, était prévue pour 2016. En 2024, le projet accuse déjà 8 ans de retard.
Pourquoi un tel délai ? A qui la faute ? Et aujourd’hui, alors qu’un nouveau pilote automatique est mis en service, est-ce bientôt la fin des problèmes ou pas tout à fait ?
On en parle avec Charles-Olivier Bourgeot, journaliste à La Voix du Nord spécialiste des questions de mobilité dans la métropole de Lille.
Cet épisode a été diffusé une première fois en novembre 2024.
-
Ils s’appellent Djamila Boutoutaou, Fodil Tahar Aouidate et Vianney Ouraghi. Tous les trois ont en commun d’être originaire de la métropole lilloise et d’être détenus en Irak depuis plus de sept ans pour appartenance à l’Etat islamique. On revient sur leur parcours et leur demande de transfert en France avec Antoine Maes et Sébastien Leroy, journalistes au service région de La Voix du Nord.
-
Sportif, drôle et bon vivant, Pierre Cousein est un Lillois de 48 ans qui n’en aura jamais 49. Diagnostiqué il y a dix ans d’un Parkinson précoce et incurable, il s’est éteint ce 24 avril en Belgique selon son choix, entouré de ses proches : il a reçu ce que les Belges appellent, le « soin ultime », une aide active à mourir qui n’est pas encore autorisée en France.
La veille de son départ en Belgique, ce Nordiste a accueilli chez lui deux journalistes de La Voix du Nord pour témoigner de sa maladie et de son combat pour « mourir en bonne santé » selon ses propres mots.
Alors que la loi française sur l’aide active à mourir traîne la patte depuis la dissolution de l’Assemblée qui a stoppé son vote et que l’actuel Premier ministre a souhaité séparer la loi sur les soins palliatifs de celle sur l’aide active à mourir, nous allons revenir aujourd’hui sur ce débat sur la fin de vie en France à travers le témoignage de Pierre Cousein et ceux qui l’ont interviewés à savoir Bérangère Barret, journaliste au service région de La Voix du Nord et Pascal Bonnière chef du service photo-video du journal.
-
Depuis ce 1er janvier, la région a connu 13 jours d’alerte à la pollution de l’air, tous imputables aux particules fines. Alors que 40 000 décès seraient liés à la mauvaise qualité de l’air en France chaque année, quels sont les impacts des polluants que l’on respire dans le Nord et le Pas-de-Calais sur la santé ? On en parle avec Christian Canivez et Marie-Catherine Nicodème, journaliste au service région de La Voix du Nord.
-
Notre renommée culinaire ne se limite pas à la frite-fricadelle ou à la tarte au maroilles : la région a toujours été une terre de grande cuisine populaire mais aussi gastronomique. Et aujourd’hui, une nouvelle génération de chefs revendique son amour du terroir ch’ti avec raffinement et parvient à entrer dans le célèbre guide Michelin.
-
La Reine des classiques revient ces 12 et 13 avril pour une 122e édition avec à nouveau des cyclistes venus du monde entier pour se frotter aux pavés. Aujourd’hui, dans Hors Texte, on replonge dans l’histoire de l’Enfer du Nord, on évoque ses liens avec sa ville d’arrivée, son futur musée et les nouveautés de cette édition 2025.
-
On l’appelle aussi « champignon des charpentes », le "cancer du bois" ou la "lèpre des maisons". Le mérule, c'est ce champignon invasif qui, discrètement, s’installe derrière les murs et sous les plafonds. Mais le mérule est surtout devenu la hantise des propriétaires : ils sont de plus en plus nombreux dans le Nord et le Pas-de-Calais à découvrir que leur maison est attaquée par ce champignon dévoreur de bois qui parfois jusqu'à menacer l’intégrité même du lieu où ils vivent.
Alors pourquoi le mérule aime tant se nicher dans nos habitations nordistes, comment peut-on rapidement la détecter et, surtout, comment s’en débarrasse-t-on ? Pour répondre à toutes ces questions, on reçoit Aicha Noui, journaliste au service région et Thomas Bourgois, journaliste à la locale d'Arras
-
Toute cette semaine, plus de 1600 podcasteurs francophones s’associent pour la troisième édition du Podcasthon, événement inspiré du Téléthon qui met à l’honneur le monde associatif et ses valeurs. Hors-Texte a décidé d’y participer pour la deuxième année et c’est pourquoi l’épisode d’aujourd’hui est exceptionnel. Il est dédié au droit à l’avortement avec une association en première ligne pour le défendre : le Planning familial.
Le 17 janvier 1975, Simone Veil montait à l’estrade de l’assemblée nationale pour défendre une loi qui a fait date : celle autorisant l’interruption volontaire de grossesse ou IVG. 50 ans après, et alors que la liberté de recourir à l’IVG a été inscrite dans la constitution en mars dernier, l’idée est de faire un bilan et de parler concrètement de la situation des femmes. Rappelons qu’en France, elles étaient plus de 243 000 à avoir eu recours à l’IVG en 2022. Quel est l’état des lieux aujourd’hui dans la région ? Quel progrès mais aussi quels freins subsistent ?
Pour en parler, nous recevons Laurette Lauff, conseillère conjugale et familiale et Véronique Sehier, ancienne coprésidente du Planning familial au niveau national et aujourd’hui administratrice de l’association dans le Nord.
-
Il y a eu de l’émotion, et même des larmes….Ce jeudi 6 mars, Martine Aubry, emblématique maire de Lille depuis 25 ans, a annoncé sa démission. Une annonce attendue, c’était le quatrième mandat de la maire, mais qui marque évidemment un tournant dans l’histoire politique de la ville, de la région et sans doute du pays.
C’est dans les années 90 que Martine Aubry débarque à Lille. La socialiste à l’envergure nationale, deux fois ministre, est alors parachutée ; choisie par Pierre Mauroy pour lui succéder. Le début d’une histoire longue d’un quart de siècle, pendant lequel Martine Aubry a taché de faire rayonner la capitale des Flandres.
Aujourd’hui, l’élue de 74 ans ne quitte pas Lille, ni la vie politique, mais à un an des élections municipales, elle cède la place à son premier adjoint, Arnaud Deslandes. Avec un espoir : qu’en 2026, Lille reste socialiste. Une page qui se tourne et en tout cas, l’occasion de s’interroger : quelle empreinte Martine Aubry a-t-elle laissé à Lille ? Quels succès, quels échecs ? Et surtout quel avenir politique pour l’un des derniers bastions socialistes en France ?
On en parle avec Matthieu Delcroix, chef de la rédaction de Lille à La Voix du Nord et Emmanuel Crapet, journaliste à La Voix du Nord de Lille depuis 2001, c’est-à-dire depuis la première élection comme maire de Martine Aubry.
-
Mais pourquoi sommes nous tous accros à la voiture dans le Nord - Pas-de-Calais ? Les chiffres sont sans appel. D’après l’INSEE, l’institut de la statistique, la majorité de nos déplacements dans les Hauts-de-France, c’est-à-dire 83% se font en voiture, y compris pour les trajets courts puisque les deux tiers des voyages de moins de 5 km se font en automobile.
Et alors, pourrait-on rétorquer ! Alors cela pose un problème économique (la voiture coûte cher), il y une question de santé (nous sommes l’une des régions les plus polluées aux particules fines) et enfin, un sujet environnemental. Le secteur des transports est l’un des plus émetteurs de gaz à effet de serre qui contribue au changement climatique.
Mais alors quelles alternatives au tout voiture ? Trains, vélos, bus, en septembre 2023, La Voix du Nord a lancé une campagne sur le thème de la mobilité pour tenter de faire bouger les lignes, et c’est dans ce cadre qu’on réalise aujourd’hui ce podcast.
Comment améliorer la mobilité des habitants du Nord Pas de Calais ? Quelles sont les enseignements de la campagne mobilité de La Voix du Nord qui s’achève ? Peut-on imaginer diminuer la part de la voiture ? On en parle avec Jean-François Rebischung, chef de la rédaction de Roubaix Tourcoing, qui a coordonné cette campagne mobilité pour La Voix du Nord, et Fabien Bidaud, journaliste à Arras, qui a enquêté sur l'usage du train…
-
Comme chaque année, il a fait son retour en fanfare janvier : le carnaval de Dunkerque est l’événement à ne pas rater. Tous les ans, des centaines de milliers de personnes enfilent leur plus beau costume pour aller défiler dans les rues de Dunkerque et sur l’ensemble du littoral voisin.
Normal me direz vous puisque nous sommes en pleine saison de carnaval mais le carnaval de Dunkerque est pourtant unique en son genre.
Il a ses règles, son vocabulaire, ses traditions, son dress-code et ses personnages phares. Par exemple, savez-vous ce qu’est un clet’che ? Qui est le tambour-major ? Quelle est la différence entre un bal et une bande ? Ça veut dire quoi faire chapelle ?
Si tout ça reste un peu flou ou bien même carrément du chinois, cet épisode est pour vous ! Avec Benjamin Cormier, reporter à La Voix du Nord de Dunkerque, on vous dit tout pour que vous soyez un bon carnavaleux.
Extraits musicaux :
L’hymne à Co-Pinard – Pascal Caulier
Quand on s'aime · Les choleurs · ℗ Babaorum Production
-
Rocambolesque, hors normes, saga, les journalistes ont multiplié les superlatifs pour décrire l’affaire du Carlton, du nom de cet hôtel de luxe du centre de Lille propulsé, il y a 11 ans, au coeur d’un tourbillon médiatique et judiciaire. L’affaire du Carlton, c’est celle d’un réseau de proxénétisme présumé, impliquant plusieurs notables du Nord mais aussi - et c’est évidemment ce qui a donné son tournant à l’affaire -, Dominique Strauss Kahn… Quelques mois auparavant, l’ancien directeur du fond monétaire international venait d’être accusé de viol, dans l’affaire du Sofitel de New-York.
Il y a dix ans, le 2 février 2015, c’est à Lille que s’est ouvert le procès dit du Carlton, avec 14 prévenus. Un procès "fiasco" a écrit La Voix du Nord car 13 seront finalement relaxés. Dix ans après, on a décidé de vous raconter de nouveau cette affaire. Que s’est il joué à ce moment là ? Avec le recul, le procès a-t-il fait bouger les lignes concernant le proxénétisme ? Et aujourd’hui, couvrirait-on les faits de la même manière en tant que journalistes ?
On en parle avec Bruno Renoul et Claire Lefebvre, journalistes à La Voix du Nord, qui ont couvert les faits à l'époque.
- Laat meer zien