Afleveringen
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Une heure pour un tour de France des crémants, de la Savoie à Limoux en s'arrêtant à Die.
Invités :
Hembise, viticultrice coopératrice depuis trente ans au sein du vignoble diois, où elle s'est engagée très tôt pour une viticulture biodynamique, comme en témoignent ses vins de Côté Cairn.
Fabrice Tessier, journaliste vin, auteur du blog Vins et Variations, et chroniqueur de notre émission qui, exceptionnellement, prend le siège de l'invité en sa qualité de spécialiste des crémants, après avoir sillonné ces derniers mois les routes de France.
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Une émission enregistrée au Sourire au Piede de l'Echelle, présentée et préparée par Louis Michaud, avec Lise Côme et Yann Diologent. -
Une émission consacrée ce mois-ci au vignoble de Cahors qui opère depuis quelques années une petite révolution, voire une renaissance : de nouveaux profils de vins dessinés par une nouvelle génération de vignerons pleins de talent. Des bouteilles à des années lumières des clichés qui collent à la peau des raisins de ce coin du sud-ouest : des jus lourds, denses, alcooleux, qui rendent les lendemains de fête pénibles. Cahors est un des plus anciens vignobles de France avec une histoire tumultueuse : anéanti deux fois, la première par le phylloxera à la fin du XIXe siècle, et la seconde pendant les gelées de 1956. Mais ce lointain cousin du bordelais est revenu en force au début des années 70 avant de connaître une nouvelle et douloureuse crise au début des années 2000. Un parcours sinueux, donc, à l’image du Lot, cette rivière autour de laquelle le vignoble se structure. Dans les causses et les vallées, depuis quelques années, Cahors reprend du poil de la bête — ou plutôt poil du malbec —, et se fait cador en son royaume du sud-ouest.
Nos invités :
Germain Croisille :
Vigneron et sang neuf du Chateau Croisille, domaine en AOC Cahors fondé par ses parents en 2000.
Michel Bettane :
Éminent critique, journaliste et co-auteur des guides Bettane et Dessauve
Antontin Iommi-Amunategui :
Auteur de différents ouvrages sur le "vin naturel", blogueur fondateur de No Wine is Innocent et de la maison d'édition Nouriturfu. Il vient nous présenter son dernier guide consacré aux vins dits "naturels", co-écrit avec Jérémie Couston, Le Glou Guide.
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Une émission enregistrée à la Cave du Sourire au Pied de l'Echelle, préparée et présentée par Louis Michaud, avec Lise Côme, Yann Diologent, Fabrice Tessier et Hugo Durand. -
Zijn er afleveringen die ontbreken?
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Une heure ce mois-ci consacrée à la Bourgogne. Mais quelle Bourgogne mes amis ? Celle de la Romanée-Conti ? Pas encore malheureusement : ça c’est lorsque notre émission sera sur Europe 1 ! En attendant, on se contentera de celle qu’on peut s’offrir lorsqu’on est intermittent du spectacle ou quand on fait de la radio associative, bref : la Bourgogne qui intéressera les amateurs de vins qui se demandent s'il est encore possible de se délecter d’un beau pinot ou d’un joli chardonnay avec un billet de 10 ou 20 euros grand maximum. Exit les grands crus bien entendus, victimes d’un jeu de spéculation qui touche à l’absurde, exit aussi la majeure partie des premiers crus, exit, enfin, les noms de villages réputés : Nuits St Georges et consorts… Place aux appellations périphériques en permanente évolution : dans le mâconnais, mais aussi à Maranges, St Romain, en Côte Chalonnaise, en Hautes Côtes de Nuits et de Beaune, ou encore dans l’Yonne, à Coulanges la Vineuse… Tous ces coins, méconnus du grand public, au cœur desquels se cachent pourtant de petites merveilles ou plus simplement de bonnes affaires. Vignobles des plus complexes, la Bourgogne est un puzzle géologique et administratif dont nous allons détacher ici quelques pièces, un verre à la main comme toujours.
Les Invités :
Magali Bernard, vigneronne à Coulanges-la-Vineuse, à la tête du domaine du Clos du Roi.
Laurent Gotti, journaliste vin et spécialiste de la Bourgogne à la revue Terres de Vins, collaborateur du guide Hachette Vins et auteur du blog All About Burgandy.
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Une émission préparée et présentée par Louis Michaud, avec Lise Côme, Fabrice Tessier, Yann Diologent.
Technique : Hugo Durand.
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Une heure autour de la Savoie, pour découvrir un vignoble qui propose bien plus que ces vins de raclette qui dépeignent une image biaisée et infligent une mauvaise réputation à cette superbe région. Une région de grands et multiples terroirs, et une région emmenée par une nouvelle et courageuse génération de vignerons progressistes.
Nos invités :
Michel Grisard, vigneron, l’un des très grands noms de la Savoie, créateur en 1982 du domaine du Prieuré St Christophe et biodynamiste depuis 1994. Participe à la création du Centre d’Ampélographie Alpine et travaille sur la préservation des vieux cépages.
Philippe Bouin, journaliste membre du comité de rédaction et de dégustation de la très indépendante et rigoureuse revue Le Rouge et le Blanc, revue trimestrielle qui consacre pour son numéro de mars un dossier à la Savoie, intitulé « La Savoie, Place aux Jeunes ».
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Une émission présentée et préparée par Louis Michaud, avec Lise Côme et Fabrice Tessier.
Technique : Hugo Durand -
Lundi 29 janvier, Les Coudes sur la Table était au salon Millésime Bio, le plus grand évènement des vins bio au monde, à Montpellier, pour enregistrer une émission très spéciale autour du futur de la viticulture bio ! Tous les compteurs indiquent une progression des ses surfaces viticoles dans le monde, particulièrement en Europe qui semble rester le continent le plus progressiste en la matière : les consommateurs en veulent toujours plus : de la biodynamie, des vins "nature"… Mais le mouvement n’est manifestement pas assez important pour contenter le public français : on parle désormais d’une future pénurie du bio. Et c'est ici que le problème commence : l’import de bio cheap avec des cahiers des charges non-européens moins rigoureux, l’arrivée du bio industriel. Tout n’est pas vert dans les rangs de vignes : quel futur, quels risques, quels enjeux ? La bio de demain, on en parle maintenant.
Nos invités :
Marie-Laurence Saladin, vigneronne à Saint Marcel d’Ardèche, village méridional des Côtes-du-Rhône, un domaine familial (qui n’a jamais connu la chimie) transmis de pères en fils, et de pères en filles, depuis 1422.
Dominique Hutin, journaliste et critique vin pour le magazine 12,5°C.
Marc Vanhellemont, journaliste vin pour In Vino Veritas depuis plus de vingt ans, chroniqueur à Terre de vins et fondateur du blog Les 5 du vin…
Patrick Guiraud, président de Sud Vins Bio, association qui représente tous les vignerons bio de la région Languedoc-Roussillon et qui organise le salon Millésime Bio.
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Une émission préparée et présentée par Louis Michaud, avec Bérangère Fagart, Fabrice Tessier et Yann Diologent.
Technique : Hugo Durand.
Un grand merci à Radio Campus Montpellier pour leur prêt de matériel. -
Nos invités :
Ophélie Neiman, alias Miss Glouglou, journaliste et critique vin au Monde et auteur de l'ouvrage Le Vin c’est pas Sorcier, aux éditions Marabout.
Nicolas Dosnon, responsable de la Maison Dosnon, à Avirey-Lingey, au cœur de la côte des Bar.
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Une émission présentée par Louis Michaud, avec la participation de Bérangère Fagart, Yann Diologent, Fabrice Tessier et Hugo Durand à la technique. -
Vendredi 24 novembre, l'équipe des Coudes sur la Table s'intéressait à l'une des plus grandes, l'une des plus prestigieuses et l'une des plus controversées régions viticoles de France : le Bordelais. Alors, que le "Bordeaux Bashing", qui remonte à l'excellent Mondovino de Jonathan Nossiter est toujours de rigueur à Paris et ailleurs — notamment chez les jeunes amateurs de vins, qui plus est chez les défenseurs des vins naturels —, nous nous sommes intéressés à l'état de la viticulture bordelaise et à son futur.
Pour ce, nous recevions quatre invités :
- Yann Todeschini, vigneron à la tête (avec son frère Karl) du Château Mangot et du Château Labrande, à St Etienne de Lisse
- Mathieu Doumenge, rédacteur en chef adjoint du magazine Terre de Vins, dont la rédaction est basée à Bordeaux
- Julia Riffault, ingénieure agronome dont les travaux de recherche portent sur les cépages ancestraux
- François Coussière, qui nous présentera ses prises de vues en bordelais avec des affiches et cartes postales éditées par sa société Piquette de Luxe. Le vin épistolaire.
https://tictail.com/piquettedeluxe
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Une émission présentée par Louis Michaud avec la participation de Lise Côme, Fabrice Tessier, Yann Diologent (de la cave le Sourire au Pied de l'Echelle), Bérangère Fagart et Léa Méraud à la technique.
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Une heure autour des appellations de partie septentrionale du Rhône : Côtes-Rotie, Condrieu, Saint-Joseph, Crozes-Hermitage et Hermitage, Cornas et Saint Péray.
Nos invités :
Christelle Betton, vigneronne sur les ères d’appellation Crozes-Hermitage et Hermitage, où elle emmène 6 ha de vignes.
Antoine Gerbelle, journaliste, auteur et critique vin à France Inter, créateaur de la Web TV "Tellement Soif" (https://tellementsoif.tv/)
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Une émission préparée et présentée par Louis Michaud, avec la collaboration de Fabrice Tessier, Yann Diologent et Hugo Durand. -
Avec la fin de l'été, on range les bouteilles de rosé. Mais l'équipe des Coudes sur la Table reste en Provence, terre de grands rouges et blancs. Car si ces deux couleurs les plus nobles aux yeux des amateurs de vin représentent la plus faible partie de la production provençale, elles font toute la grandeur et l'histoire de cette vaste région qui, face à une demande et un marché international grandissants, est bien souvent obligée de vinifier ses cépages rouges, en rose (pâle).
Invités :
Christophe Durdilly, vigneron bio en Côtes de Provence, à la tête du Domaine des Croix-Rousses, et président des vignerons indépendants du Var.
Alexis Goujard, journaliste et spécialiste de la région Provence à la Revue des Vins de France.
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Une émission présentée par Louis Michaud, en compagnie de Lise Côme, Bérangère Fagart, Fabrice Tessier et Yann Diologent, ainsi que Hugo Durand à la réalisation.
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[caption id="attachment_53676" align="aligncenter" width="1024"] Photo par Olivier Toussaint, Domaine des Gentillières (Laure Gasparotto).[/caption]
Terrasses du Larzac, La Clape, Pic Saint-Loup...
Fini le gros rouge qui tâche. Depuis plusieurs années, Le Languedoc s’illustre comme une grande région viticole. Grande par la taille certes, car elle fournit toujours à peu près un tiers de la production française, mais grande aussi par la qualité de ses vins portés par quelques poignées de vignerons visionnaires. Coincé entre la bordure méridionale du Massif Central, les Corbières, et la Méditerrannée, le Languedoc, qui couvre trois départements côtiers (le Gard, l’Hérault et l’Aude), est une terre viticole depuis toujours, ou plus précisément depuis le VIIe siècle avant notre ère.
Dès la moitié du XIXe siècle, l’essor du chemin de fer assure l’ouverture de nouveaux marchés urbains, dont Paris. Les imposants vignobles reconstitués après le phylloxera satisfont la demande hexagonale et l’on rentre dans l’ère d’une production de masse qui va durer presque un siècle, avec un vin absolument médiocre et des crises de surproduction… Heureusement la tendance commence à s’inverser dès l’après-guerre et plus encore dès les années 1970 : les vignerons délaissent les plaines, s’intéressent aux terroirs de qualités et aux cépages ancestraux. Comme partout ailleurs, sur le modèle bourguignon ou bordelais, l’objectif est de hiérarchiser lesdits terroirs en créant de nouvelles appellations. Ce soir, avec l’équipe des Coudes sur la Table, nous nous intéressons à trois d’entre elles. Des noms que vous n’avez peut-être jamais entendu : les Terrasses du Larzac, La Clape, et le Pic Saint Loup. Amateurs de nectars robustes et ensoleillés, à vos postes, et à vos verres.
Nos invités :
Christophe Bousquet
Vigneron sur l’appellation La Clape, il est à la tête du Château Pech-Redon, un domaine de 30 ha, travaillé en agriculture biologique, situé au point culminant du massif de La Clape, au beau milieu d’un parc naturel...
Laure Gasparotto
Journaliste au Monde, historienne et spécialiste du monde du vin, elle a notamment publié l’an dernier aux éditions Grasset « La Mécanique des Vins », un livre dans lequel elle s'entretient avec une grande figure du Languedoc : le vigneron Olivier Jullien. Mais elle est aussi vigneronne à ses heures, au Domaine des Gentillières, 5 Ha en appellation Terrasses du Larzac.
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L'émission a été enregistrée au Sourire au pied de l'échelle au 106 rue de la roquette, 75011 Paris.
Elle est présentée par Louis Michaud et a été élaborée par Fabrice Tessier, Yann Diologent,
Lise Côme et Louis Michaud.
Un grand merci à Hugo Durand pour la technique ! -
Tout parisien qui se respecte connaît de près ou de loin le vignoble de la butte de Montmartre et la fête des vendanges du Château Charonne, organisée chaque second weekend de septembre rue Léon Frot par le bistrot Melac : une joyeuse kermesse qui en fin de journée tourne en vaste beuverie où l’on foule au pied dans de grandes bassines les raisins qui ont muri sous le soleil parisien, ardent comme on le sait. Plantée il y a presque 40 ans, la vigne, là-bas, est monté se réfugier au-dessus de l’enseigne du bistrot et donne chaque année quelques dizaines de bouteilles. Du 100% baco — c’est le nom du cépage — sur un délicieux terroir du quartier de Charonne… Mais qui a déjà goûté ici une cuvée du Château Charonne ? Personne. Et qui a goûté les vins de Montmartre ? Pas grand monde. Car tout ceci est évidemment anecdotique, et l’on aurait tendance à dire que le vin parisien est anecdotique. Mais qui sait, avec le réchauffement climatique, les grandes maisons champenoises investissent en Angleterre et ailleurs : le vin parisien pourrait-il renaître ? Combien l’Ile de France compte t-elle de micro-vignobles ? Combien sont les vignerons amateurs qui font vinifier leurs récoltes dans des coopératives ? Existe t-il de bons vins franciliens ? Quelle est l’histoire de notre région viticole, quel est son futur ? Voici les questions que se posera l’équipe des Coudes sur la Table ce soir.
Les invités :
Patrice Bersac, président des vignerons franciliens, responsable de la promotion, de la défense et de la gestion de la viticulture professionnelle francilienne et de la viticulture patrimoniale en France.
Emmanuel Monteau, vigneron et conseiller viticole pour de nombreuses communes de l’Ile de France.
Jean-Hugues Bretin, créateur de l’application Raisin, dont le but est de localiser à Paris et ailleurs, les restaurants et caves qui possèdent au moins 30% de vins naturels dans leur carte.
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Une émission enregistrée à la cave Le Sourire au Pied de l'Echelle (11e), préparée et présentée par Louis Michaud, avec la participation de Yann Diologent, Fabrice Tessier, Bérangère Fagart et Lise Côme. -
Emission du 12 février 2017
« La terre du muscadet devient à bien des égards le pays des « trop » : trop de rendements, trop de vins plus ou moins médiocres, achetés et revendus à bas prix par trop de négociants. Au final, trop de vignerons sur le carreau. Restent quelques poignées d’hommes — ils ne sont pas trop eux —, qui rêvent de qualité et mènent une quête de plus en plus précise de leurs terroirs : l’avenir des AOC locales est entre leurs mains ». Cette assertion en demi-teinte — litote —, constitue le paragraphe d’ouverture d’un chapitre consacré à la région nantaise dans un très sérieux ouvrage sur la Vallée de la Loire, publié en 2010. Sept ans plus tard, quid du Muscadet ? Sa situation a t-elle évoluée, s’est-elle améliorée ? Questions que nous nous poserons ce soir pour cette nouvelle émission des Coudes sur la Table. Constitué par des légions romaines qui ont apporté la vigne il y a 2000 ans en pays nantais, carrefour de la Bretagne, de la Vendée et de la Loire, le vignoble du Muscadet a connu diverses catastrophes : en 1709, au cours d’un hiver rugueux, l’eau des côtes océaniques a gelé et le vignoble a été intégralement détruit par le froid. Episode après lequel on y instaure le cépage encore en vigueur aujourd’hui : le Melon de Bourgogne. Rebelote en 1885, le phylloxera, là encore, détruit tout…. La dernière catastrophe en date n’est autre que l’exploitation industrielle du vignoble et la suprématie des négociants. Alors ce soir, on vous parle de ceux qui militent pour un peu plus de sérieux et un peu moins de business, avec une seule question sur les lèvres : en terre de muscadet, le changement, c’est maintenant ?
Les invités :
- Jérémie Huchet, vigneron à Château-Thébaud, à la tête du Domaine de la Chauvinière
- Antoine Gerbelle, critique et journaliste vin à l'Obs et sur France Inter aux côtés de François-Régis Gaudry, pour l’émission dominicale, on va déguster. Il est également le co-auteur, avec Sylvie Augereau, de Soif d’Aujourd’hui.
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Une émission enregistrée aux Caves de Prague (Paris 12e), préparée et présentée par Louis Michaud, avec la collaboration de Lise Côme, Fabrice Tessier, Bérangère Fagart et Thomas Wolfman.
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Emission du 18 décembre 2016, diffusée à 19h
Après le Champagne en 2014, les pétillants naturels (les fameux "pet'nat") en 2015, notre émission de Décembre 2016 s'intéressera aux vins sucrés. Sucrés certes mais pas lourdingues et indigestes... Au programme : voyage en Loire, en Alsace, dans le Bordelais et dans le Jurançonnais. Et de la pédagogie comme toujours : peut-on être viril et boire du vin liquoreux ? comment fait-on un vin liquoreux ? quelle différence entre demi-sec, moelleux et liquoreux ? qu'est-ce qu'est la "pourriture noble" ? les vins sucrés sont-ils plus soufrés que les autres ? etc...
Nos invités :
- le vigneron Philippe Delesvaux, installé à Saint Aubin de Luigne, près d'Angers, dont les Coteaux du Layon et autres nectars — en biodynamie depuis de longues années — sont à se rouler par terre ;
- la journaliste indépendante et critique Birte Jantzen, collaboratrice pour le guide Bettane et Dessauve
Les reportages :
J'ai pris un bon petit coup de frais en me rendant à Andlau, en Alsace, à mi-chemin entre Strasbourg et Colmar. Les températures étaient en dessous de zéro, mais le soleil était au rendez-vous et j'y ai quand même vécu – oh, plaisir incommensurable ! - mon premier feu de cheminée de l'année à la pause déjeuner. Je suis allée dans les vignes de Rémy Gresser, un très grand gaillard volubile et généreux qui est à la tête d'un domaine de 11 Ha en biodynamie. Il connaît l'histoire de la région sur le bout des doigts et on commence d'ailleurs par évoquer ensemble la spécificité de cette Alsace dans la fabrication de vins sucrés, avant de se rendre sur sa parcelle de Duttenberg, qui, vous verrez, nous réserve quelques surprises... sucrées elles aussi !
[audio mp3="https://www.radiocampusparis.org/podcasts/lescoudessurlatable/REP_Remy_Gresser_long.mp3"]
Luc Faller, dont le domaine est basé à Itterswiller, nous emmène d'abord dans une parcelle de riesling pour nous parler des vignes, bien sûr, mais aussi de l'importance de la vie du sol et de l'impact de la biodynamie sur son travail, puis dans la cave qui bloubloute et enfin dans son caveau de dégustation pour découvrir ses Vendanges Tardives et Sélection de Grain Noble.
[audio mp3="https://www.radiocampusparis.org/podcasts/lescoudessurlatable/REP_Luc_Faller.mp3"]
Une émission enregistrée aux Caves de Prague et présentée par Louis Michaud, avec la collaboration de Lise Côme, Bérangère Fagart, Fabrice Tessier et Thomas Wolfman. -
Réécoutez notre émission consacrée à la région du Beaujolais, enregistrée en ce jour sacré du Beaujolais Nouveau, jeudi 17 novembre, aux Caves de Prague, et diffusée le Dimanche 20 Novembre à 19h.
Invités :
- Frédéric Berne, vigneron à la tête du Domaine des Vergers depuis trois ans et qui produit (en bio) des Beaujolais, Beaujolais-Villages, Chriroubles et Morgon avec un total de 6ha de vignes.
- Alexis Goujard, journaliste-critique qu’on peut lire chaque mois dans les Revue des Vins de France et qui a (co)-constitué un dossier consacrée à la région dans un numéro récent de la RVF
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Une émission préparée et présentée par Louis Michaud, avec la collaboration des chroniqueurs Fabrice Tessier, Thomas Wolfman et Bérangère Fagart. -
Imaginez la scène. Vous débarquez au restaurant. On vous place sur une table en bois, sans nappe. Arrive un type nonchalant, barbu, avec un t-shirt à l’effigie de Jack Kerouac. Vous commandez un verre de blanc. Classique. Un sauvignon de Loire. Il vous rapporte un jus orange qui sent la noix et qui a goût de cidre. Vous n’aimez pas ? C’est que vous ne comprenez rien au vin nature mon vieux et, de fait, vous êtes un plouc, un buveur de produits chimiques. Bienvenu dans l’est parisien, où l’on se déplace en T-Max chez son caviste et où l’on prend en photo avec son I Phone 6 — super écolo — la dernière cuvée sans sulfite de Philippe Pariloutchi faite de son rarissime cépage ancestral dont il n’existe qu’un hectare dans le monde… Réalité ou satire poussive ? Réalité malheureusement. Car si le vin dit naturel ou nature n’est pas un phénomène de mode chez les vignerons, mais une simple expression du bon sens paysan, il a incontestablement intégré l’habitus des classes socio-professionnelle urbaines qui, à défaut de pouvoir s’épanouir dans la nature, veulent boire nature. Et tant mieux au fond. Simplement, la forme n’y est pas : la pédagogie dans les bars et restaurants est absente, les définitions restent vagues, parfois contradictoires. La situation est on ne peut plus manichéenne : d’un côté les héros moderne du naturel, de l’autre le reste du monde. Sauf qu’à la vigne et dans les chais, tout est plus complexe. Depuis trois ans, l’équipe des Coudes sur la Table défend des vins propres et met en avant des vignerons soucieux de l’environnement, mais reste très critique face aux chapelles qui s’érigent ici et là. Buvons nature, mais avant tout buvons intelligemment.
Nos invités :
François Morel
Ex-rédacteur en chef de la revue Le Rouge et le Blanc, grand défenseur des vins propres voire naturels.
Hugues de la Bourdonnaye
Vigneron de Champagne.
Philippe Toinard
Chroniqueur culinaire et rédacteur en chef de la revue 180°C et de sa petite sœur 12,5° qui vient tout juste de naître et qui est consacrée au vin.
Le reportage
Le mois dernier nous avons eu la chance de rouler sur les routes de Toscane pour aller à la rencontre de Stefano Borsa, qui est à la tête du domaine Pacina avec sa compagne Giovanna Tiezzi, qui sont des figures du vin naturel italien. Peut-être que leurs noms vous disent quelque chose, car on peut les voir dans le film « Résistance naturelle » de Jonathan Nossiter, sorti il y a deux ans sur les écrans.
Le domaine est un lieu vraiment magique que nous n'avions pas envie de quitter, c'est un ancien couvent du 10ème siècle entouré d'arbres centenaires, au sommet d'une colline surplombant les vignes et les oliviers. Car Pacina n'est pas seulement un domaine viticole, le couple est fier de cultiver également des lentilles, de l'épeautre, des pois chiches, des fruits et légumes au sein d'un écosystème qui fait la part belle à la biodiversité, fuyant une monoculture néfaste pour le vivant.
Nous nous sommes donc entretenus avec Stefano, et voici ce qu'il nous répond lorsqu'on lui demande s'il se reconnaît dans le terme de « vigneron naturel »...
[audio mp3="https://www.radiocampusparis.org/podcasts/lescoudessurlatable/reportage_stefano_borsa.mp3"]
On remercie Olivier Chane pour la prise du son, et Jean-Baptiste Coquelin de nous avoir prêté sa voix pour la traduction.
Le reportage de Lise Côme dans sa version complète (en VO) :
[audio mp3="https://www.radiocampusparis.org/podcasts/lescoudessurlatable/reportage_stefano_borsa_full.mp3"]
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L'émission est animée par Louis Michaud et préparée en équipée joyeuse avec Lise Côme, Fabrice Tessier, Thomas Wolfman et Bérangère Fagart.
Réalisation : Victor Testier
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On adore le détester. Et pourtant, en été, on en boit des litres. Les tropéziens le noient dans une piscine de glaçons, et les jeunes tendent à le couper avec du pamplemousse… Vous avez d’ores et déjà deviné le sujet du jour : il s’agit du rosé, bien entendu ! Un thème qui, au vu du temps de ces dernières semaines, peut sembler précoce. Et oui, mais nous sommes bel et bien au printemps, et les vignerons de Provence et d’ailleurs vont commencer à se frotter les mains et à voir leur ventes sérieusement augmenter avec l’éclosion des terrasses et le retour du pique-nique. Si ladite Provence bénéficie d’un statut tout particulier, sachez néanmoins qu’on fait du rosé partout en France : en Loire avant tout, dans le Beaujolais, dans le Languedoc, dans le Rhône et même en Champagne où il existe une appellation uniquement consacrée à cette couleur. Ce, sans parler des rosés hors-aoc que s’amusent à faire les vignerons ici et ailleurs, avec ou sans bulles. Star des magazines féminins, produit favori des américains (surtout lorsqu’il est signé Angelina Jolie et Brad Pitt), le rosé reste largement snobé par des cavistes et de nombreux acteurs du monde du vinicole. Le mois dernier, dans son édito, la Revue des Vins de France écrivait : « Il y a quinze ans, ici même, le sujet était évacué en dix lignes, avec le long soupir de l’infortuné rédacteur chargé de s’y coller. Aujourd’hui, les rosés nous apprennent quelque chose d’essentiel sur le vin ». Alors, bon ou pas bon ? Vin ou pas vin ? Boisson pour barbecue ou nectar noble ? That is the question. Et nous aller tenter d’y répondre ce soir dans les Coudes sur la Table.
Les invités :
Jacques Carroget, est vigneron à la tête du domaine de la Paonnerie, en Loire Atlantique, président de l’AIVB-VL (Association Interprofessionnelle des Vins Bio du Val de Loire), et membre de l'Association des Vins Naturels. Ses vins sont produits en appellations Anjou, Coteaux d’Ancenis et Muscadet. Jacques Carroget aime le rosé, et on adore les siens !
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Une émission présentée et préparée par Louis Michaud et Fabrice Tessier, avec la collaboration de Thomas Wolfman, Lise Côme et Hugo Durand à la réalisation. -
Non, les vignerons et propriétaires de domaine dont nous allons vous parler ce soir n’ont pas de compte offshore ni de sociétés-écran installées dans les paradis fiscaux. Vous l’aurez deviné, le sujet du jour n’est donc pas le Bordelais mais un vignoble beaucoup plus modeste et restreint. Ou plutôt quatre vignobles, pour être précis : les Côtes d’Auvergne et Saint-Pourçain pour la région Auvergne ; les Côtes Roannaises et les Côtes du Forez pour le département de la Loire. Des vins qui souffrent toujours de terribles préjugés de la part des consommateurs français et qui doivent compter souvent sur l’export pour se vendre. Nul n’est prophète en son pays. Mais comme ailleurs dans les vignobles de taille réduite, les choses évoluent : une nouvelle génération motivée prend le dessus. Tout reste à prouver sur ces jeunes appellations qui sont toujours dans une phase fragile de renaissance et qui ont décroché leurs AOC plus ou moins récemment : 2010 pour les Côtes d’Auvergne, 2009 pour St Pourçain, 2000 pour les Côtes du Forez et 1994 pour la plus ancienne avec les Côtes Roannaise… Mais comme nous allons le constater au cours de cette émission, c’est parfois hors-appellation que les vignerons d’Auvergne et de Loire proposent les plus belles avancées. Car le cahier des charges des Appellations d’Origine Contrôlé reste stricte, parfois absurde : on empêche les vignerons de travailler avec des cépages ancestraux et locaux et on les empêche de sortir du lot en proposant des vins originaux. Le département du Puy-de-Dôme est justement un haut-lieu du vin naturel avec des vignerons qui travaillent 1 à 5 hectars, souvent en Vin de France, et qu’on retrouve d’ores et déjà sur quelques tables parisiennes et chez quelques rares cavistes. De là à convaincre les non-initiés, le chemin est long. C’est donc la mission que s’est donné les Coudes sur la Table ce soir : vous donner envie de découvrir ces régions ou le gamay et le pinot noir donnent des vins frais et réjouissants, des vins rouges glouglous adaptés aux étés lourds qui nous attendent.
Les invités :
François Morel, grande plume du vin, auteur de divers ouvrage dont "Le Vin au Naturel" et ex-rédacteur en chef de la revue de référence Le Rouge et Le Blanc.
Sonia Lopez-Calleja, ethnologue, critique vin et spécialiste des vins du Puy-de-Dôme et de la Loire.
Interventions téléphoniques :
Jean Teissèdre, vigneron de St Pourçain, à la tête du domaine des Bérioles.
Florent Barichard, vigneron de St Pourçain, à la tête du Domaine des Terres d'Ocres.
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Une émission préparée et présentée par Louis Michaud, avec la participation de Fabrice Tessier et Thomas Wolfman.
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C’est un peu ce que l’on ressent lorsqu’on observe attentivement l’effervescence qui existe autour de ce nectar de céréales, tout particulièrement à Paris, et dans l’est de la capitale. Si vous croisez un type dans la rue avec une barbe hirsute, des tatouages, un marcel et une chemise de bûcheron : demandez-lui ce qu’il boit, il vous répondra : « du vin naturel, mais avant tout de la bière, bien entendu ! » Disons le sans détour, la bière est désormais la boisson de hipsters par excellence, surtout lorsqu’elle est très amère, avec beaucoup de houblon. Boire amer, c’est boire expert. Un effet de mode qui me pousse à me demander quand même si on n’assiste pas aujourd’hui à un phénomène comparable à celui du chocolat il y a quelques temps, lorsque les gogos pensaient qu’une bonne tablette était forcément fait à base de 100% de cacao … ! Bref, ce qui est certain, c’est que la bière vit une nouvelle ère et que le niveau global de sa qualité de production remonte. Ce grâce aux brasseries artisanales et indépendantes qui explosent : on en compte plus de 600 aujourd’hui rien qu’en France. A Paris, on connaît la Baleine, la Parisienne, la Montreuilloise, la Brasserie de la Goutte d’Or, ou la Brasserie de l’Être dont on va vous parler ce soir, et la liste est longue… Des bières qui prennent place chez les cavistes, aux côtés de grands vins, et qui s’invitent à table, jusque chez les chefs étoilés. On assiste donc incontestablement à une évolution sociale de la bière qui délaisse son rôle de coupe-soif entre deux chipolatas Carrefour et veut désormais bénéficier d’une reconnaissance sur le territoire hexagonal en jouant des épaules avec les pieds de vignes. Être élevé en barrique de chêne, par exemple, devient un marqueur de prestige évident, mais cela a t-il vraiment un intérêt gustatif ? C’est une des nombreuses questions auxquelles nous allons tenter de répondre pendant une heure consacrée à l’orge liquide.NOS INVITES :Elisabeth Pierre Zythologue (spécialiste de la bière), elle a publié de nombreux ouvrages dont « Bièrographie » chez Hachette Vin ou « Bières : Leçons de Dégustation » chez La Martinière. Elle a également participé à la rédaction du guide Hachette des bières. Elle dispense des cours, des formations autour de la bière.A retrouver sur La fille de l'orge Laurence Zigliara et Pierre Guigui Brasseurs franciliens basés à Pantin de la Mousse à Zigui, bière de malt en biodynamie. Reportage à la Brasserie de l'Être, à Paris 19ème[audio mp3="https://www.radiocampusparis.org/podcasts/lescoudessurlatable/REPORT_brasserie_de_letre.mp3"] ---Une émission proposée par Louis Michaud et Lise CômeAvec la participation de Fabrice Tessier (Vins et Variations)
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Symbole français et aliment quotidien, malgré l'explosion du sans gluten, le pain reste présent sur notre table à chaque repas. Dans les restaurants on le bichonne, dans les brasseries aussi on s'intéresse à lui plus que jamais, on le sert réchauffé accompagné de beurre là où il y a encore quelques années on le trouvait dans des corbeilles à pain avec une baguette industrielle pas très bonne découpée en morceaux. De l'eau, du sel, de la farine et des levures, le pain ne contient dans sa forme la plus simple que quelques ingrédients mais peut quand il est bon se substituer à tout un repas. Alors, militons pour le bon pain bien cuit et dans le meilleur des mondes, mangeons le bio !Nos invités :Estérelle Payany, critique culinaire pour Télérama Sortir et auteur du blog Esterkitchen. Tanguy Lahaye, boulanger de la boulangerie-pâtisserie Dupain, 20 boulevard des filles du calvaire, dans le 11ème arrondissement. Reportage à la Ferme de Moisan chez Emile et Jules / Moulin des Moissons à Grosrouvre, dans les Yvelines.Emile et Jules[audio mp3="https://www.radiocampusparis.org/podcasts/lescoudessurlatable/REPORT_Ferme_de_Moisan.mp3"] ---Une émission proposée par Louis Michaud et Lise Côme.Avec la participation de Fabrice Tessier (Vins et Variations).
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Plus que cinq jours avant Noël et vous ne savez toujours pas quoi rapporter pour le déjeuner du 25 chez votre belle-mère qui, au pire des cas, vous servira des toasts de saumon Carrefour et un foie gras Labeyrie ou qui, dans le meilleur des mondes, sera passé chez son producteur local préféré et vous fera déguster une truite ou un saumon péché dans l’Allier. Quoi qu’il soit, tâchez de remonter la barre côté boisson et laissez de côté les champagnes de grandes surface à 15€. Ce n’est pas bon ce n’est pas beau et ça fait mal à la tête le lendemain. Jouez là plutôt alternatif et foncez pour les bulles de votre région : crémant du Jura, de Savoie, de Loire, d’Alsace ou de Bourgogne… La France regorge de vins pétillants qui utilisent parfois les mêmes cépages et les mêmes méthodes que la Champagne avec des résultats souvent surprenants et incroyablement supérieurs à prix égaux. Votre beau-frère qui, comme son qualificatif l’indique, est un beauf, vous fera passer pour un crétin de bobo parisien monomaniaque du bio lorsque vous tenterez d’expliquer à toute une tablée imbibé de Mumm que vous avez rapporté le pétillant naturel d’un vigneron qui travaille avec des cépages ancestraux… C’est normal. Mais surtout ne défaillez pas : continuez à être curieux. Le bon vin n’est plus celui de deux ou trois régions. Il suffit parfois d’un vigneron pour redorer le blason d’une appellation mal-aimée et historiquement désastreuse. Alors goutez les yeux fermés et délaissez les étiquettes. Crémants, blanquette, clairette, pet’ nat’ : voici le programme tout en bulles des Coudes sur la Table en cette soirée du 20 décembre !Nos invités : Bertrand Jousset, vigneron à Montlouis sur Loire, dans le hameau de Husseau, fervent défenseur des vins propres et respectueux de l’environnement. Théo Pourriat, à la tête du très médiatique restaurant le Septime et de son cousin marin Clamato, au 80 rue de Charonne dans le 11e arrondissement. Deux établissements qui affectionnent tout particulièrement les vins naturels mais jamais déviants… On y retrouve notamment les vins de Bertrand Jousset… Fabrice Tessier, caviste parisien pendant plus de 10 ans désormais journaliste indépendant et créateur du site internet Vins et Variations (le média qui fait oublier les étiquettes), site multimédia qui propose des reportages vidéo, audio et écrits dans les vignobles de France, avec une visée pédagogique. Collaborateur régulier du très sérieux magazine le Rouge et le Blanc. -----Sélection de vins dégustés :Bubulle, pétillant naturel Montlouis sur Loire 100% Chenin, par Lise et Bertrand Jousset.Mauzac nature AOP Gaillac 100% Mauzac Rose, par le Domaine Plageoles.Crémant de Limoux, Cuvée Joséphine par le Domaine des Hautes Terres.Clairette de Die, Cuvée Tradition par Sébastien Achard.Crémant d'Alsace Giesberger par la Cave de Ribeauvillé.-----Une émission proposée par Lise Côme et Louis MichaudAvec la participation de Thomas Wolfman, des Caves de Prague.Réalisation : Hugo Durand
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