Afleveringen

  • Comment les outils et les dispositifs du langage de l’art de la radio sont mis en scène pour du live ? Compromettent-ils l’expérience sensible et intime de la radio qui est sans images initialement ? Quels sont les échos entre écriture radiophonique et
    écriture théâtrale, les différences et complémentarités ? Comment les interprètes doivent-iels s’adapter, notamment dans une fiction radio sur scène ? A travers des extraits de pièces et des interviews d’artistes, nous écouterons différentes pratiques qui mêlent ces différents médiums.
    Avec des entretiens de Camille Freychet, Myriam Pruvot, Christophe Rault, Sébastien Schmitz et des extraits de leurs œuvres (Ouvrir la brèche, Onda & Storia, La nuit peut tomber à tout moment, Beaux jeunes monstres), ainsi qu'un extrait de Transformations Opéra Radio d'Adeline Rosenstein.
     

     
    Des œuvres à écouter en plein air
    Dans la cour du Théâtre des Doms en juillet 2025, la borne d’écoute Radiola vous proposait également une pause sonore en accès libre, seul·e ou à plusieurs. Quelques casques, une sélection de fictions, documentaires, créations musicales… Une proposition d’une pause pour les yeux et d’une bulle dans le flux du festival, seul·e et/ou à plusieurs.
    Ici, le livret qui comprend le programme complet des rencontres et de la borne, ainsi que des articles, des interviews et d'autres références à écouter/voir/lire. / Réalisation: Camille Valençon Emma Pajević-Couteau / Production: ACSR / Avec le soutien de SACD Belgique -

  • Lucie Mesuret nous parle de son documentaire : Ceux qui restent. Elle nous explique sa démarche de mettre en lumière le “chez soi”, la place de chacun·e dans l’urbanisme, et les problématiques des démolitions des logements sociaux à Bruxelles. Dans une société qui prône la rentabilité et l’efficacité, que reste-t-il de notre citoyenneté ? Cet entretien a été réalisé durant l’émission Le Flux détendu avec Léa Teillet sur Radio Panik. 
    Lucie Mesuret est urbaniste et réalisatrice radiophonique. Son travail consiste à élaborer des narrations des territoires dans le montage des différents témoignages récoltés, sous la forme de BD documentaire ou de création sonore comme pour Ceux qui restent. Elle travaille sur les thématiques de l'habiter et du lieu : comment on habite les lieux, pourquoi on est contraint de les quitter et comment on traverse leur disparition.
     
    Résumé du documentaire 
    Les 5 Blocs, une cité de logement social du centre de Bruxelles, va disparaître. Un projet urbain vise la démolition totale du site et sa reconstruction en un quartier neuf. Inauguré dans les années 1960, ce site est désormais presque vidé de ses habitantâž±es, en attendant des grues... qui n'arrivent pas. Et pourtant, une centaine d'habitantâž±es reste. Iels n'ont pas été relogéâž±es et vivent encore dans ce quartier désert.
    Réalisation: Lucie Mesuret. Mixage : Irvic D’Olivier. Montage : Cabiria Chomel. Prise de son : Lucie Mesuret, Vincent Matyn. Aide à la réalisation et prise de son additionnelle : Irvic d'Olivier. Production : Rassemblement Bruxellois pour le Droit à l’Habitat (RBDH) ACSR. Avec le soutien du FACR de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Licence : SCAM Belgique - 2025. / Réalisation: Léa Teillet

  • Zijn er afleveringen die ontbreken?

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  • Virginie Gardin | VigA nous parle de son documentaire familial : Les Onches. De l'inspiration à la réalisation en passant par la diffusion, cet épisode met en lumière la démarche de la réalisatrice. Cet entretien a été réalisé durant l'émission Le Flux détendu avec Léa Teillet sur Radio Panik.
    VigA est comédienne de formation. Avec sa structure « Chez Nadine » asbl, elle produit ses performances, travaille la photo, et produit son premier documentaire radio Les Onches. Avec son documentaire, elle met en avant le système dans lequel les exploitations agricoles familiales évoluent en Belgique.
     
    Résumé du documentaire 
    C'est l'histoire de la reprise d'une exploitation agricole familiale en Wallonie. Depuis l'arrivée des grands-parents de Virgine Gardin en 1956, en passant par la reprise de la ferme par son père, et aujourd'hui par son frère. Comme dans la plupart des cas, sa famille n'est pas propriétaire.
    Avec ce documentaire, c'est une partie de l'Histoire de l'agriculture de 1956 à aujourd'hui que Virginie raconte par le biais de sa famille. Les réformes, changements de normes, l'évolution de l'agriculture, les choix politiques et la problématique de ne pas être propriétaire de son bien.
    Réalisation : Virginie Gardin | VigA . Mixage : Matthieu Charray. Montage : Roxane Brunet. Musique originale : LTDMS/enregistré par Thomas Turine. Illustration : Pauline Gardin. Production : ACSR Chez Nadine. Avec le soutien du Centre culturel d'Hastière, de la Commune d'Hastière et du FACR de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Licence : SCAM Belgique - 2025. / Réalisation: Léa Teillet

  • Qu'est-ce qu'un·e technicien·ne du son ? Les définitions sont plurielles, tout comme les chemins pour y parvenir.
    Dans cet épisode, on décortique les formations liées au son et à la création radio sous le prisme du genre. Les écoles font-elles assez d'effort pour représenter les diversités de genres dans les équipes pédagogiques ? Le corps enseignant a-t-il une conscience de l'impact que peut avoir le fait d'être un·e élève sexisée lors de ses études ? Et quelle est la situation actuelle chez les élèves, et entre elleux ? Sexualisation, blagues salaces, avances... Est-ce encore d'actualité ?
    Par l'écoute de différents parcours, on se plonge dans les réalités des métiers des technicien·nes son. Et plus particulièrement, à ceux qui concernent le podcast et la création radio. Dans ce milieu, on voit souvent des femmes et des personnes sexisées qui sont réalisatrices et techniciennes : la technique est perçue comme un art à part entière. Un milieu où le sexisme pourrait moins se faire sentir que dans d'autres secteurs (comme le cinéma, le théâtre,...).
     
    Nous entendons par “personnes sexisé·es” les personnes concernées par le sexisme et les survivantes au patriarcat : les femmes et personnes s’identifiant comme femmes, les personnes non-binaires, les personnes transgenres, les personnes LGBTQIA+. / Réalisation: Lila d’Isarn de Villefort / Mixage: Nour Dahan / Montage: Lila d’Isarn de Villefort / Production: ACSR

  • Une fois au travail, comment cela se passe ? Que cela soit à la radio, au cinéma, pour des concerts expérimentaux, la question du sexisme se pose - tout comme la question de classisme et de racisme. La question du réseau est primordiale chez les technicien·nes son. Tout comme d'autres paramètres : la maternité, les différences de générations dans les collaborations, les écarts salariaux...
    "Dans des tournages au cinéma, on pense toujours que je suis la comédienne, la maquilleuse, la comédienne... Mais jamais l'ingé son. Et même quand je sors mon matériel, je dois spécifier que je ne suis pas la stagiaire (rires)."
     
    A la radio, il y a beaucoup plus de personnes sexisées qui sont dans des posts décisionnaires. Mais tout repose encore beaucoup sur le réseau. Cela prend longtemps à construire, et il peut aussi facilement s'écrouler. Comment y accéder ? Comment travailler dans ce secteur à la hauteur de ses compétences ? Et comment en vivre financièrement ?
    Dans cet épisode, on décortique aussi quelles sont les différentes facettes des technicien·nes son dans la création radio et le podcast. / Réalisation: Lila d’Isarn de Villefort / Mixage: Nour Dahan / Montage: Lila d’Isarn de Villefort / Série : Les technicien·nes de la création radio et du podcast / Production: ACSR

  • Cette écoute est une discussion particulièrement intéressante entre chercheureuses universitaires et professionnel.les du terrain, autour du livre Le désir de belle radio aujourd’hui. Fiction, Documentaire,  un ouvrage collectif sous la direction d’Eliane Beaufils, Christophe Deleu et Pierre-Marie Héron, aux Presses Universitaires de Rennes. Un livre qui aborde la création sonore et en particulier le documentaire et la fiction sonore, sous plusieurs perspectives.
    Que nous permettent les espaces et le temps d’expérimentation et de diffusion ? Quels présent et avenir pour ces espaces ? Quelles propositions politiques et esthétiques derrière la radio d’auteurice ? Pourquoi brouiller la frontière entre réel et fiction ?
    Les réflexions abordées de manière transdisciplinaire abordent entre autre la barrière poreuse entre le documentaire et la fiction sonore, la place donnée à la complexité et à la suggestion dans les créations sonore, les questions de consentement, la transmission de savoir... Et en guise de conclusion, des pistes intéressantes pour l'avenir de la radio.
    La discussion était organisée par l’acsr avec le soutien de la SCAM Belgique à la Librairie Par Chemins en mars 2025.
    Pour en savoir plus sur l’ouvrage et le commander, c’est ici.
     

     
    Présentation de l’ouvrage par la maison d’édition :
    Grâce à l’irruption et à la généralisation du podcasting depuis vingt ans, une nouvelle époque a commencé pour la radio de création dans les domaines de la fiction et du documentaire. La production et l’écoute de podcasts ont en partie déplacé les enjeux de concurrence et de publics vers le web. Elles ont aussi modifié la perception de la place de la radio dans la production et la transmission de mondes sonores intéressants.
    L’ouvrage met en avant des auteurs et des réalisateurs (Sebastian Dicenaire, Mariannick Bellot, Pierre Senges, François Pérache, Alexandre Plank, Christophe Rault, Sébastien Schmitz, Tanguy Viel, côté fiction ; José Pivin, Kaye Mortley, Irène Omélianenko, Sophie Simonot, Élise Andrieu, côté documentaire). Il aborde diverses facettes de la création de fictions ou de documentaires (l’esthétique du studio et du hors-studio, le format court, les types d’écoute, la composition musicale, la voix audiofictionnelle, le rapport au visuel, les conditions de production à France Culture, les enjeux éthiques du documentaire, le mélange des genres…). Il propose quelques panoramas critiques (la fiction jeunesse, les œuvres primées…). Il associe auteurices, réalisateurices, producteurices, responsables de programmes et chercheureuses afin d’éclairer la métamorphose actuelle de la radio de création, principalement en France et en Belgique. / Mixage: Eric Morel / Montage: Lila d’Isarn de Villefort / Prise de son: Eric Morel / Production: ACSR Par Chemins et Ruines

  • Est-ce qu’on sait vraiment ce qu’est un podcast, d’un point de vue technique ? Que signifient des termes comme serveurs, flux RSS, hébergement ? Et surtout, quel impact cela a sur notre planète ? Netflix vs Radiola ?
    Dans cet épisode, on explore la matérialité du podcast : ce qui le rend possible techniquement, mais aussi ce que ça implique écologiquement. Pour en parler, Lila a rencontré l’ASBL Tactic, avec qui l’acsr travaille. Cette ASBL accompagne les écoles et les associations dans l’utilisation des logiciels libres. Iels publient chaque mois la revue Curseurs, un journal collaboratif de sensibilisation, de débat et d’analyse autour des technologies numériques et de leurs enjeux politiques et sociaux. Leur édition n°4 "La matérialité du numérique" portait justement sur la matérialité du numérique et son impact écologique. Et cela nous a donné envie de nous pencher sur l’impact écologique du podcast.
    ** Castopod est un serveur d'hébergement de podcast libre, auto-hébergé et fédéré via le protocole ActivityPub, faisant ainsi partie du Fediverse. / Réalisation: Lila d’Isarn de Villefort / Mixage: Eric Morel / Production: ACSR

  • Les personnes exilées et sans papiers sont souvent sollicitées par des artistes pour raconter leur expérience migratoire. Si ces productions culturelles offrent de la visibilité à leurs combats, elles contiennent aussi de nombreux écueils (récupération, instrumentalisation, ethnocentrisme…). Comment penser les enjeux éthiques de ces démarches de co-création dans le cas du médium sonore et radiophonique ?
     
    Table-ronde animée par Fanny Dujardin, doctorante en théorie et pratique de la création littéraire et artistique (PRISM, Aix-Marseille université), autrice radiophonique.
    Participant·es :
    - Anaïs Carton, documentariste radio
    - Chloé Despax, autrice radiophonique et réalisatrice sonore
    - Koffi Rodrigue Kouame : animateur d'ateliers sociolinguistiques, masterant en didactique des langues
    - Nora, membre de la ligue des travailleuses domestiques sans papiers de Bruxelles
    - Séréna Naudin, sociologue et créatrice radio
     

    Discussion enregistrée au MSH Paris Nord pendant le Festival International Jean Rouch / Réalisation: Fanny Dujardin

  • Anna Raimondo, l'acsr et nadine vous invitent à l’écoute de Rythmes (in)visibles, une dérive auditive dans les ruelles de la Médina de Marrakech à partir d’une perspective genrée et plurielle.
    Entre Marrakech, Bruxelles, Berlin, Paris et Mulhouze, cette écoute a été réalisée en présence de la réalisatrice, artiste et doctorante Anna Raimondo et la chercheuse, enseignante et artiste Salomé Voegelin en direct des locaux de l'acsr.
     
    Anna Raimondo utilise la voix et l’écoute comme des plateformes de rencontre, de collaboration et d’échange, des outils de diffraction des identités. En questionnant les limites entre le public et le privé ainsi qu’entre les genres et les connotations qu’y sont associées, elle réactive ou déconstruit des imaginaires et des pratiques culturelles pour rejouer et fluidifier les notions d’identité et de subjectivité.
    Salomé Voegelin est écrivaine, chercheuse et praticienne. Elle travaille à partir de la logique relationnelle du son pour se concentrer sur l'entre-deux et le liminal, là où différentes disciplines se rencontrent pour traiter des questions contemporaines et où les demandes féministes, décoloniales et postanthropocentriques peuvent engendrer des possibilités de connaissances différentes et plurielles.
     
    Merci à ∏Node de nous avoir permis d'émettre sur leurs ondes, à Caroline Sordia, Bastien Hidalgo Ruiz et Emma Pajevic.
     

     
    Comment écouter la relation entre espaces privés et espaces publics, de la Medina à Marrakech ?
    Guidées par les oreilles et les voix de Latifa, Mina, Zahra, Meriem Saou’d, Amina, Rachida, Nadira, Khadija et Fatima, ce documentaire sonore propose une dérive auditive dans les ruelles de la Medina de Marrakech a partir d’une perspective genrée et plurielle. En se concentrant sur l’approche orale et auditive, l’intention est de créer un chœur multiple de voix basé sur la narration personnelle de leurs perceptions, valeurs et expériences quotidiennes de la ville, en se concentrant également sur le paysage sonore public et ses propres rythmes, que ces femmes contribuent à composer.
    Ce projet s’inscrit dans la recherche doctorale en Arts et Sciences de l’Art menée par l’artiste entre l’ARBA et l'ULB à Bruxelles : « Nouveaux genres d’écoute : voix, corps, silences et territoires ».
     
    Équipe de réalisation
    Interviews, montage et réalisation : Anna Raimondo
    Prise de son avec Jeanne Debarsy
    Mixage et prise de son additionnelles : Bastien Hildalgo Ruiz
    Traduction du darija au français par Aida Bouissehak & Nourredine Ezarraf
    Médiation : Noureddine Ezarraf, Maha el Madi & Francesca Masoero
    Merci aux protagonistes Latifa, Mina, Zahra, Meriem Saou’d, Amina, Rachida, Nadira, Khadija et Fatima
    Une production de Deutschlandfunk Kultur en co-production avec l’ACSR, Studio Euphonia- Radio Grenouille à Marseille
    Avec le soutien de Manifesta 13 Marseille et de Wallonie Bruxelles International
    Réalisé lors de la résidence artistique LE 18 dans le cadre du programme Qanat en partenariat avec la Fondation Dar Bellarj à Marrakech (les Ateliers Collectifs) / Réalisation: Anna Raimondo Salomé Voegelin Emma Pajević Caroline Sordia / Prise de son: Bastien Hidalgo Ruiz

  • Lors de la 11Ăšme Ă©dition de Longueur d'ondes (Brest 2014), l'Ă©quipe de l'acsr a reçu carte blanche pour une sĂ©ance d'Ă©coute commentĂ©e. Les membres de l'Ă©quipe tĂ©moignent de leur travail, leur expĂ©rience et des initiatives communes (Empreinte, La Coquille) qui animent autant leur pratique individuelle que la communautĂ© des pratiques au sein de l'atelier."Laboratoire oĂč l'expĂ©rimentation cĂŽtoie l'expĂ©rience et oĂč le brevet du travail bien fait ne se confond pas avec la dĂ©clamation d'un artisanat qui n'oserait pas dire son nom, l'acsr ressemble de loin (de Brest) Ă  ces usines - non pas Ă  gaz - qui sanctuarisent, parce qu'elles existent, une certaine idĂ©e de la radio de crĂ©ation. Un pari sur l'avenir. Une issue de secours en pĂ©riode de crise" sur Oufipo.orgLes intervenant‱e‱s sont - dans l'ordre - Carine Demange, Vincent Mattyn-Wallecan, ClĂ©mentine Delahaut, Carine Demange, Jeanne Debarsy, SĂ©bastien Schmitz, Ecaterina Vidick. Les extraits des piĂšces choisies:"1+2=4" de Daniel Magnette"Personnologue" de Sebastian Dicenaire"Ne sois pas Ă©goĂŻste de coups" de Guillaume Abgrall"Un printemps oubliĂ©" de Olivier Meys"IndĂ©pendance" de La Coquille"LĂ©on et Antoinette" de Brigitte Brisbois / RĂ©alisation: Carine Demange Vincent Matyn ClĂ©mentine Delahaut Jeanne Debarsy SĂ©bastien Schmitz Ecaterina Vidick 

  • Edwin Brys, enseignant au RITSC et aficionado invĂ©tĂ©rĂ© de nombreux festivals internationaux, proposait pour le festival radiophonique 2019 “Ear You Are” une croisiĂšre Ă  travers des extraits de documentaires et de fictions nĂ©erlandophones et Ă©trangĂšres. Une sĂ©ance d’écoute qui alterne par incursions du rĂ©el, entre l’humour, le sensible et le poĂ©tique. Dans sa sĂ©lection, nous entendrons des extraits de productions de David Isay (USA), Katie Burningham (UK), Christian Lerch (GER), Mehdi Ahoudig (FR), Delphine Saltel (FR), Eleanor Mc Dowall (UK), Kenneth Berth (BE), Lotte Nijsten (BE), Lotta Erikson (SUE), Susanne Björkman (SUE), 
 / RĂ©alisation: Edwin Brys

  • A l’occasion du festival Monophonic 2014 Radio Moniek se lance le dĂ©fi de dĂ©finir et dĂ©broussailler ce qu’est le milieu de la radio et plus prĂ©cisĂ©ment la crĂ©ation radiophonique en opposition au reportage et aux chroniques de la radio mainstream factuelle et peu poĂ©tique. Balayer le paysage radiophonique pour comprendre comment se dĂ©finissent les gens qui la font : OĂč se diffuse-t-elle ? Pour quels lieux ? Pour quelles oreilles ? Comment se finance-t-elle ? / RĂ©alisation: Radio Moniek

  • TournĂ©e Ă  la RĂ©union par les rĂ©alisatrices AurĂ©lie Brousse et Jeanne Debarsy, la crĂ©ation emmĂšne les auditeurices sur les sentiers escarpĂ©s d’une Ăźle millĂ©naire, Ă  l’occasion d’une course mythique : La Diagonale des Fous. Aux frontiĂšres du rĂ©el et de l’imaginaire, le coureur devient archĂ©type, figure universelle et mythologique de l’Homme qui depuis la nuit des temps, marque de son empreinte le sol, le percute, s’en dĂ©tache pour mieux y retomber. Le texte Ă©crit par Maud Marique, poĂ©tesse co-fondatrice de la revue Sabir, dĂ©sormais installĂ©e Ă  la RĂ©union, convoque les voix du volcan endormi, des rois et reines esclaves disparu·es
 InterprĂ©tĂ©s par la grande chanteuse de Maloya Christine Salem, les mots rĂ©sonnent d’une force tellurique et s’allient aux sons pour ouvrir les portes d’un monde oĂč les paysages parlent et les pierres respirent. Cette masterclass s’articule autour des frontiĂšres du rĂ©el et de la fiction, et de ce qui fait poĂ©sie dans une crĂ©ation sonore. Au cours des Ă©changes, les rĂ©alisatrices partagent leurs outils et processus d’écriture collaborative : les articulations des Ă©tapes de travail, les allers-retours entre Ă©criture, tournage et montage. S’invitent Ă©galement les questionnements dĂ©coulant de cette dĂ©marche crĂ©ative : Quelle posture adopter lorsqu’on parle d’une culture qui n’est pas la sienne ? Comment intĂ©grer une voix fictionnelle Ă  un rĂ©cit documentaire ? Comment donner corps et voix Ă  une entitĂ© non-humaine telle qu’une Ăźle ? Mais aussi comment rendre compte par le son, les frĂ©quences, d’un Ă©tat physique altĂ©rĂ©, de gestes rĂ©pĂ©tĂ©s, d’un Ă©tat de transe ? La masterclass est animĂ©e par Carine Demange, autrice, rĂ©alisatrice et productrice de crĂ©ations radio, en prĂ©sence de Nicolas Goffe, personnage principal du documentaire et de Jeanne Debarsy et AurĂ©lie Brousse rĂ©alisatrices de “Toucher Terre”. Carine Demange est aussi animatrice et chargĂ©e de programmation sur Radio Campus et instigatrice de nombreux projets radiophoniques collectifs, dont Radio Moniek. / RĂ©alisation: Jeanne Debarsy AurĂ©lie Brousse / Mixage: Jeanne Debarsy

  • À partir d’une sĂ©lection de piĂšces sonores rĂ©alisĂ©es en Belgique francophone, les rĂ©alisatrices Anne Penders et ZoĂ© Suliko ont tentĂ©, dans le cadre de la 19e Ă©dition du Festival Longueur d’ondes, de tracer un portrait sonore de leurs spĂ©cificitĂ©s. Une prĂ©sentation nourrie d’extraits des piĂšces choisies, avec, en Ă©cho, les propos des rĂ©alisateur·rices rencontré·es et interviewé·es au prĂ©alable. Une invitation Ă  la dĂ©couverte !/ Avec le soutien de ACSR -