Afleveringen

  • Pos. Report en vidéo aux Sables ! A l'occasion de la Vendée Arctique Les Sables d'Olonne 2026, Pos. Report se délocalise aux Sables d'Olonne pour cinq épisodes exceptionnels consacrés à la course, en partenariat avec la classe Imoca, trois en amont du départ le 7 juin, deux pour la débriefer après les arrivées. Cinq épisodes enregistrés en vidéo depuis le village officiel, diffusés sur toutes les plateformes d'écoute et sur les chaînes YouTube de Sailorz, de la classe Imoca et du Vendée Globe.

    Ce 252e épisode de Pos. Report, second et dernier des deux rendez-vous de débrief de la course, reçoit les quatrième et cinquième du classement général : Élodie Bonafous (Association Petits Princes-Quéguiner), arrivée à 8h09 mardi matin, et Francesca Clapcich (11th Hour Racing), cinquième à 9h03.

    Les deux skippeuses racontent leur récupération depuis l'arrivée - une soirée improvisée chez Arnaud Boissières en attendant les derniers concurrents - et leur débrief, technique à chaud puis performance. Elles évoquent ce sentiment des premières heures, où l'émotion du dernier instant cède la place avec le recul à un bilan plus objectif.

    Francesca raconte sa découverte de la course en solitaire après une carrière bâtie en équipage et sur l'Ocean Race - jusqu'à deux heures pour un changement de voile en solo, contre quelques minutes en équipage -, tandis qu'Élodie revient sur la vidéo où on la voit, épuisée, découvrir sa propre fatigue face caméra dans le reaching à l'ouest de l'Irlande. Les deux décrivent l'étrangeté du cercle polaire - lumière qui ne s'éteint jamais, humidité permanente - et l'éclaircie sur les sommets enneigés d'Islande, l'un des seuls aperçus de terre de la remontée.

    Elles expliquent leur routage, dicté davantage par la stratégie météo générale que par un calcul fin. Le canal du Nord reste le plus disputé : Élodie privilégie le passage intérieur, calé sur les heures de jour, tandis que Francesca, qui visait d'abord l'intérieur, opte finalement pour l'extérieur après un changement d'avis tardif qui lui coûte plusieurs milles.

    Élodie raconte l'épisode qui a marqué sa course : une traversée involontaire d'un DST non reporté sur sa cartographie mais visé par une clause généraliste, sanctionnée par 12 heures de pénalité jugées disproportionnées à l'échelle d'un Vendée Globe. Elle revient sur sa défense en solo devant le jury international et l'arrêt forcé en plein golfe de Gascogne. Francesca, qui avait interrogé la direction de course sur ce DST, juge sa performance comme la meilleure de la flotte, pénalité ou non.

    Les deux invitées concluent sur les leçons retenues : pour Élodie, doser une agressivité héritée du Figaro pour viser un rythme plus durable façon Vendée Globe ; pour Francesca, gérer seule un rythme jusque-là partagé en équipage. Dernière anecdote : les deux marines partagent un rituel d'horoscope avant chaque départ, à revoir puisqu'il les a fait terminer 4e et 5e sur la 1000 Race comme sur cette Vendée Arctique.

    En partenariat avec la classe Imoca

    Diffusé le 18 juin 2026
    Production : Polaryse


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  • Pos. Report en vidéo aux Sables ! A l'occasion de la Vendée Arctique Les Sables d'Olonne 2026, Pos. Report se délocalise aux Sables d'Olonne pour cinq épisodes exceptionnels consacrés à la course, en partenariat avec la classe Imoca, trois en amont du départ le 7 juin, deux pour la débriefer après les arrivées. Cinq épisodes enregistrés en vidéo depuis le village officiel, diffusés sur toutes les plateformes d'écoute et sur les chaînes YouTube de Sailorz, de la classe Imoca et du Vendée Globe.

    Ce 251e épisode de Pos. Report, premier des deux rendez-vous de débrief de la course, reçoit les deux premiers du classement général : Ambrogio Beccaria (Allagrande Mapei), vainqueur de l'épreuve à 3h07 mardi matin au terme d'une nuit suffocante de suspense dans la pétole, et Sam Goodchild (Macif Santé Prévoyance), deuxième à 1h15, après avoir mené la plus grande partie de la course.

    Les deux marins reviennent d'abord sur leur programme depuis l'arrivée - un peu de média, une sieste bien méritée, un repas pris en équipe - avant d'évoquer l'intensité de la course (8 jours seulement).

    Ambrogio Beccaria explique ses débuts compliqués : manque de performance (2 à 3 nœuds de moins), tableau électrique arraché et pilote automatique capricieux. Cette accumulation le fait douter, avant que la confiance ne revienne après le cap Nord. À l'inverse, Sam Goodchild détaille une course solide, sans gros pépin technique, avec une avance patiemment grignotée.

    Les deux skippers comparent leur ressenti dans ces hautes latitudes inexplorées : la lumière permanente qui brouille le jour et la nuit, la gestion du sommeil (siestes de 10 minutes entre les alarmes), l'absence d'horaires pour les repas et l'humidité permanente proche des mers du Sud.

    Ils détaillent leurs choix de routage contrastés pour redescendre vers les Sables d'Olonne. Sam Goodchild explique son choix rationnel de passer par le canal du Nord, dicté par le routage. Ambrogio Beccaria revient sur la dimension psychologique de sa décision de contourner par l'extérieur, un choix prudent et assumé qui a surpris ses proches.

    Ambrogio Beccaria raconte aussi sa plongée sous son IMOCA pour libérer un casier de pêche pris dans sa quille : plusieurs tentatives dans une mer de trois mètres, une blessure au tibia et le coup de boost d'adrénaline qui a suivi.

    L'Anglais et l'Italien reviennent enfin sur le sprint final d'anthologie. Ils évoquent leurs choix de voilure radicalement différents (un quad polyvalent pour Beccaria contre un spi pour Goodchild), des fichiers météo faux sur cette dernière nuit, et le retour fulgurant de Violette Dorange qui a menacé la deuxième place.

    Nos deux invités concluent sur leur émotion en remontant le chenal des Sables d'Olonne et sur ce qu'ils retiennent de cette première course qualificative pour le Vendée Globe 2028.

    En partenariat avec la classe Imoca

    Diffusé le 17 juin 2026
    Production : Polaryse


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  • Pos. Report en vidéo aux Sables ! A l'occasion de la Vendée Arctique Les Sables d'Olonne 2026, Pos. Report se délocalise aux Sables d'Olonne pour cinq épisodes consacrés à la course, en partenariat avec la classe Imoca, trois en amont du départ, deux pour débriefer après les arrivées. Cinq épisodes enregistrés en vidéo depuis le village, diffusés sur toutes les plateformes d'écoute et sur les chaînes YouTube de Sailorz, de la classe Imoca et du Vendée Globe.

    Ce 250e épisode de Pos. Report reçoit deux marins qui, comme les sept autres bizuths (sur neuf partants), vont découvrir le Grand Nord, Violette Dorange (Initiatives Coeur) et Nicolas d’Estais (Café Joyeux).

    De retour sur les lieux de son premier Vendée Globe, Violette Dorange commence par ouvrir la boîte à souvenir, en particulier celui du jour du départ, avant d'expliquer comment il lui a fallu “digérer” ce tour du monde et l’incroyable engouement populaire qui l’a accompagnée, au point qu’elle a dû un moment faire une pause réseaux sociaux.

    Nicolas d’Estais analyse le “phénomène” Violette Dorange, qu’il a découverte en 2019 puisqu’ils ont couru la même édition de la Mini Transat, et raconte comment le fait d’accompagner certains de ses amis sur le dernier Vendée Globe - Clarisse Crémer, Tanguy Le Turquais, Benjamin Ferré - lui a donné l’envie, lui aussi, de se lancer dans l’aventure.

    Avec un projet lancé en 2025 qui s’inspire d’ailleurs un peu de celui de Violette Dorange en 2024, puisque sur un bateau à dérives. Interrogée sur les conseils qu’elle pourrait donner au skipper de Café Joyeux, cette dernière met en avant la nécessité de ne pas négliger la préparation sportive, elle-même ayant passé beaucoup de temps à chercher des partenaires.

    Elle évoque ensuite le projet Initiatives Coeur, “le projet de ses rêves”, et sa saison 2025 d’apprentissage aux côtés de Sam Davies, terminée sur une 6e place sur la Transat Café L’Or. 3e de la première course de l’année 2026, la 1000 Race, la benjamine de la Vendée Arctique (25 ans) se projette avec confiance, mais aussi un peu d’appréhension, vers cette course, consciente que les conditions météo au moment d’approcher le cercle polaire arctique seront rudes.

    Nicolas d’Estais estime quant à lui que cette Vendée Arctique est la course qui, parmi celles au programme de l’Imoca, ressemblera le plus au Vendée Globe, avec des conditions variées et une météo sans doute engagée. Nos deux invités terminent cet épisode en expliquant comment la cause portée par leur projet sportif - Mécénat Chirurgie Cardiaque pour Initiatives Coeur, Café Joyeux - leur donne un plus en termes de motivation en mer.

    En partenariat avec la classe Imoca

    Diffusé le 4 juin 2026
    Production : Polaryse


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  • Pos. Report en vidéo aux Sables ! A l'occasion de la Vendée Arctique Les Sables d'Olonne 2026, Pos. Report se délocalise aux Sables d'Olonne pour cinq épisodes exceptionnels consacrés à la course, en partenariat avec la classe Imoca, trois en amont du départ le 7 juin, deux pour la débriefer après les arrivées. Cinq épisodes enregistrés en vidéo depuis le village officiel, diffusés sur toutes les plateformes d'écoute et sur les chaînes YouTube de Sailorz, de la classe Imoca et du Vendée Globe.

    Ce 249e épisode de Pos. Report reçoit deux marins qui feront à n’en pas douter partie des favoris de la course, Sam Goodchild (Macif Santé Prévoyance) et Ambrogio Beccaria (Allagrande Mapei).

    Sam Goodchild commence par remonter 16 mois en arrière et son arrivée au même endroit à la 9e place de son premier Vendée Globe, un souvenir qui reste marquant pour lui, tandis qu’Ambrogio Beccaria raconte comment, au départ de cette édition 2024, il en était au tout début de l’élaboration de son projet, avec son partenaire italien Mapei.

    Il explique dans la foulée comment ce projet s’est structuré, avec la collaboration, en 2025, de l’équipe Thomas Ruyant Racing, qui lui a permis de se lancer dans des conditions idéales en Imoca. Sam Goodchild raconte quant à lui comment son projet Imoca a basculé en cours d’année dernière quand la Macif lui a proposé de remplacer Charlie Dalin et tire les enseignements d’une première saison réussie, avec notamment une victoire sur la Course des Caps et une 3e place sur la Transat Café L’Or.

    L’Italien détaille ensuite le gros chantier d’hiver de son plan Koch Finot Conq Allagrande Mapei (ex Vulnerable) avec une implantation des foils modifiée, de nouveaux foils (qui arriveront après la Vendée Arctique) et beaucoup de poids gagné. Il confie attendre avec impatience cette Vendée Arctique, d’abord parce que c’est sa première course en solitaire sur le bateau, ensuite parce qu’elle comprend une grosse part d’inconnu avec son parcours très Nord, ce qu’il apprécie tout particulièrement.

    Pas de gros changements du côté de Macif Santé Prévoyance l’hiver dernier, dans la mesure où Sam Goodchild attend un nouveau plan Verdier pour 2027, le Britannique ayant remporté la première course de la saison, la 1000 Race, d’où un statut de favori sur la Vendée Arctique qu’il assume, signe que lui et son équipe ont bien travaillé. Les deux marins détaillent les stratégies possibles sur les 3 500 milles du parcours et finissent en évoquant la suite de leur saison, et notamment leur préparation pour la Route du Rhum-Destination Guadeloupe.

    En partenariat avec la classe Imoca

    Diffusé le 4 juin 2026
    Production et post-production : Polaryse


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  • Ce 248e épisode de Pos. Report, premier d'une série de cinq, en partenariat avec la classe Imoca, consacrés à la Vendée Arctique Les Sables d’Olonne 2026 et enregistrés en audio et vidéo sur le village à Port Olona, reçoit deux marins qui, le dimanche 7 juin à 13h02, vont s’élancer sur la course pour la première fois, Elodie Bonafous (Associations Petits Princes-Quéguiner) et Corentin Horeau (MACSF).

    Ils commencent par raconter ce qu’ils ont ressenti en remontant le chenal des Sables d’Olonne pour venir amarrer leurs bateaux respectifs au ponton du Vendée Globe. Elodie Bonafous revient sur la genèse de son projet Imoca, lancé très tôt, avec un plan Verdier, sistership du vainqueur du dernier Vendée Globe, Macif Santé Prévoyance, mis à l’eau en février 2025, qu’elle a pris le temps d’apprivoiser l’an dernier, sous la houlette notamment de Yann Eliès.

    Les deux marins se connaissant très bien pour avoir navigué ensemble en Figaro - Corentin Horeau confie d’ailleurs que leur victoire sur le Trophée Banque Populaire Grand Ouest 2024 est sans doute son meilleur souvenir sportif -, le vainqueur de la Solitaire du Figaro 2023 ne tarit pas d’éloges sur sa voisine de plateau - qui lui rendra la pareille en fin d’épisode -, parvenue après trois ans de Figaro à “monter” en Imoca.

    Il raconte ensuite à son tour comment il a lancé son projet, co-skipper en 2025 de Yoann Richomme sur Paprec Arkéa, un apprentissage très riche avant de prendre en main cette année le plan Koch Finot-Conq de ce dernier, rebaptisé MACSF. Nos deux invités évoquent leur rentrée sur la 1000 Race en mai - 2e place pour Corentin Horeau, 4e pour Elodie Bonafous - avant de se projeter sur la Vendée Arctique et son parcours inédit, puisqu’il s’agira d’aller couper le cercle polaire arctique, par 66° Nord, peu importe l’endroit.

    Ils expliquent comment ils ont préparé ce rendez-vous - première course qualificative pour le Vendée Globe 2028 - qui s’annonce engagé et ce qu’ils en attendent dans leur courbe de progression et en termes de résultat sportif.

    En partenariat avec la classe Imoca

    Diffusé le 2 juin 2026
    Générique : Fast and wild/EdRecords
    Production et post-production : Polaryse


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  • Ce 247e épisode de Pos. Report reçoit deux navigatrices tout juste médaillées de voile olympique, Lauriane Nolot, sacrée le 16 mai à Viana do Castelo (Portugal) championne du monde de kitefoil pour la troisième fois (après 2023 et 2024), et Aloïse Retornaz, deuxième, avec Tim Mourniac, des championnats du monde de Nacra 17 qui se sont achevés le 17 mai en baie de Quiberon.

    Nos deux invitées commencent par confier ce qu’elles pensent de la performance de l’autre, Lauriane Nolot estimant que la deuxième place mondiale du duo Tim Mourniac/Aloïse Retornaz est encore plus forte que son troisième sacre en kite. Elles détaillent ensuite leur préparation pour ces Mondiaux, objectif prioritaire de la saison, et expliquent dans quel état d’esprit elles les abordaient, fortes de résultats probants en amont à Palma et Hyères (deux victoires pour Lauriane Nolot, 5e et 3e place pour le Nacra 17).

    Aloïse Retornaz raconte comment ils se sont évertués avec Tim Mourniac, “local de l'étape”, à transformer la pression d’évoluer à domicile en énergie positive et l’ambiance sur place à l'Institut national du nautisme (I2N, ex ENVSN), qui n’a cessé d’aller crescendo au fur et à mesure de la semaine. Elles reviennent ensuite sur les qualifications, avec un duel qui s’est très vite mis en place en kite entre Lauriane Nolot et Jessie Kampman (championne du monde 2015), et une première place pendant quatre jours pour le Nacra 17 tricolore.

    Elles enchaînent en racontant leurs finales respectives et la joie une fois l’ultime manche terminée. Lauriane Nolot confie que ce troisième titre mondial est son “best”, Aloïse Retornaz que cette médaille d’argent est celle qui l’a rendue “la plus fière” après une première année en Nacra 17 difficile. Elles terminent en évoquant la suite de la saison et notamment, pour Aloïse Retornaz, son double projet, puisqu'elle fait partie des navigatrices retenues par K-Challenge pour la prochaine Women’s America’s Cup, en 2027 à Naples.

    Diffusé le 19 mai 2026
    Générique : Fast and wild/EdRecords
    Post-production : Théo Levillain


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  • Ce 246e épisode de Pos. Report reçoit Léonard Legrand, skipper de Sodebo Fifty, entre les Acts 1 et 2 des Ocean Fifty Series à Sainte-Maxime et Ajaccio.

    Le marin de 32 ans commence par revenir sur son parcours et notamment son arrivée, en 2015, au sein de l’équipe Sodebo Voile dans le cadre d’une alternance. L’occasion pour lui de se former à l’électronique embarquée et d’être associé à un premier projet d’envergure, le record du tour du monde en solitaire (Trophée Saint-Exupéry), battu fin 2016 par Thomas Coville.

    Il explique comment il a peu à peu pris des responsabilités dans l’équipe, au point de devenir responsable du pôle électronique, et comment, à force d’être embarqué à bord du nouveau Sodebo Ultim 3, lancé en 2019, il a pris goût à la navigation. Au point de postuler pour faire partie de l’équipage sur le Trophée Jules Verne, non sans s’être formé préalablement sur le circuit Ocean Fifty aux côtés de Pierre Quiroga.

    Léonard Legrand raconte ensuite sa relation avec Thomas Coville, son souvenir marquant du Jules Verne 2025-2026, puis comment s’est monté le projet Sodebo Fifty. Il détaille le chantier de remise à niveau de l’ancien Crêpes Whaou 3, plan VPLP racheté à Christopher Pratt, puis explique comment il compte optimiser sa préparation en vue de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe, course dont il rêve depuis qu’il est enfant.

    Diffusé le 5 mai 2026
    Générique : Fast and wild/EdRecords
    Post-production : Théo Levillain


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  • Ce 245e épisode de Pos. Report refait le match de la deuxième édition de la Globe40, course autour du monde en double et par étapes, en compagnie du vainqueur, Ian Lipinski (Crédit Mutuel), et de son dauphin, Jonas Gerckens (Belgium Ocean Racing Curium).

    Les deux marins commencent par tirer le bilan de cette course au long cours qui a répondu à leurs attentes, sportivement, avec un duel de tous les instants entre leurs bateaux respectifs sur les six étapes, au niveau de l’expérience maritime, puisque l’un comme l’autre découvraient les mers du Sud, et de par sa dimension voyage.

    Nous revenons ensuite dans le détail sur les six étapes, Ian Lipinski raconte notamment le dénouement, terrible pour lui et Amélie Grassi, de la deuxième à La Réunion, qui a permis à Belgium Ocean Racing Curium de prendre la tête au général et a contraint Crédit Mutuel à un quasi sans-faute par la suite.

    Les deux marins racontent également l’arrivée ultra serrée de la quatrième étape à Valparaiso (Chili), avec l’impossibilité pour la direction de course de désigner un vainqueur et la décision du jury de déclarer les deux bateaux premiers ex aequo, puis l’étape du Horn marquée par un escale technique prématurée pour Belgium Ocean Racing Curium puis une “remontada” jusqu’à Recife où il a terminé deuxième.

    Tout s’est finalement joué sur l’ultime étape vers Lorient qui, jusqu’au bout, aura été indécise, Ian Lipinski expliquant n’avoir vraiment soufflé qu’à moins de 24 heures de la ligne. A l’arrivée, cette victoire restera “à part” dans son palmarès, qui en compte plusieurs (Mini Transat, Transat Jacques Vabre...), place désormais pour les deux marins au solitaire, avec des retrouvailles prévues sur la Drheam-Cup en juillet puis sur la Route du Rhum-Destination Guadeloupe en novembre.

    Diffusé le 21 avril 2026
    Générique : Fast and wild/EdRecords
    Post-production : Théo Levillain


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  • Depuis début mars, le nouveau Maxi Edmond de Rothschild navigue au large de Lorient, une phase de tests qui va durer jusqu'à la fin de l'été. L'occasion de réécouter l'épisode #237 de Pos. Report consacré au nouvel Ultim, en compagnie du skipper Charles Caudrelier et du directeur du Gitana Team, Cyril Dardashti.

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    Ce 237e épisode de Pos. Report reçoit le skipper Charles Caudrelier et Cyril Dardashti, directeur général du Gitana Team, pour revenir sur la présentation le 3 décembre à Lorient du nouveau Gitana 18.

    Avec eux, nous passons en revue toutes les innovations du dernier-né des Ultim, conçu par Guillaume Verdier en collaboration avec les ingénieurs du Gitana Team. Charles Caudrelier explique que le cahier des charges initial était de permettre au bateau d’être beaucoup plus stable en vol que ne l’était le précédent, Gitana 17 (devenu Actual Ultim 4).

    D’où un cockpit intégré à la plateforme, tout en respectant les nouvelles règles de visibilité de la classe Ultim, pour un meilleur aérodynamisme, un mât-aile équipé de barres de flèche dynamiques inspiré des bateaux de la Coupe de l’America et des appendices particulièrement travaillés.

    Charles Caudrelier détaille ainsi les raisons qui ont conduit à des foils en Y réglables en trois dimensions, des safrans en U inversé dont la pelle reste ne tourne pas pour éviter la déformation, une aile de raie métallique sous la dérive. Il explique également pourquoi le Gitana Team a décidé de concevoir un pilote automatique en interne, avec la société WDS, un pilote plus “intelligent” qui devrait être synonyme de gain de performance.

    Les attentes pour ce nouveau bateau, qui devrait naviguer en février 2026 ? Un vol bien plus stable, donc des moyennes plus élevées, répond le skipper, qui s’est déjà beaucoup entraîné en simulateur. Reste à valider tout ça en mer, avec un programme bien chargé en 2026, explique Cyril Dardashti, et d’ores et déjà des objectifs élevés sur la Route du Rhum.

    Rediffusé le 7 avril 2026

    Diffusé le 9 décembre 2025
    Générique : Fast and wild/EdRecords
    Post-production : Théo Levillain


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  • Ce 244e épisode de Pos. Report est consacré à la voile olympique et au circuit ETF26 Series, avec deux marins qui disputeront à partir du 27 mars le Trofeo Princesa Sofia, également appelée Semaine de Palma, en 49er pour Clément Péquin, en Nacra 17 pour Tim Mourniac.

    Nos deux invités commencent par revenir sur leur saison 2025 post-olympique, saison de transition pour Clément Péquin et son coéquipier Erwan Fischer, qui se sont tout de même illustrés en remportant les Semaines de Palma et de Kiel. Tim Mourniac a de son côté attaqué la “PO” (préparation olympique) avec une nouvelle équipière, Aloïse Retornaz (ex spécialiste de 470), avec à la clé des résultats prometteurs, puisque le duo a décroché une médaille de bronze européenne et pris la 8e place du Mondial en octobre en Sardaigne.

    L’un comme l’autre expliquent ensuite comment ils structurent leur projet, d’un point de vue budgétaire notamment, et comment ils ont préparé la saison 2026, dont les deux rendez-vous majeurs seront les Mondiaux de 49er/49er FX et Nacra 17 en mai à Quiberon - à domicile pour Tim Mourniac - et la découverte du plan d’eau olympique de Los Angeles en juillet/août.

    Nous évoquons ensuite leur participation aux ETF26 Series, une première pour Clément Péquin et Erwan Fischer, avec la nouvelle équipe de Team BAMS Sport, un retour pour Tim Mourniac avec Team Pro. Un circuit qui, selon Clément Péquin, est très complémentaire du projet olympique.

    Diffusé le 24 mars 2026
    Générique : Fast and wild/EdRecords
    Post-production : Grégoire Levillain


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  • Ce 243e épisode de Pos. report reçoit deux marins qui, le 1er novembre 2026 à Saint-Malo, prendront le départ de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe en catégorie Vintage Multi à bord de deux trimarans Orma, à savoir Eric Péron (French Touch Oceans Club) et Damien Seguin (Arkea-Handicap International).

    L’un comme l’autre commencent par raconter comment, après avoir notamment exploré la piste Ocean Fifty, qui s’est refusée à eux à côté du numerus clausus, ils ont choisi de s’élancer sur le Rhum en Orma, trimarans de 60 pieds qui ont connu leurs heures de gloire dans les années 1990-2000. Ils expliquent ensuite comment ils ont jeté leur dévolu sur leurs bateaux respectifs, l’ancien Fujicolor II (plan Irens de 1990) pour Damien Seguin, qui, alors qu’il était enfant, l’a vu arriver à Pointe-à-Pitre à la quatrième place de la Route du Rhum, avec Mike Birch à la barre, l’ex Sopra (plan Lombard de 2002) pour Eric Péron qui l’a déniché à… Chicago, attendant le dégel du lac Michigan pour le ramener à Brest.

    Les deux marins détaillent également le montage financier de leurs projets qu’ils comptent poursuivre au-delà de l’année 2026, avec un budget annuel de 500 000 euros pour Eric Péron, qui cherche un co-partenaire titre, d’un million pour Damien Seguin, soutenu par le Crédit Mutuel Arkea, dont une bonne partie consacrée au refit du bateau, qui sera mis à l’eau fin avril et retrouvera son port d’attache historique de La Trinité-sur-Mer.

    Ils poursuivent en évoquant le défi que représente une transat en solo sur ces Orma réputés très volages et leurs ambitions sportives, l’un comme l’autre ne cachant pas leur envie de se mesurer au scratch aux Ocean Fifty.

    Diffusé le 10 mars 2026
    Générique : Fast and wild/EdRecords
    Post-production : Théo Levillain


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  • Ce 242e épisode de Pos. Report reçoit Quentin Delapierre, skipper de DS Automobiles SailGP Team France, dix jours après le Grand Prix d’Auckland de SailGP qui a été marqué par une spectaculaire collision entre le F50 néo-zélandais et celui des Français.

    Notre invité commence justement par revenir sur les circonstances de cet accident, au départ de la troisième manche de la première journée, due au décrochage du bateau néo-zélandais qui s’est subitement mis en travers de la route de son concurrent, Quentin Delapierre n’ayant pu éviter le choc.

    Qui a occasionné deux blessés - Manon Audinet côté français, Louis Sinclair pour les Kiwis - et des dégâts importants sur les deux F50, absents les 28 février et 1er mars du troisième rendez-vous de la saison 2026, le Grand Prix de Sydney. Pour le pilote français, si SailGP met tout en place pour assurer la meilleure sécurité possible sur le plan d’eau - il souligne d’ailleurs la réactivité des secours après la collision -, le risque d’accident ne peut pas être totalement évacué, surtout à si haute vitesse, charge à chaque skipper de bien en prendre la mesure.

    Il revient ensuite sur les changements effectués en fin de saison dernière au sein du team tricolore - arrivées de Philippe Presti comme team manager, de Leigh McMillan et Bruno Mourniac dans l’équipage -, et sur le rôle en particulier de Philippe Presti, avec des résultats déjà tangibles - troisième place en janvier à Perth, première place provisoire au moment de l’accident à Auckland.

    “Fier” du chemin parcouru depuis ses débuts sur le circuit à l’automne 2021, Quentin Delapierre se projette sur la suite de la saison, avec clairement des objectifs de victoire, il conclut cet épisode en évoquant la 38e Coupe de l’America, sur laquelle K-Challenge est engagé.

    Diffusé le 24 février 2026
    Générique : Fast and wild/EdRecords
    Post-production : Grégoire Levillain


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  • Ce 241e épisode de Pos. Report reçoit Thomas Ruyant, 7e il y a un an de son troisième Vendée Globe sur Vulnerable et qui ambitionne en fin d’année de défendre son titre sur la Route du Rhum-Destination Guadeloupe à bord d’un Imoca neuf, plan Koch actuellement en construction chez CDK qui sera mis à l’eau en juin prochain.

    Avec lui, nous faisons un retour en arrière pour repasser en revue une année 2025 bien dense, marquée au premier semestre par son arrivée du Vendée Globe fin janvier, l’annonce en avril du retrait de son sponsor Advens, dont le président Alexandre Fayeulle reste cependant investi personnellement auprès du skipper, le lancement de la conception et de la construction du futur bateau, en collaboration avec les teams Malizia et Banque Populaire. Le skipper raconte en détail sa recherche de partenaires, en forme de montagnes russes depuis un an.

    Puis, est venu le temps de renaviguer aux côtés d’Ambrogio Beccaria, avec un projet de transmission, puisque l’Italien et son sponsor, Mapei, ont pris possession après la Course des Caps fin juin de Vulnerable, rebaptisé Allagrande Mapei. Si Thomas Ruyant a forcément été déçu de l’abandon (avarie de tête de mât) sur cette dernière, il en garde un très bon souvenir, notamment d’un bord d’anthologie de nuit au nord de l’Ecosse.

    Tout comme il garde un bon souvenir de The Ocean Race Europe, pourtant mal débutée avec une collision entre Allagrande Mapei et Holcim PRB au départ de la première étape à Kiel, mais bien terminée, avec notamment une victoire d’étape “à domicile”, à Gênes. Le Nordiste évoque ensuite la Transat Café L’Or, dont il a pris la quatrième place avec Ambrogio Beccaria, et les enseignements qu’il a tirés de la domination de Charal en vue de son futur Imoca. Nous finissons justement par évoquer ce bateau attendu en juin, qui se distinguera par une carène agressive, et le projet éventuel de disputer The Ocean Race début 2027.

    Diffusé le 10 février 2026
    Générique : Fast and wild/EdRecords
    Post-production : Grégoire Levillain


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  • Ce 240e épisode de Pos. Report refait le match du Trophée Jules Verne de Sodebo Ultim 3, couronné d’un nouveau record de 40 jours 10 heures 45 minutes et 50 secondes, avec deux des sept équipiers arrivés dimanche à Brest, Benjamin Schwartz, en charge de la navigation à bord, et Nicolas Troussel.


    Deux jours après avoir touché terre, l’un comme l’autre, rentrés chez eux lundi, reviennent sur ces 48 heures intenses, entre accueil triomphal à Brest, festivités le soir, accueil des filles d'Idec Sport, première vraie nuit de lundi à mardi, et encore beaucoup de tensions dans le corps. Ils expliquent également quelle place tient ce Trophée Jules Verne dans leur parcours, épreuve historique pour Nicolas Troussel, quête de plusieurs années par Benjamin Schwartz.


    Ce dernier raconte ensuite comment le Team Sodebo Voile a pris la décision de s’élancer sur ce tour du monde dans la foulée de la Transat Café L’Or (dont il a pris la deuxième place avec Thomas Coville) et comment le départ a été précipité, conduisant l'équipe technique et les navigants à un véritable sprint pour profiter d’une fenêtre rare.


    D’où une mise en route assez brutale, que détaille Nicolas Troussel, et un premier record à l’équateur, suivi d’un temps de référence à Bonne-Espérance. Benjamin Schwartz explique pourquoi Sodebo Ultim 3 est descendu très sud dans l’Indien et le Pacifique - jusqu’à 62° Sud - au point de croiser des growlers, rencontre que les deux marins ont appréhendée de manière différente.


    Ils racontent ensuite leur premier passage du cap Horn, une remontée de l’Atlantique Sud qui a occasionné quelques noeuds dans le cerveau pour le routeur du bord et un ultime tronçon à très haute tension, avec la tempête Ingrid qui a fait douter Benjamin Schwartz quand il s’est rendu compte, une fois dedans, de la puissance du phénomène. D’où l’énorme soulagement ressenti au moment du passage de la ligne, mais également la joie d’un équipage qui, explique Nicolas Troussel, a toujours été très solidaire, ce qui explique en partie la réussite du projet.

    Diffusé le 27 janvier 2026
    Générique : Fast and wild/EdRecords
    Post-production : Grégoire Levillain


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  • Ce 239e épisode de Pos. Report, désormais bimensuel, reçoit un skipper qui, s’il n’a pas été élu Marin de l’Année 2025 en décembre - trophée remis à Charlie Dalin -, peut se targuer d’avoir bouclé une saison exceptionnelle, marquée par quatre victoires majeures, le Tour de Bretagne en Figaro 3 avec Corentin Horeau en juin, le Fastnet overall avec Jean-Pierre Kelbert en juillet, la Solitaire du Figaro Paprec en septembre pour sa 19e participation et, pour finir en beauté, la Sydney Hobart, là encore overall, le dernier jour de l'année.

    C’est justement le match de cette classique australienne que nous refaisons avec le Cherbourgeois, qui revient d’abord sur ses cinq participations précédentes et explique comment il a accepté de disputer la 80e édition avec l’Australienne Jiang Lin, une navigatrice peu expérimentée, à bord du JPK 10.30 Min River.

    Il raconte ensuite une préparation réduite au strict minimum - quelques sorties à son atterrissage en Australie - et quels étaient les objectifs au moment du départ, le 26 décembre, le principal étant de bien figurer en IRC double. Un objectif qui a peu à peu évolué, notamment parce que la météo était favorable aux petits ratings, à savoir deux jours de près pour commencer et une dernière nuit dans du vent fort au portant dont n’ont pas bénéficié les plus gros bateaux.

    Reste que, au moment de couper la ligne d'arrivée en Tasmanie, le duo franco-australien, s’il était assuré de gagner en IRC 6, pensait terminer deuxième en IRC double et overall derrière le JPK 1080 BNC – my::NET / LEON du duo calédonien Michel Quintin/Yann Rigal. Ce dernier a finalement écopé d’une pénalité qui a permis à Min River de remporter la prestigieuse Tattersall Cup, “une fierté” pour Alexis Loison. D’autant qu’elle parachève donc une année remarquable dont le sommet, pour lui, restera sa victoire sur la Solitaire du Figaro Paprec.

    Nous finissons cet épisode en évoquant l’avenir, qui passera pour le Normand par la Class40, avec un bateau actuellement en construction et un objectif : la Route du Rhum-Destination Guadeloupe, qu’il courra pour la première fois, à 42 ans.

    Diffusé le 13 janvier 2026
    Générique : Fast and wild/EdRecords
    Post-production : Grégoire Levillain


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  • En cette période de fêtes, Sailorz prend un peu de recul et vous propose une séance de rattrapage avec les deux épisodes de Pos.Report les plus suivis de 2025. Retrouvez toute l'analyse et les coulisses de la course au large dès le 6 janvier pour une nouvelle saison. Toute l’équipe de Sailorz vous souhaite, avec quelques jours d’avance, une très heureuse année 2026 !

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    Ce 236e épisode de Pos. Report reçoit Jérémie Beyou, vainqueur en Imoca de la Transat Café L’Or aux côtés de Morgan Lagravière à bord de Charal.

    Ce dernier commence par raconter son convoyage retour de Martinique et le programme des semaines à venir, avec notamment des vacances prévues - “plutôt farniente au soleil”. Nous remontons ensuite le fil de la saison 2025, en commençant par son retour du Vendée Globe en janvier à la quatrième place, suivi d’une phase de décompression qui a réellement cessé quand le skipper de Charal a renoué avec la compétition sur la Course des Caps fin juin (cinquième). Course au cours de laquelle il a commencé à sentir les effets des optimisations effectuées sur la plan Manuard à son retour du tour du monde.

    Il raconte ensuite l’arrivée de Morgan Lagravière dans l’équipe juste avant le départ du Fastnet (deuxième place) et l’apport de ce dernier pour le projet, d’où une certaine sérénité du tandem au départ de la Transat Café L'Or fin octobre. Nous refaisons le match de la course, avec une stratégie globale, construite avec Bertrand Pacé, Tom Dolan et Marcel Van Triest, respectée à la lettre, ce qui a permis à Charal, optimisé pour cet objectif, de sortir dans le paquet de tête des Canaries, avant de faire la différence sur ses concurrents dans les alizés.

    Jérémie Beyou confie sa satisfaction de voir le travail de la saison récompensé par cette victoire dont il décrit les ingrédients, s’agaçant que certains ne la mettent qu’au crédit des nouveaux safrans. Il revient ensuite sur le contexte de son interview donnée dans Ouest-France, dans laquelle il regrettait que la qualification pour le Vendée Globe soit “trop facile”. Des propos qu’il confirme, rappelant que dans l’esprit des pionniers du premier Vendée Globe, ce dernier était avant tout une course, ce qu’il doit rester à ses yeux et n’exclut pas pour autant l’aventure.

    Nous terminons par évoquer l’avenir, avec de gros travaux sur la carène de l’Imoca prévus cet hiver, une annonce “l’année prochaine” sur le Vendée Globe 2028, mais également la collaboration avec Justine Mettraux, dont le nouveau projet - futur plan Verdier à la clé - est toujours hébergé par BeYou Racing.

    Rediffusé le 30 décembre 2025

    Diffusé le 2 décembre 2025
    Générique : Fast and wild/EdRecords
    Post-production : Grégoire Levillain


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  • En cette période de fêtes, Sailorz prend un peu de recul et vous propose une séance de rattrapage avec les deux épisodes de Pos.Report les plus suivis de 2025. Retrouvez toute l'analyse et les coulisses de la course au large dès le 6 janvier pour une nouvelle saison. Toute l’équipe de Sailorz vous souhaite, avec quelques jours d’avance, une très heureuse année 2026 !

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    Ce 234e épisode de Pos. Report refait le match de La Boulangère Mini Transat avec ses deux vainqueurs, Mathis Bourgnon, sur le proto Assomast (plan Etienne Bertrand), et Paul Cousin (AFP-Biocombustibles) en série, mais également avec Benoît Marie, deuxième en proto sur son plan Manuard à foils Nicomatic-Petit Bateau.

    Nous revenons d’abord sur l’annulation de la première étape, forcément frustrante pour Benoît Marie, qui était alors nettement en tête mais a accepté la décision, avant de faire route directement vers les Canaries alors que quasiment toute la flotte s’est réfugiée dans des ports portugais et espagnols.

    Nos invités confient leur état d’esprit au départ de la deuxième, le 25 octobre, et leur choix de route au moment de quitter les Canaries, avec une trajectoire est pour Mathis Bourgnon, qui l’avait travaillée avant de s’élancer, notamment avec Benoît Marie. Ce dernier raconte ensuite ses deux folles journées en volant, avec à la clé le record des 24 heures en Mini (352,59 milles, à 14,69 noeuds de moyenne), puis sa première sérieuse avarie en retombant d’une vague, avec la perte de son foil tribord et un trou dans la coque à combler. Mathis Bourgnon confie qu’il n’a alors pas vraiment réalisé que son concurrent était handicapé, plus focalisé sur son duel avec Alexandre Demange (DMG Mori Sailing Academy 2).

    Paul Cousin détaille quant à lui sa stratégie en ce début d’étape, avec une route sud que quasiment tous ont empruntée, mais qu’il fallait savoir doser, avant une seconde partie de transat qui a consisté à bien anticiper les rotations de l’alizé. Les trois marins racontent enfin les derniers jours de course, avec une nouvelle avarie pour Benoît Marie sur son bout-dehors et son spi max, qu’il a réussi dans un premier temps à circonscrire, avant de tout casser à une cinquantaine de milles de l’arrivée et d’appeler Mathis Bourgnon à la VHF pour le féliciter.

    Ce dernier explique ne pas avoir alors trop compris qu’il allait gagner et avoir vraiment réalisé une fois sur le ponton à Saint-François, dans les bras de ses parents, dont son père Yvon, vainqueur jour pour jour trente ans plus tôt. Paul Cousin confie de son côté l’état de fatigue extrême dans lequel il était au moment de couper la ligne en vainqueur, parce qu’il a beaucoup barré pendant les deux semaines de course, y compris la nuit, pour faire la différence sur ses poursuivants. Nos trois invités finissent par se projeter sur la suite : Paul Cousin rêve de Figaro, Benoît Marie de Trophée Jules Verne, Mathis Bourgnon d’Ocean Fifty ou d’Imoca.

    Rediffusé le 23 décembre 2025

    Diffusé le 18 novembre 2025
    Générique : Fast and wild/EdRecords
    Post-production : Grégoire Levillain


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  • Ce 238e épisode de Pos. Report est consacré à la Soirée du Marin de l’Année 2025, qui a eu lieu lundi 15 décembre au Casino de Paris, en compagnie du président de la Fédération française de voile, Jean-Luc Denéchau, et du directeur technique national, Guillaume Chiellino.

    Avec eux, nous passons en revue le palmarès de cette édition 2025, en commençant par Charlie Dalin, désigné “à l’unanimité”, selon Jean-Luc Denéchau, Marin de l’Année suite à sa victoire sur le Vendée Globe 2024-2025. Un palmarès qui, selon Guillaume Chiellino, reflète la diversité de la voile, puisqu’ont été également récompensés Lysa Caval, 21 ans, troisième des championnats d’Europe seniors de kitefoil (meilleur espoir féminin), l’équipage de Marin Micoulot, champion du monde jeune de match racing en juillet (meilleur espoir masculin) et Nicolas Le Berre, meilleur coach de l’année pour avoir mené Louise Cervera à un historique titre mondial en ILCA 6.

    Le DTN dresse par ailleurs le bilan de la saison 2025 pour l’équipe de France de voile olympique et commente la composition de cette même équipe de France pour 2026, composée de neuf éléments, et annoncée à la presse mardi matin. Il détaille ensuite le processus de qualification en vue des Jeux olympiques de Los Angeles 2028, qui débutera en 2027 avec les championnats du monde de Fortaleza et Gdynia.

    Jean-Luc Denéchau termine cet épisode en évoquant l’ambition de World Sailing de réintroduire la voile au programme des Jeux paralympiques, dont elle est exclue depuis les JO de Rio en 2016, et les grands enjeux fédéraux pour l’année 2026.

    Diffusé le 16 décembre 2025
    Générique : Fast and wild/EdRecords
    Post-production : Théo Levillain


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  • Ce 237e épisode de Pos. Report reçoit le skipper Charles Caudrelier et Cyril Dardashti, directeur général du Gitana Team, pour revenir sur la présentation le 3 décembre à Lorient du nouveau Gitana 18.

    Avec eux, nous passons en revue toutes les innovations du dernier-né des Ultim, conçu par Guillaume Verdier en collaboration avec les ingénieurs du Gitana Team. Charles Caudrelier explique que le cahier des charges initial était de permettre au bateau d’être beaucoup plus stable en vol que ne l’était le précédent, Gitana 17 (devenu Actual Ultim 4).

    D’où un cockpit intégré à la plateforme, tout en respectant les nouvelles règles de visibilité de la classe Ultim, pour un meilleur aérodynamisme, un mât-aile équipé de barres de flèche dynamiques inspiré des bateaux de la Coupe de l’America et des appendices particulièrement travaillés.

    Charles Caudrelier détaille ainsi les raisons qui ont conduit à des foils en Y réglables en trois dimensions, des safrans en U inversé dont la pelle reste ne tourne pas pour éviter la déformation, une aile de raie métallique sous la dérive. Il explique également pourquoi le Gitana Team a décidé de concevoir un pilote automatique en interne, avec la société WDS, un pilote plus “intelligent” qui devrait être synonyme de gain de performance.

    Les attentes pour ce nouveau bateau, qui devrait naviguer en février 2026 ? Un vol bien plus stable, donc des moyennes plus élevées, répond le skipper, qui s’est déjà beaucoup entraîné en simulateur. Reste à valider tout ça en mer, avec un programme bien chargé en 2026, explique Cyril Dardashti, et d’ores et déjà des objectifs élevés sur la Route du Rhum.

    Diffusé le 9 décembre 2025
    Générique : Fast and wild/EdRecords
    Post-production : Théo Levillain


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  • Ce 236e épisode de Pos. Report reçoit Jérémie Beyou, vainqueur en Imoca de la Transat Café L’Or aux côtés de Morgan Lagravière à bord de Charal.

    Ce dernier commence par raconter son convoyage retour de Martinique et le programme des semaines à venir, avec notamment des vacances prévues - “plutôt farniente au soleil”. Nous remontons ensuite le fil de la saison 2025, en commençant par son retour du Vendée Globe en janvier à la quatrième place, suivi d’une phase de décompression qui a réellement cessé quand le skipper de Charal a renoué avec la compétition sur la Course des Caps fin juin (cinquième). Course au cours de laquelle il a commencé à sentir les effets des optimisations effectuées sur la plan Manuard à son retour du tour du monde.

    Il raconte ensuite l’arrivée de Morgan Lagravière dans l’équipe juste avant le départ du Fastnet (deuxième place) et l’apport de ce dernier pour le projet, d’où une certaine sérénité du tandem au départ de la Transat Café L'Or fin octobre. Nous refaisons le match de la course, avec une stratégie globale, construite avec Bertrand Pacé, Tom Dolan et Marcel Van Triest, respectée à la lettre, ce qui a permis à Charal, optimisé pour cet objectif, de sortir dans le paquet de tête des Canaries, avant de faire la différence sur ses concurrents dans les alizés.

    Jérémie Beyou confie sa satisfaction de voir le travail de la saison récompensé par cette victoire dont il décrit les ingrédients, s’agaçant que certains ne la mettent qu’au crédit des nouveaux safrans. Il revient ensuite sur le contexte de son interview donnée dans Ouest-France, dans laquelle il regrettait que la qualification pour le Vendée Globe soit “trop facile”. Des propos qu’il confirme, rappelant que dans l’esprit des pionniers du premier Vendée Globe, ce dernier était avant tout une course, ce qu’il doit rester à ses yeux et n’exclut pas pour autant l’aventure.

    Nous terminons par évoquer l’avenir, avec de gros travaux sur la carène de l’Imoca prévus cet hiver, une annonce “l’année prochaine” sur le Vendée Globe 2028, mais également la collaboration avec Justine Mettraux, dont le nouveau projet - futur plan Verdier à la clé - est toujours hébergé par BeYou Racing.

    Diffusé le 2 décembre 2025
    Générique : Fast and wild/EdRecords
    Post-production : Grégoire Levillain


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