Afleveringen
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Bienvenue dans ce nouvel épisode de Tabula Rasa, où l'équipe décide une fois de plus de faire table rase de ses zones de confort pour un grand écart surprenant entre la candeur réinventée de héros iconiques et l'âpreté d'une fantasy sans concession.
Henri nous plonge dans les comics Little Batman, Little Marvel et Batman : Les contes de Gotham (DC Comics / Marvel), explorant avec tendresse une réinvention espiègle, douce et étonnamment poétique des mythes super-héroïques.
Cinthia, s'éloignant de ses étagères littéraires pour s'emparer d'une manette, décortique le jeu vidéo Lego Batman (TT Games) et s'amuse d'une œuvre ludique, burlesque et joyeusement chaotique qui déconstruit l'obscurité de Gotham brique par brique.
Mathieu nous emporte dans l'univers du jeu vidéo Crimson Desert (Pearl Abyss) à travers la promesse d'une épopée viscérale et organique, rythmée par des affrontements brutaux au cœur de paysages sauvages et hypnotiques.
Un voyage culturel tout en contrastes, où la malice cubique et enfantine de nos justiciers vient merveilleusement équilibrer le souffle épique et impitoyable d'un monde d'une beauté redoutable. -
Bienvenue dans ce nouvel épisode de Tabula Rasa, où notre équipe fait une fois de plus table rase de ses habitudes pour vous proposer un grand écart culturel inattendu. Cette semaine, nous naviguons entre le mysticisme d'une fresque hollywoodienne et l'énergie fiévreuse de l'animation française indépendante.
Cinthia délaisse ses piles de romans pour nous immerger dans Disclosure Day de Steven Spielberg. Loin de s'attarder sur la simple mécanique d'un complot gouvernemental, elle nous dévoile une œuvre hypnotique et mélancolique, où la révélation de nos origines cosmiques se transforme en une quête intime guidée par la poésie universelle des mathématiques.
De son côté, Mathieu s'aventure sur un terrain résolument plus brutal avec Jim Queen du studio Bobbypills. Il nous entraîne dans une course-poursuite viscérale et cinétique, livrant une véritable explosion satirique et irrévérencieuse qui célèbre l'identité et l'amour face à l'absurdité d'une pandémie dystopique.
Un voyage contrasté qui prouve, une fois de plus, que l'art a cette capacité unique de nous éblouir, qu'il scrute l'immensité silencieuse des étoiles ou la frénésie transgressive des nuits parisiennes. -
Zijn er afleveringen die ontbreken?
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Bienvenue dans ce nouvel épisode où nous faisons une fois de plus table rase de nos repères pour embrasser des horizons diamétralement opposés. Cette semaine, notre curiosité nous pousse vers un grand écart vertigineux, entre les mystères suffocants du désert et la libération éblouissante de la scène drag.
Henri nous plonge dans l'atmosphère mélancolique et hypnotique de la série The Borough sur Netflix, où un veuf endeuillé se heurte aux sombres secrets enfouis sous le vernis idyllique d'une résidence isolée en plein désert.
Mathieu sort de sa zone de confort vidéoludique pour explorer l'univers du manga avec Lights, Drag, Action ! de Kam Hugh et Narumi Shigematsu, offrant le portrait intime et lumineux d'un adolescent en quête d'identité qui trouve le courage d'embrasser son rêve de devenir une drag queen.
Que ce soit en perçant le voile des illusions d'une communauté recluse ou en osant faire le premier pas sous les projecteurs, ces deux œuvres nous rappellent magnifiquement que notre véritable essence finit toujours par éclater au grand jour. -
Bienvenue dans un nouvel épisode de Tabula Rasa. Cette semaine, nous faisons table rase de nos horizons habituels pour une plongée flamboyante et résolument musclée dans les étoiles, motivés par le grand retour du Prince Adam sur grand écran.
Faisant un audacieux pas de côté, Cinthia délaisse un instant ses romans pour remonter aux origines de Musclor (He-Man), façonnées à l'origine par la firme Mattel. Elle explore avec acuité la genèse de ces figurines au plastique brut et coloré, devenues les artefacts d'une mythologie pop fascinante et inattendue. Mais notre experte littéraire s'est également aventurée dans les salles obscures pour découvrir le nouveau film Masters of the Universe ; si elle a été séduite par l'ampleur visuelle et l'énergie épique de l'œuvre, elle porte un regard bien plus tranchant sur son écriture, pointant du doigt un humour aussi vide que l'espace.
De son côté, Henri rallume les écrans cathodiques et les toiles de cinéma pour retracer l'évolution audiovisuelle du protecteur d'Eternia, depuis les dessins animés cultes du studio Filmation jusqu'au nouveau long-métrage Masters of the Universe. Il nous plonge au cœur d'une odyssée hypnotique et tonitruante : des premières aventures, jusqu'au fracas visuel vibrant et spectaculaire du dernier film, il décrypte une épopée galactique où la chair sculptée se heurte aux éclairs magiques.
Une émission qui célèbre la puissance d'évocation de la pop culture, où se croisent la nostalgie d'un lore foisonnant et la modernité contrastée des blockbusters, prouvant une fois de plus que même les mythes de plastique ont une âme immortelle. -
Bienvenue dans ce nouvel épisode de Tabula Rasa, où nous décidons une fois de plus de faire table rase de nos repères pour embrasser les grands écarts culturels. Cette semaine, notre voyage nous transporte des ténèbres étouffantes d'un huis clos spectral jusqu'aux planches lumineuses et vibrantes d'un théâtre en pleine ébullition.
Mathieu nous ouvre les lourdes portes du manoir de The 7th Guest Remake (Vertigo Games). Il nous plonge dans une atmosphère lugubre et hypnotique, où la nostalgie de l'œuvre originelle se mêle à une modernisation résolument oppressante. Chaque pièce de ce labyrinthe macabre résonne des murmures d'esprits tourmentés, offrant une expérience onirique et mélancolique où la résolution d'énigmes devient une véritable danse avec la mort.
Pour rompre avec cette noirceur, notre chroniqueur est exceptionnellement accompagné de son neveu Paul, qui nous entraîne dans l'univers pétillant et joyeux de Princess Peach: Showtime! (Nintendo). C'est une fresque vibrante et chorégraphiée, une explosion de couleurs où chaque transformation de l'héroïne est une véritable ode à la créativité. Sous les projecteurs éblouissants, Paul nous fait ressentir toute la magie lumineuse et l'énergie communicative d'une aventure qui ne cesse de se réinventer à chaque lever de rideau.
Un épisode aux contrastes saisissants, prouvant que l'évasion parfaite oscille toujours entre les frissons d'un mystère d'outre-tombe et la chaleur réconfortante des applaudissements. -
Bienvenue dans ce nouvel épisode de Tabula Rasa. Aujourd'hui, nous faisons table rase de nos habitudes pour explorer des univers où la curiosité est notre seule boussole, naviguant entre fables écologiques, mystères familiaux et stratégie pure.
Cinthia nous invite à une exploration onirique avec la bande dessinée Oskar et le dragon. C’est une fable écologique poignante où le courage d’un enfant face à une mer gelée et à un dragon emprisonné devient une métaphore puissante de la protection de la nature et de la soif d'aventure.
Henri nous plonge dans l'atmosphère mystérieuse et intime de La Maison aux 36 clés. Véritable escape game littéraire, ce récit suit Dimitri et Tessa dans un manoir démesuré où chaque porte fermée et chaque clé cachée recèlent des secrets familiaux attendant d'être assemblés comme un puzzle.
Mathieu met notre sens tactique à rude épreuve avec le jeu Rune Dice. Dans ce roguelike de deckbuilding brutal et hypnotique, la magie ancestrale rencontre la physique des dés, obligeant le joueur à forger des combos dévastateurs pour terrasser des boss aux mécaniques uniques.
Entre les glaces d'une île sauvage, les rouages secrets d'un manoir et les champs de bataille enchantés, cet épisode est une invitation à ouvrir chaque porte qui se présente à nous. -
Bienvenue dans ce nouvel épisode de Tabula Rasa, où nous faisons une fois de plus table rase de nos certitudes pour tisser un fil rouge inattendu entre la fureur des vents et la chaleur sauvage d'un foyer.
Mathieu nous propulse dans les nuages avec Granblue Fantasy : Relink du studio Cygames, nous conviant à une aventure vertigineuse où l'action onirique vient sublimer un monde céleste d'une beauté à couper le souffle.
Cinthia explore la rudesse et la tendresse des liens du sang à travers la tétralogie Le chant du loup / corbeau / cœur / Bennett de TJ Klune, nous offrant une œuvre viscérale et mélancolique qui capture l'intimité féroce d'une famille choisie.
Des immensités lumineuses d'un horizon infini aux murmures protecteurs d'une meute unie, ce voyage nous rappelle que les épopées les plus mémorables sont toujours celles qui résonnent au plus profond de nous. -
Bienvenue dans un nouvel épisode de Tabula Rasa. Cette semaine, notre équipe vous invite à faire table rase de vos certitudes pour explorer des œuvres qui hantent la frontière entre le rêve et le cauchemar, le souvenir et l'oubli. Nous plongeons dans des univers où chaque passage, chaque porte et chaque note de musique devient un seuil irréversible vers une nouvelle version de soi-même.
Henri nous entraîne dans les profondeurs de "Conte de fées" de Stephen King (Albin Michel). Plus qu'un simple récit de fantasy, c'est une plongée brutale et mélancolique dans le royaume d'Empis, un monde de contes perverti par une corruption lovecraftienne. Henri nous décrit avec une précision sensorielle saisissante la relation intime entre le jeune Charlie et la vieille chienne Radar, moteur émotionnel d'une quête où l'héroïsme se mesure à la capacité de braver des cités désertes et des prisons souterraines étouffantes.
Mathieu nous fait vibrer au rythme de "Mixtape", la nouvelle expérience interactive du studio Beethoven & Dinosaur. Véritable symphonie de la nostalgie, ce jeu capture l'essence onirique et hypnotique de la fin des années 90. Mathieu nous raconte cette dernière nuit de lycée où chaque morceau de Joy Division ou des Smashing Pumpkins déclenche une vignette mémorielle, transformant une simple promenade en skate en une envolée surnaturelle au-dessus d'une jeunesse qui s'évapore.
Cinthia explore l'obscurité métaphysique de "Jujutsu Kaisen" la série animée du studio MAPPA. Elle nous plonge dans un Japon occulte où l'énergie naît de la haine humaine et où les exorcistes sont condamnés à une solitude glaciale. Cinthia décrypte pour nous la violence psychologique d'un univers où la puissance est une malédiction et où le sacrifice est la seule monnaie d'échange. C'est une œuvre sombre et complexe qui redéfinit radicalement les codes de l'héroïsme contemporain.
Entre la magie corrompue d'un royaume oublié, le frisson d'une playlist adolescente et le poids des malédictions invisibles, cet épisode nous rappelle que la véritable curiosité commence là où nos zones de confort s'arrêtent. Un voyage culturel intense où les contrastes se rejoignent dans une même quête de sens. -
Bienvenue dans un nouvel épisode de Tabula Rasa, l'espace où nous déconstruisons nos attentes pour mieux embrasser l'inconnu. Cette semaine, notre équipe explore la fracture entre nos aspirations et la réalité, naviguant entre les promesses brisées du présent et les mirages technologiques d'un passé réimaginé.
Henri nous plonge dans l'humour absurde de la série Kekenn-sur-Seum sur Netflix, une œuvre où le fantasme de la réussite numérique se heurte violemment à la routine concrète. À travers le portrait de ce musicien de trente-six ans de retour de Berlin, la narration capture ce geste machinal du pouce défilant sur les écrans dans l'obscurité, transformant un simple retour aux sources en un règlement de comptes intime et public. Sous un vernis absurde et surréaliste, la série dépeint avec une vérité familière la date de péremption des rêves de gloire et la persévérance face au silence des algorithmes.
Mathieu nous transporte ensuite dans l'esthétique hypnotique de Replaced, le premier titre du studio Sad Cat. Dans une version dystopique de Phoenix figée dans les années 80 après un accident nucléaire, nous incarnons R.E.A.C.H., une intelligence artificielle piégée malgré elle dans une enveloppe charnelle. Ce jeu de plateforme cinématographique en 2,5D utilise un pixel art d'une finesse rare pour sublimer une atmosphère rétrofuturiste et mélancolique. Entre combats nerveux et séquences narratives contemplatives, l'expérience privilégie une mise en scène organique où l'on ressent physiquement le poids de cette fusion contre-nature entre l'humain et la machine.
De la farine sur les mains d'un rappeur déchu aux circuits imprimés d'une âme synthétique, ce voyage nous rappelle que l'identité est souvent une matière fragile, sculptée par nos échecs et nos renaissances. -
Bienvenue dans ce nouvel épisode où nous faisons table rase des frontières pour explorer le grand écart entre la réalité crue et l'imaginaire lointain. Cette semaine, l'équipe vous invite à naviguer entre l'urgence des rues et la solitude du cosmos.
Cinthia nous plonge dans l'univers de Sous Tension, le polar haletant signé Olivier Norek. C'est une immersion brutale et clinique dans les rouages d'une justice aux abois, où l'atmosphère devient électrique et étouffante. L'auteur capture avec une précision chirurgicale la fragilité humaine face à un système en pleine implosion.
Mathieu nous embarque vers Aphelion, l'odyssée narrative du studio Don't Nod. Ce voyage onirique et mélancolique nous transporte dans une esthétique hypnotique aux confins de l'espace. Le titre explore l'intimité des liens humains perdus dans un silence sidéral à la fois grandiose et déchirant.
Une escale singulière où la violence du réel côtoie la poésie de l'inconnu pour une traversée culturelle profondément contrastée. -
Bienvenue dans ce nouvel épisode de Tabula Rasa. Aujourd'hui, nous faisons table rase du temps qui passe pour explorer comment le chiffre neuf insuffle une vie nouvelle à nos souvenirs les plus marquants, entre nostalgie sublimée et terreur modernisée.
Cinthia s'aventure hors de ses bibliothèques pour affronter les ombres de Resident Evil Requiem (9), le dernier opus magistral de Capcom. Elle nous dépeint une expérience à la fois brutale et hypnotique, où la peur viscérale se mêle à un plaisir de jeu raffiné. Entre deux sursauts, elle explore la beauté macabre de décors organiques et une mise en scène asphyxiante qui prouve que la saga sait encore se réinventer pour mieux nous hanter.
Mathieu, fidèle à ses racines, nous replonge dans l'univers onirique de Final Fantasy IX de Square Enix. Mais attention, point de pixel brut ici : il nous fait découvrir un mod communautaire révolutionnaire qui agit comme un véritable sortilège de jouvence. Il décrit avec émotion cette redécouverte mélancolique et vibrante, où les décors peints à la main retrouvent leur éclat d'origine, offrant une seconde jeunesse à ce conte philosophique qui a bercé son adolescence.
Qu'il s'agisse de polir les joyaux du passé ou de repousser les frontières de l'effroi, cet épisode célèbre la capacité de l'art numérique à renaître de ses cendres pour nous éblouir à nouveau. -
Bienvenue dans ce nouvel épisode de Tabula Rasa, le rendez-vous où nous balayons nos certitudes pour laisser place à l'inattendu. Cette semaine, notre curiosité nous malmène avec délice, nous faisant voyager de la noirceur des ambitions humaines à la clarté vibrante d'un horizon numérique.
Cinthia nous plonge dans l'univers ombrageux et viscéral de Règnes Modernes. Cette œuvre signée Brouillette de Loreto n'est pas une simple fresque politique ; c'est une tragédie brutale et feutrée où la royauté se pare d'atours contemporains pour mieux disséquer les rapports de force. Le récit se déploie avec une précision clinique et intime, capturant chaque trahison dans un souffle. On y ressort avec cette sensation mélancolique d’avoir observé, par le trou de la serrure, la chute inévitable de ceux qui pensaient dompter le destin.
De son côté, Mathieu nous propose une échappée onirique avec Artis Impact, le dernier joyau du studio MAS. Ici, le jeu vidéo s'affranchit du divertissement pur pour devenir une expérience hypnotique et sensorielle. Entre ses paysages à la direction artistique vibrante et sa bande-son éthérée, le titre nous enveloppe dans une atmosphère de découverte permanente. C'est une œuvre contemplative qui célèbre l'éclat du pixel, transformant chaque interaction en une caresse visuelle où la technologie semble enfin trouver un cœur battant.
Qu’il s'agisse de la plume acérée qui dessine nos déchéances ou du code lumineux qui forge nos rêves, cet épisode explore le contraste fascinant entre la pesanteur de nos héritages et la légèreté de nos imaginaires. -
Bienvenue dans ce nouvel épisode où nous faisons une fois de plus table rase de nos a priori pour vous emmener dans un grand écart culturel vertigineux. Cette semaine, notre équipe repousse les frontières de ses zones de confort pour un voyage sensoriel qui navigue entre la féerie de l'espace, la rudesse des chevaliers errants et la délicieuse nostalgie de l'effroi télévisuel.
Mathieu, notre explorateur des mondes de l'imaginaire, s'aventure dans les étoiles avec le film Super Mario Galaxy (Nintendo). Loin de la simple adaptation, l'œuvre se déploie comme une épopée cosmique d'une beauté vertigineuse. Porté par une esthétique éclatante et une apesanteur onirique, ce métrage d'animation parvient à capturer la magie des astres solitaires tout en célébrant une joie cinétique, pure et merveilleusement candide. Une véritable valse galactique qui en met plein les yeux.
Faisant une incursion remarquée hors de ses bibliothèques habituelles, Cinthia nous plonge dans la brutalité et la poésie crépusculaire de la série A Knight of the Seven Kingdoms (HBO). Adaptée de la plume de George R.R. Martin, cette fresque nous invite à chevaucher aux côtés d'âmes errantes dans un Westeros profondément intime et organique. C'est un récit boueux, âpre, mais traversé par de fulgurants éclats d'honneur et une mélancolie tenace, où le cliquetis des armures usées résonne comme un poème tragique.
Enfin, Henri, l'amoureux des ondes et des écrans, nous convie à un voyage délicieusement macabre avec la redécouverte de l'émission télévisée culte Les jeudis de l'angoisse (M6). Véritable monument de l'horreur cathodique, ce rendez-vous nocturne distille une atmosphère poisseuse et hypnotique. Henri décortique les films et séries anxiogènes, l'esthétique granuleuse de ces nuits sans sommeil, nous rappelant avec passion comment une simple mise en scène télévisuelle pouvait figer notre sang et graver la peur dans nos mémoires.
Des orbites célestes lumineuses aux sentiers boueux des Sept Couronnes, jusqu'aux sueurs froides devant le petit écran, cet épisode célèbre le pouvoir vertigineux de l'évasion, prouvant que nos frissons les plus intenses se cachent souvent là où on ne les attend pas. -
Bienvenue dans ce nouvel épisode de Tabula Rasa. Cette semaine, notre équipe bouscule ses propres frontières pour explorer la fragilité de nos attaches. De l'isolement sauvage à la mémoire fracturée, nous faisons table rase des évidences pour sonder ce qu'il reste de nous quand tout s'effondre.
Sortant de sa zone de confort habituelle — le son et l'image — Henri s'aventure cette fois dans le monde des lettres avec L’Île de Vincent Villeminot. Il nous transporte sur l'île d'A, où six adolescents voient leur monde basculer lorsque les liaisons avec le continent sont brusquement rompues. Henri explore avec nous cette atmosphère de huis clos à ciel ouvert, une survie brute et organique née du confinement, où la nature devient aussi protectrice que terrifiante.
Cinthia, notre spécialiste de l'écrit, s'attaque à un monument de la "dark fantasy" contemporaine : Alchemised de SenLinYu. Elle nous plonge dans le destin d'Helena Marino, une alchimiste prisonnière d'une guerre dévastatrice et d'une mémoire en lambeaux. À travers une analyse sensorielle, Cinthia décortique ce récit de reconstruction et de résilience, où l'alchimie ne sert pas seulement à transformer la matière, mais à réparer les âmes brisées par les traumatismes.
Fidèle à ses racines ludiques, Mathieu clôture l'épisode avec une pépite de l'horreur indépendante : Funeralopolis : Last Days. Il nous emmène dans la cité étouffante de Huta-Grobno, enveloppée de nuages mystérieux et privée de soleil depuis des mois. Mathieu nous décrit une expérience viscérale et textuelle, un voyage immobile dans un appartement où l'horreur est autant psychologique que graphique, capturant l'essence d'une fin du monde grise et mélancolique.
Qu'elle soit géographique, mentale ou urbaine, la claustration est le fil rouge de ce voyage. Un épisode pour nous rappeler que, même dans l'obscurité la plus totale, l'humain cherche désespérément une étincelle de sens. -
Bienvenue dans ce nouvel épisode de Tabula Rasa. Cette semaine, nous faisons table rase de nos horizons habituels pour osciller entre l’immensité salvatrice du cosmos et l’étouffante opacité d'un drame familial aux allures de conte gothique.
Mathieu nous embarque à bord d'un vaisseau solitaire avec le film Projet Dernière Chance (adapté de l’œuvre d’Andy Weir). Il nous dépeint une odyssée hypnotique et cérébrale, où l'ingéniosité humaine devient l’ultime rempart contre l'extinction. Entre la froideur technique de la survie spatiale et la chaleur d'une amitié improbable née au milieu du vide, Mathieu explore cette œuvre onirique et lumineuse qui transforme la science-fiction en une ode vibrante à l'espoir.
Cinthia a plongé dans les pages de Aisha : Contes d’amour et de massacres, de Zhang Jing. Si elle a été immédiatement saisie par un graphisme photoréaliste d'une beauté artisanale — rappelant la précision chirurgicale de #DRCL — son enthousiasme est teinté d'une pointe d'amertume. Elle nous décrit l'ambiance pesante de la demeure Dimucci, où deux jumelles tentent de saboter l'arrivée d'une belle-mère et de ses fils. Entre malaise face à des liens familiaux toxiques et un récit qui, selon elle, peine encore à trouver son souffle, Cinthia nous livre une chronique douce-amère sur un premier tome qui privilégie, pour l'instant, l'esthétique au détriment du rythme.
Qu'il s'agisse de rebâtir un monde seul dans l'espace ou de voir son foyer se fragmenter sous le poids des secrets, ce numéro nous rappelle que chaque nouveau départ possède sa part d'ombre et de lumière. -
Cette semaine, l'équipe de Tabula Rasa vous invite à faire table rase du présent pour explorer les méandres de la mémoire et les vestiges de l'humanité. Entre nostalgie cosmique et mystère insulaire, nous levons le voile sur deux œuvres où le passé dicte cruellement le futur.
Cinthia nous transporte dans une odyssée onirique avec le manga culte Please Save My Earth de Saki Hiwatari. Dans cette fresque éthérée, sept lycéens partagent des rêves troublants d’une vie antérieure passée à observer la Terre depuis la Lune. C’est une œuvre à la beauté mélancolique, où les sentiments inachevés traversent les millénaires pour venir hanter le quotidien. La plume de Hiwatari capture avec une délicatesse poignante ce vertige adolescent mêlé à une spiritualité profonde, nous rappelant que notre lien à la terre est aussi intime que nos souvenirs les plus enfouis.
Henri, délaissant momentanément les partitions pour le papier, nous plonge dans l'atmosphère oppressante de Dernier meurtre au bout du monde, le nouveau roman de Stuart Turton. Sur une île isolée, dernier refuge d'une humanité dévastée par un brouillard mortel, un crime impossible vient briser l'équilibre fragile d'une utopie sous surveillance. Le récit est une mécanique de précision, à la fois brutale et hypnotique, où chaque page semble s’imbiber de cette brume noire qui menace d'engloutir les derniers secrets des survivants. C'est un huis clos crépusculaire qui interroge, avec une tension constante, ce qu'il reste de nous quand le monde a déjà disparu.
Des reflets argentés de la Lune aux ténèbres d'une île oubliée, cet épisode explore la persistance de l'âme face à l'inévitable déclin des mondes. -
Cette semaine dans Tabula Rasa :
Mathieu nous parle de "Pokémon Pokopia" : Ce jeu de simulation de vie (sorti en mars 2026 sur Nintendo Switch 2) vous glisse dans la peau d'un Métamorph chargé de bâtir et de personnaliser un paradis pour Pokémon, à la croisée d'Animal Crossing et de Dragon Quest Builders.
Cinthia découvre "Obsessions" d'Émilie Chani : Ce thriller psychologique (publié en janvier 2026 aux éditions Taurnada) entremêle l'enquête complexe du commandant Victor Dufresne sur des meurtres mis en scène et le lourd passé d'une jeune femme nommée Nina, explorant avec justesse les traumatismes d'enfance et les mécanismes d'emprise.
Henri nous raconte "De Belfast au paradis ?" : Cette comédie policière irlandaise (créée par Lisa McGee et disponible sur Netflix depuis février 2026) suit un trio de trentenaires irlandaises lancées dans un road-trip teinté d'humour noir pour élucider la mort suspecte d'une ancienne camarade, tout en protégeant leur propre secret.
Trois univers, trois ambiances, et toujours une seule passion : vous guider vers les pépites culturelles qui marqueront votre semaine. -
Cette semaine dans Tabula Rasa, on fait une nouvelle fois table rase de nos habitudes pour explorer trois univers très différents… mais tout aussi captivants.
Mathieu ouvre l’épisode avec True Electric du duo norvégien Röyksopp. Un album électro vibrant, entre nappes synthétiques hypnotiques et pulsations nocturnes, qui rappelle pourquoi le groupe reste une référence de la scène électronique.
Cinthia nous entraîne ensuite dans le premier tome du manga La Chanson de Lala, une œuvre sensible et intrigante qui mêle émotion, mystère et poésie visuelle. Une nouvelle série à découvrir pour les amateurs de récits touchants et singuliers.
Enfin, Henri conclut ce voyage culturel avec Singularity, l’album du compositeur Bear McCreary, connu pour ses musiques de films et de séries. Une fresque musicale ambitieuse, épique et résolument immersive.
Trois œuvres, trois ambiances — de l’électro aux planches de manga, jusqu’aux grandes envolées symphoniques — pour un nouvel épisode où la curiosité reste notre meilleur guide. -
Cinthia nous parle du roman Arrête avec tes mensonges de Philippe Besson, dans sa version livre audio lue par Antoine Leiris.
Un récit intime et délicat sur l’amour adolescent, le silence, la mémoire et le poids des non-dits, porté par une interprétation sobre qui accentue la mélancolie du texte.
Mathieu nous emmène dans l’univers mystérieux de Carimara : Murmures de ramures ensevelies, un jeu indépendant à l’ambiance onirique et forestière, où exploration et narration s’entrelacent dans une expérience sensorielle singulière.
Deux œuvres, deux formats, mais un point commun : la mémoire et les traces laissées par ce qui a été vécu… ou enfoui. -
Cinthia nous parle de Tokyo Babylon du collectif Clamp. Manga culte du début des années 90, l’histoire suit Subaru Sumeragi, jeune onmyōji chargé de résoudre des affaires surnaturelles dans un Tokyo contemporain traversé par les injustices sociales et les drames invisibles. Derrière ses airs de récit ésotérique, Tokyo Babylon dissèque la solitude, la violence symbolique, l’indifférence collective et la fragilité émotionnelle de ses personnages. C’est beau, cruel, profondément mélancolique — et terriblement moderne. Un titre qui annonce déjà les obsessions futures du studio.
Mathieu enchaîne avec Sentenced to Be a Hero du Studio Kai. Ici, pas de héros glorieux : les protagonistes sont des condamnés envoyés au front dans une guerre sans merci. L’idée est simple et brutale : pour racheter ses fautes, on combat… ou on meurt. La série joue avec les codes du dark fantasy et interroge la notion même d’héroïsme. Peut-on forcer quelqu’un à devenir un héros ? Et à quel prix ? Entre violence assumée et réflexion morale, l’œuvre propose un univers où la rédemption ressemble davantage à une sentence qu’à une récompense.
Deux visions du fantastique, deux manières de parler de culpabilité, de sacrifice et d’espoir fragile. - Laat meer zien