Afleveringen
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Morgane m’a envoyé un message parce qu’elle vient de quitter son copain. Et son seul tort, c’était d’être un homme bien.
Enfin… c’est ce qu’elle croit. Parce que depuis des années, on nous répète qu’il faut fuir les hommes toxiques, les manipulateurs, les absents. Alors le jour où on rencontre un homme gentil, disponible, respectueux, on a l’impression qu’on n’a plus le droit de partir. Comme si le simple fait qu’il soit bien devait suffire à construire une histoire. J’avais envie de faire une ode à toutes les femmes qui sont parties sans pouvoir présenter un dossier d’accusation. À celles qui n’avaient rien à reprocher, mais qui sentaient malgré tout qu’elles s’éloignaient d’elles-mêmes. Parce qu’on nous apprend à être patientes. À attendre que les sentiments arrivent. À croire qu’abandonner quelqu’un de bien fait forcément de nous quelqu’un de mauvais. Et si partir n’était pas toujours un échec ? Et si le respect le plus profond que l’on puisse avoir pour quelqu’un, c’était justement de ne pas lui faire croire à une histoire que l’on ne ressent plus ? Peut-être que “bien” n’est pas une destination. Peut-être que c’est simplement le minimum.
Dans ce cinquième épisode de Garce In The City, on parle du nice guy syndrome, de désir, de compatibilité, et de cette question que l’on ose rarement poser : est-ce qu’un homme peut être tout ce qu’on espérait… sans être celui avec qui l’on a envie de construire une vie ?
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J’arrête pas d’enchaîner les conversations où les gens me présentent leur avenir. Dans un an. Dans cinq ans. Ils savent où ils veulent vivre. Avec qui. S’ils veulent se marier. Des enfants. Une maison. Comme si leur vie était déjà écrite. Et moi, je les écoute avec une seule pensée : comment vous faites pour être aussi sûrs ?. Cette semaine, j’avais envie de parler de cette angoisse que je connais trop bien. Celle d’avoir l’impression que tout le monde sait exactement où il va, sauf nous. De cette peur de prendre la mauvaise décision. De changer d’avis. De ne jamais trouver « ce que l’on veut vraiment ». Et si le plus difficile n’était pas de choisir une vie… mais d’accepter qu’elle puisse encore changer ? Dans ce quatrième épisode de Garce In The City, on parle de notre obsession de toujours vouloir avoir un plan. De cette injonction à savoir exactement qui l’on sera, ce que l’on voudra et où l’on sera dans cinq ans. Et si, finalement, la seule chose qui nous empêchait d’avancer était de croire qu’il fallait déjà tout savoir ?
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Zijn er afleveringen die ontbreken?
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On passe des heures à parler des red flags, des green flags, de communication, de pardon, de guérison. Comme si un conflit réussi était forcément un conflit résolu. Mais est-ce que toutes les histoires sont vraiment faites pour être réparées ?
Cette semaine, j’avais envie de faire le bilan de nos conflits. Ceux que l’on continue à rejouer sous la douche. Ceux qui nous réveillent encore à 2 heures du matin. Ceux où l’on pense toujours avoir trouvé la bonne réponse… trois ans trop tard. Et puis il y a les autres : ceux qui n’auront jamais de conclusion. Parce que certaines personnes ne reviendront jamais. Parce que certaines excuses n’arriveront jamais. Parce que le plus difficile n’est parfois pas d’accepter que quelqu’un ne nous aime pas, mais qu’il ne nous aime plus.
Dans ce troisième épisode de Garce In The City, on parle de notre obsession de tout réparer. De cette nouvelle injonction à “bien” communiquer, à “bien” se disputer, à toujours terminer les histoires proprement. Et si le mythe de la dispute parfaite nous empêchait simplement d’accepter que certaines relations appartiennent déjà au passé ?
On parle de conflits, d’amour, de pardon, d’ego, de vulnérabilité, de développement personnel… et de cette drôle d’idée que tout mérite forcément une fin heureuse.
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Quand j’étais plus jeune, je pensais que la confiance en soi consistait à ne plus jamais douter. À devenir cette version de moi qui savait toujours quoi dire, quoi porter, comment réagir. Et puis un jour, je me suis demandé : à partir de quand la confiance en soi est-elle devenue une nouvelle performance à atteindre ?
Aujourd’hui, nous savons comment « travailler sur nous », sortir de notre zone de confort, nous affirmer, poser nos limites. Mais savons-nous encore nous accepter quand nous tremblons ? À force de transformer la confiance en soi en checklist, avons-nous oublié que l’assurance n’est peut-être pas l’absence de peur, mais la capacité d’avancer avec elle ?
Dans cet épisode, réalisé en collaboration avec Charlotte Tilbury, j’avais envie de parler de l’été autrement. Parce qu’on nous répète que c’est la saison où l’on devrait rayonner, être plus beau, plus libre, plus confiant. Mais si cet été, le vrai glow n’était pas de devenir quelqu’un d’autre ? Si le plus beau bronzage était finalement celui que l’on attrape en arrêtant, quelques semaines, d’essayer de cocher toutes les cases de la personne que l’on devrait être.
On parle de confiance en soi, de vulnérabilité et de cette idée que l’on n’a peut-être pas besoin d’être parfaitement sûr de soi pour profiter pleinement de sa vie.
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Garce in the City est mon journal d’un mois à New York. Chaque jour, un nouvel épisode. Des conversations qu’on n’a jamais le temps d’avoir. Les rencontres qui changent une vie. Les dates ratés. Les cafés qui durent trois heures. Les remises en question, les grandes ambitions, les petites solitudes et toutes ces idées qui naissent en marchant dans Manhattan. Mon rêve est simple : faire de ce podcast une voix de notre génération. Une capsule de ce que c’était que d’avoir trente ans dans les années 2020. Aimer, travailler, se réinventer, tomber, recommencer et essayer de trouver sa place.
Pendant un mois, on vit New York ensemble. xx
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Cet épisode est réalisé en collaboration avec Hinge. Quand je repense à la manière dont je datais à vingt ans, j’ai parfois l’impression d’observer une autre personne. Je me souviens des choses que je trouvais romantiques, des comportements que j’acceptais, des histoires auxquelles je m’accrochais et de tout ce que je projetais sur les autres. Avec le temps, certaines de mes certitudes ont disparu et d’autres sont apparues.
Dans cet épisode, je réfléchis aux différences entre ma vingtaine et ma trentaine. Aux mixed signals que je prenais autrefois pour des preuves d’amour, à ma façon de regarder les hommes, les relations et l’avenir. À ce qui a changé, à ce qui est resté, et à ce que les années nous apprennent parfois sans qu’on s’en rende compte.
N’hésitez pas à raconter ce que vous avez appris dans votre parcours sur Hinge! @hinge #HingePartner
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Quand j’étais plus jeune, je pensais que devenir adulte consistait à devenir la meilleure version de moi-même. Lire les bons livres, guérir mes blessures, faire du journaling, travailler sur moi. Et puis un jour, je me suis demandé : à partir de quand le développement personnel devient-il une autre manière de s’obséder de soi-même ?
Aujourd’hui, nous savons parler de nos traumas, de nos limites et de notre style d’attachement. Mais savons-nous encore aimer ? Nos amitiés ressemblent parfois à des catch-up où chacun fait le point sur sa vie avant de repartir dans la sienne. À force de vouloir nous optimiser, sommes-nous devenus plus seuls ?
Dans cet épisode, on parle du culte de la meilleure version de soi-même, de l’individualisme moderne, de l’amitié, de l’amour et de cette idée que la vie ne consiste peut-être pas à se perfectionner sans cesse, mais à tomber amoureux. D’un ami, d’une personne, d’une passion, d’un projet, d’une ville. De tout ce qui nous fait encore trembler.
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Quand j’étais adolescente, j’entendais les filles autour de moi parler du mariage comme d’une date limite. Certaines voulaient être mariées à 23 ans, d’autres à 27, mais jamais après 30. Comme si une femme célibataire de 31 ans avait raté quelque chose. Je me souviens avoir demandé à ma mère si c’était vrai. Si une femme perdait vraiment de sa valeur avec l’âge. À sa manière, elle me répondait que oui. Puis il y avait ma grand-mère. Un après-midi, autour d’un thé marocain, elle m’a regardée en souriant et m’a dit : « Ne te marie jamais, chérie. » Pendant longtemps, je n’ai pas compris cette phrase. Aujourd’hui, je me demande si elle n’était pas la femme la plus libre que je connaissais. Pourquoi avons-nous grandi avec l’idée qu’il fallait absolument trouver quelqu’un avant 30 ans ? Et si les femmes ne devenaient pas plus difficiles avec le temps, mais simplement plus lucides ? Dans cet épisode, on parle du mariage, de la peur de vieillir seule, des attentes que la société place sur les femmes et de ce qui se passe lorsqu’on commence enfin à choisir sa vie plutôt que de suivre le scénario qu’on avait écrit pour nous.
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J’ai toujours un petit carnet avec moi. J’y note des phrases entendues au détour d’un dîner, des idées qui me traversent dans un taxi, des choses que j’aurais aimé comprendre plus tôt ou des vérités qui me suivent pendant plusieurs jours sans me laisser tranquille. Ces dernières semaines, entre Cannes, Paris, le travail, les rencontres et quelques remises en question, j’ai rempli plusieurs pages. Alors pour cet épisode, j’ai eu envie d’en partager douze. On parle de pourquoi overthinker est souvent une autre façon d’avoir peur, de ces personnes qu’on aime davantage dans notre imagination que dans la réalité, de l’importance de laisser certaines histoires se terminer et de ce que l’on découvre quand on arrête enfin d’attendre le moment parfait. Douze notes griffonnées dans un carnet. Et un petit life update au passage.
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On passe beaucoup de temps à “market” les gens dans notre tête. À leur donner un rôle, une image, une version figée qui nous rassure. Le mec inaccessible qui finirait par nous aimer correctement. L’amitié qui durerait toute une vie. La relation bancale qui “a juste besoin de temps”. Comme si aimer quelqu’un voulait dire croire suffisamment fort à son potentiel pour que la réalité change.
Mais le problème, c’est qu’on s’attache parfois davantage à la narration qu’à la personne réelle. On défend des versions des gens qui n’existent plus. Ou qui n’ont peut-être jamais existé. Parce qu’accepter qu’une relation arrive à sa fin, qu’une dynamique change, ou qu’une personne ne soit plus celle qu’on idéalisait, demande un vrai deuil émotionnel. Dans cet épisode, on parle de cette difficulté à laisser les choses évoluer, de l’illusion qu’on entretient parfois par peur du vide, et de ce qu’il se passe quand on commence enfin à regarder les gens tels qu’ils sont, et non tels qu’on espérait qu’ils deviennent.
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On passe une grande partie de notre vie à vouloir tout classer. Les bonnes décisions, les erreurs, les réussites, les regrets. Comme si chaque expérience devait immédiatement avoir une utilité ou une conclusion claire. Mais la vie ne fonctionne pas en colonnes. Certaines erreurs nous construisent davantage que nos victoires. Dans cet épisode, on parle de cette pression de devoir “réussir” sa vie parfaitement, et de ce qu’on oublie parfois : l’expérience prime toujours. Même quand elle est confuse, imparfaite ou difficile à expliquer. Parce qu’au fond, vivre, c’est aussi accepter de ne pas tout maîtriser.
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Modern Love est une chronique créée par Amal Tahir et Marie Gaguech. Deux copines parisiennes parties à New York pour un girls trip - et qui ont décidé d’en faire une série de conversations sur l’amour et la vie des femmes aujourd’hui. Dans ce troisième épisode, elles parlent de vivre seule, de routine, de bien-être, et de ces petits rituels qui nous aident à nous sentir bien dans notre peau et dans notre tête. Avoir toute la place dans le dressing, décider de son rythme, prendre soin de soi - ce sont parfois des détails, mais ça change tout. Elles discutent aussi de leur routine skincare, notamment de la gamme Vinoperfect de Caudalie, et de la façon dont le fait de prendre soin de soi peut devenir un vrai moment pour se recentrer. Une conversation simple sur l’indépendance, le confort d’être seule chez soi, et le plaisir de créer une vie qui nous ressemble.
XXAmal Tahir :
https://www.instagram.com/amaltahirMarie Gaguech :
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Modern Love est une chronique créée par Amal Tahir et Marie Gaguech. Deux copines parisiennes parties à New York pour un girls trip - et qui ont décidé d’en faire une série de conversations sur l’amour et la vie des femmes aujourd’hui. Dans ce deuxième épisode, elles parlent de mariage, d’enfants, de pression sociale… et de ce fameux mec sexy qui peut tout remettre en question. Une discussion sans filtre sur les choix de vie, les envies contradictoires, et cette question qu’on finit toutes par se poser : est-ce qu’on veut vraiment la même chose que tout le monde ?
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Modern Love est une chronique créée par Amal Tahir et Marie Gaguech. Deux amies parisiennes parties à New York pour un girls trip - et qui ont décidé d’en faire une série de conversations sur la vie des femmes aujourd’hui. Dans ce premier épisode, elles parlent de ce que signifie être une femme dans les temps modernes : l’amitié féminine, l’identité, l’indépendance, et toutes les questions qu’on se pose en grandissant. Une discussion simple, honnête, entre copines.
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On parle beaucoup de la crise de la trentaine, mais rarement de ce qu’elle nous apprend vraiment. Dans cet épisode, je partage les conseils que cette période m’a donnés : apprendre à discerner, arrêter de vouloir être nécessaire pour être aimée, comprendre que la constance vaut mieux que la perfection, et accepter que tout ne sera jamais équilibré en même temps. Des leçons sur l’amour, le travail, la confiance en soi et le respect de soi. Un épisode pour celles qui se sentent perdues, fatiguées ou coincées - et qui ont besoin de clarté pour avancer.
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On croit souvent que la confiance en soi arrive un jour précis. Le jour où l’on trouve la bonne robe, le bon partenaire, la bonne version de soi. Mais la vérité, c’est qu’elle s’installe doucement, presque sans bruit, dans les moments simples : quand on ose être soi, quand on s’autorise à être aimée, quand on accepte que tout ne soit pas parfait. Dans cet épisode avec Pauline Charbit, on parle de mode comme d’un plaisir, d’un jeu, d’une façon de raconter qui l’on est sans dire un mot. On parle aussi du mariage, non pas comme une pression ou une obligation, mais comme une promesse douce, un moment de joie partagé, une célébration de l’amour et de la vie qui continue. Et puis on parle de confiance en soi, de ce chemin intime qui nous apprend à nous regarder avec plus de tendresse, à faire la paix avec notre image, et à comprendre que l’élégance commence le jour où l’on se traite avec douceur.
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On ne devient pas adulte d’un coup. On y glisse. Par des détails qu’on ne remarque pas tout de suite, des silences plus lourds, des envies qui changent. Et puis un jour, ça nous rattrape. La trentaine. Pas comme un âge, mais comme une sensation. Celle d’être entre deux versions de soi, trop lucide pour l’insouciance, trop vivante pour se contenter. Il y a les questions qu’on évitait, les choix qu’on repousse, les vies qu’on imagine sans les avoir vécues. Rester ou partir, s’engager ou disparaître, construire ou tout recommencer. Et au fond, cette impression étrange de ne plus pouvoir faire semblant. À trente ans, ce n’est pas la vie qui devient plus sérieuse, c’est nous qui devenons incapables de nous mentir.Dans cet épisode, on parle de cette crise qu’on redoute autant qu’elle nous transforme. De ce moment où tout vacille, où l’on doute, où l’on a peur de se tromper. Mais aussi de cette opportunité rare : celle de se choisir, enfin.
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On vit tout pour la première fois. Les grands amours, les ruptures qu’on ne voit pas venir, les messages envoyés trop tard dans la nuit, et surtout… les décisions. Parce qu’à chaque moment important de notre vie, on doit choisir. Rester ou partir. Essayer encore ou tourner la page. Dire oui, dire non, ou parfois ne rien dire du tout. Et ce qu’on oublie souvent, c’est que chaque décision implique un petit deuil. Le deuil d’une autre version de notre vie. Le deuil d’une autre version de nous-mêmes. Dans cet épisode, on parle justement de ça : de la difficulté de choisir. De cette impression que l’autre décision aurait peut-être été meilleure. Parce qu’on ne l’a pas vécue. Parce qu’elle reste parfaite dans notre imagination. Mais la vérité, c’est que la vie ne se vit pas en théorie. Elle se vit dans les choix qu’on fait, dans les erreurs qu’on assume, dans les mauvaises décisions qui deviennent parfois les plus grandes leçons. Alors peut-être que les mauvaises décisions ne sont pas des erreurs. Peut-être qu’elles sont simplement la preuve qu’on est en train de vivre.
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Dans cet épisode, je parle de cette question qu’on évite toutes : pourquoi on ne part pas, même quand on sait que ça ne nous convient plus. J’explore l’attachement au potentiel, la peur d’être seule, l’illusion du “il va changer”, et cette croyance qu’on ne retrouvera jamais mieux. Je décrypte la différence entre aimer quelqu’un et s’accrocher à lui, entre sécurité et confort, entre passion et dépendance. Pourquoi rester peut parfois être plus facile que partir, et pourquoi quitter peut devenir un acte d’amour envers soi-même.
Un épisode pour celles qui sentent que quelque chose cloche, mais qui n’osent pas encore se choisir.
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Dans cet épisode, l’échange est intime, presque comme une discussion de fin de soirée. À l’occasion de la sortie en salle de LOL 2, une conversation avec Lisa Azuelos autour de ses films, et surtout de tout ce qu’ils racontent sur nos relations aujourd’hui. On analyse l’amour sous toutes ses formes : la passion, les relations stables, la peur de s’ennuyer, la peur de trop ressentir, les différences entre la vingtaine et la cinquantaine, et ce qui change - ou ne change pas - quand on aime. Entre confidences, rires et réflexions, certains personnages sont même comparés à SATC , parce que finalement, on cherche toutes la même chose : comprendre pourquoi on aime comme on aime. Un épisode doux, drôle et nostalgique, à écouter comme une rom-com un dimanche soir.
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