Afleveringen
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Eve Simonet est entrepreneure, autrice, productrice, rĂ©alisatrice, militante. Il nâest pas simple de trouver un mot suffisamment vaste pour dĂ©crire ce que sa vie englobe dâĂ©tapes et de nuances. La violence, la reconstruction, la maternitĂ©, les combats personnels et collectifs.
Aux racines de ses combats, lâenfance. Chez Eve, ce sont deux enfances qui coexistent. Celle dont elle se souvient, une mĂšre alcoolique, un pĂšre absent, des parents qui se dĂ©chirent, lâenvironnement familial quâelle quitte Ă 14 ans pour ne plus ĂȘtre prise en otage dâun ordre qui violente. Et puis il y a lâautre versant, celui que son inconscient avait effacĂ© pour lui permettre de survivre, lâinceste, les violences sexuelles, une justice qui maltraite. Tout ce qui soudain lui revient, Ă lâheure de devenir mĂšre.
La maternitĂ© semble en effet ĂȘtre, pour Eve, un point de bascule. Câest sur cette histoire quâelle revient dans cet Ă©pisode, entre prise de conscience et rĂ©silience.
Aujourdâhui, alors que son petit garçon Ferdinand a 6 ans, lâĆuvre dâEve est dĂ©jĂ substantielle : Big Bang Baby, L comme lesbienne, BĂ©nissez nos seins, RĂ©inventer lâenfance, Mothers Without Borders, La naissance dâune mĂšre, Auto-thĂ©orie.
Dans la vie, face aux tabous, Eve fait de sa parole un espace de reprĂ©sentation : sur la monoparentalitĂ©, lâhomosexualitĂ©, la non-monogamie Ă©thique, les familles qui se rĂ©inventent, les corps qui cherchent dâautres rĂ©cits.
Alors, aujourdâhui, au micro de The Good Mum, on considĂšre les corps des mĂšres comme des territoires politiques. Des lieux oĂč sâimpriment les normes, les violences et les silences, mais aussi de possibles reconquĂȘtes de soi.
Avertissement : Au cours de cet Ă©pisode, il est question de violences intrafamiliales et dâinceste. Nous vous invitons Ă lâĂ©couter dans les conditions qui vous semblent les plus adaptĂ©es.
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Un podcast de Salomé Berlioux,
avec, au son, Pablo Roldan.Le générique a été réalisé par Pablo Roldan et Louis LavayssiÚre,
avec des extraits d'interviews et d'archives de Elisabeth Badinter, Simone de Beauvoir, Louise Browaeys, GisĂšle Halimi et Julia Kerninon.
Merci à Lucy Frémont et Mathilde Sarda de leur aide dans ce projet.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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AurĂ©lie Valognes est lâune des romanciĂšres les plus lues de France. Son visage sâaffiche en grand dans le mĂ©tro parisien. Ses livres se sont vendus Ă plus de cinq millions dâexemplaires et ont Ă©tĂ© traduits dans plus de quinze langues.
DerriÚre le statut d'auteure à succÚs se cache aussi une histoire personnelle qui, comme celles de ses héroïnes de papier, ne manque ni de relief ni de rebondissements.
ĂlevĂ©e dans un milieu populaire, Ă Massy, AurĂ©lie emprunte dâabord la voie dâun destin raisonnable : celle dâune Ă©lĂšve brillante qui passe par une classe prĂ©paratoire, intĂšgre une Ă©cole de commerce puis enchaĂźne les postes en marketing au sein de grands groupes.
En 2014, le rĂ©cit bascule. Cette annĂ©e-lĂ , AurĂ©lie devient mĂšre. AprĂšs la violence du baby blues, aprĂšs le vertige du manque de repĂšres, surgit la peur de voir lui Ă©chapper une vie qui nâest pas celle quâelle sâĂ©tait imaginĂ©e. Car depuis lâenfance, AurĂ©lie Valognes nourrit un rĂȘve : devenir Ă©crivaine.
Elle se lance et⊠ça fonctionne.Depuis, AurĂ©lie Ă©crit. Un livre par an. Des romans qui parlent de tendresse et de rĂ©paration, mais aussi dâinjustices, de solitude, dâĂ©chec scolaire, dâassignations sociales, dâenfants qui cherchent leur place.
Au fil de ses livres, les lignĂ©es fĂ©minines grandissent. Son dernier roman, LâĂmerveillement, date dâil y a quelques semaines. Il sâadresse Ă la fille quâAurĂ©lie nâa pas eue, elle qui est mĂšre de deux garçons.
Dans cet Ă©pisode, nous parlons du costume parfois Ă©triquĂ© que le rĂŽle de mĂšre impose de revĂȘtir, quâon choisisse de le faire valser ou de le rĂ©ajuster Ă sa mesure. On interroge aussi les parcours de transfuges, les lignĂ©es fĂ©minines (dans les romans comme dans la vie), lâĂ©cologie et le dĂ©fi dâavoir un lieu Ă soi⊠quand on est une femme et une mĂšre.
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Un podcast de Salomé Berlioux,
avec, au son, Pablo Roldan.Le générique a été réalisé par Pablo Roldan et Louis LavayssiÚre,
avec des extraits d'interviews et d'archives de Elisabeth Badinter, Simone de Beauvoir, Louise Browaeys, GisĂšle Halimi et Julia Kerninon.
Merci à Lucy Frémont et Mathilde Sarda de leur aide dans ce projetHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Zijn er afleveringen die ontbreken?
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Dans ce deuxiĂšme Ă©pisode solo de The Good Mum, je reviens sur une figure fĂ©minine que lâon aime prĂ©senter comme lâopposĂ©e de la mĂšre parfaite : la belle-mĂšre.
Pourquoi ce rĂŽle continue-t-il dâĂȘtre associĂ© Ă des clichĂ©s soupçonneux, Ă une litanie dâinjonctions contradictoires ? Ă quelles fins les contes comme le cinĂ©ma font-ils de la belle-mĂšre une rivale tenace, mal positionnĂ©e voire franchement cruelle ? Que raconte cette mĂ©fiance de la vision collective des femmes, de la maternitĂ© et de la famille ?
Je vous parle ici de ma propre histoire, du rĂŽle de belle-fille jusquâĂ celui de belle-mĂšre. De ce que mes beaux-parents ont reprĂ©sentĂ© dans mon parcours. De comment la culture pop participe Ă façonner lâimaginaire de la belle-mĂšre. De lâamour, des tĂątonnements, de la fragilitĂ© des liens dans les familles recomposĂ©es. De ce rĂŽle qui peut ĂȘtre immense⊠et qui nâa pourtant presque aucune reconnaissance en France aujourdâhui.
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Un podcast de SalomĂ© Berlioux,âšavec, au son, Pablo Roldan.
Le gĂ©nĂ©rique a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© par Pablo Roldan et Louis LavayssiĂšre,âšavec des extraits d'interviews et d'archives de Elisabeth Badinter, Simone de Beauvoir, Louise Browaeys, GisĂšle Halimi et Julia Kerninon.âš
Merci à Lucy Frémont et Mathilde Sarda de leur aide dans ce projet.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Deux loyautĂ©s dâĂ©gale importance coexistent chez Louise Browaeys : la littĂ©rature et le vivant. La littĂ©rature fait des vivants sa sĂšve, la science du vivant son objet. Câest ce fil que Louise suit et trace, depuis toujours.
DiplĂŽmĂ©e dâAgroParisTech, Louise est ingĂ©nieure agronome et Ă©crivaine. Elle est aussi mĂšre dâun petit garçon et dâune petite fille. On pourrait croire Ă une addition de vies, en elle câest plutĂŽt une seule matiĂšre dont la forme Ă©volue. Elle a commencĂ© par Ă©crire sur lâagriculture, la cuisine vĂ©gĂ©tale, la permaculture, le climat, lâĂ©cofĂ©minisme, la cuisine punk. Puis, des romans - La Dislocation, Fais battre ton tambour, La Reverdie, Bleue comme la riviĂšre. Une autre façon, peut-ĂȘtre de creuser les mĂȘmes questions. Comme la nature, ses livres suivent le cycle de la vie.
La maternitĂ©, Louise en fait une expĂ©rience totale qui, sous sa plume, nâest jamais un rĂŽle lisse, jamais nâefface la femme, mĂȘme quand elle la dĂ©place. Louise raconte une maternitĂ© quotidienne, traversĂ©e par le dĂ©sir, la danse, les rĂȘveries, le besoin dâexister, encore, Ă©videmment, pour soi. Louise raconte, en couleurs, lâamour, lâamitiĂ©, la fuite organisĂ©e. Louise nâoppose rien, elle expose. La mĂšre et la terre, le soin et la libertĂ©, lâenracinement et le mouvement, lâintime et le politique.
Dans cet Ă©pisode, nous avons parlĂ© de maternitĂ© et de dĂ©sir, de vaches prim'holstein, dâune petite fille en chaussures vernies, mais aussi de Françoise Dolto, de champignons et de littĂ©rature, Ă©videmment.
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Un podcast de Salomé Berlioux,
avec, au son, Pablo Roldan.Le générique a été réalisé par Pablo Roldan et Louis LavayssiÚre,
avec des extraits d'interviews et d'archives de Elisabeth Badinter, Simone de Beauvoir, Louise Browaeys, GisĂšle Halimi et Julia Kerninon.
Merci à Lucy Frémont et Mathilde Sarda de leur aide dans ce projetCrédit Photo : Marie Rouge
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Ă la question « Câest quoi, une femme ? », la sociĂ©tĂ© rĂ©pond encore souvent, presque mĂ©caniquement : « Quelquâun qui peut (et qui va) porter des enfants. »
Depuis des annĂ©es, Bettina Zourli, dâabord connue sur les rĂ©seaux sociaux sous le pseudonyme @Jeneveuxpasdenfant, rappelle que ce nâest pas si simple.
Sur les rĂ©seaux comme dans ses livres, avec humour et sens de la formule, Bettina dĂ©construit, piĂšce aprĂšs piĂšce, ce qui continue dâĂȘtre prĂ©sentĂ© comme une Ă©vidence : devenir mĂšre. Chez elle, aucune hĂ©sitation, aucune nostalgie. Non, vraiment, ce rĂŽle-lĂ ne lâappelle pas. Ni hier, ni aujourdâhui.
Bettina est, selon les termes fĂ©ministes consacrĂ©s, une personne childfree. Elle est aussi journaliste, Ă©crivaine et, chez elle, rien nâest neutre. Tout semble politique. Elle est lâautrice de plusieurs essais â Childfree, je ne veux pas dâenfant, Ătre ou ne pas ĂȘtre mĂšre, Notre corps, leur choix â et a Ă©galement contribuĂ© Ă lâouvrage collectif dirigĂ© par ChloĂ© Delaume : Nullipares, et alors ? RĂ©cemment, elle accompagnait la parole dâEnora MalagrĂ© dans le documentaire au titre sans dĂ©tour : Pourquoi tâas pas dâenfants.
CâĂ©tait une Ă©vidence que dâinviter au micro de The Good Mum une femme qui se revendique childfree. Parce que si le mythe de la mĂšre parfaite perdure, câest aussi parce que son envers existe. Celui des figures repoussoirs, des « mauvaises femmes ». Deux faces dâune mĂȘme piĂšce, sans doute celle de lâhĂ©tĂ©ropatriarcat. Si ces figures suscitent parfois tant de violence, câest peut-ĂȘtre quâil est urgent de les regarder en face. De comprendre ce quâelles disent de nous, de notre sociĂ©tĂ© et des espaces de rĂ©sistance qui restent Ă inventer.
Avec Bettina Zourli, nous avons parlĂ© de luttes fĂ©ministes, de contraception et de lâimportance de reconsidĂ©rer la place des enfants dans nos combats individuels et collectifs.
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Un podcast de Salomé Berlioux,
avec, au son, Pablo Roldan.Le générique a été réalisé par Pablo Roldan et Louis LavayssiÚre,
avec des extraits d'interviews et d'archives de Elisabeth Badinter, Simone de Beauvoir, Louise Browaeys, GisĂšle Halimi et Julia Kerninon.
Merci à Lucy Frémont et Mathilde Sarda de leur aide dans ce projetCrédit photo : @hamzadjenat
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Lorsque lâon prononce son nom, dans nos mĂ©moires de spectateurs jaillissent les souvenirs de son beau visage Ă lâĂ©cran. On connaĂźt en effet Helena Soubeyrand pour sa dĂ©termination tranquille face Ă Liam Neeson dans Taken, puis dans des rĂŽles français aux cĂŽtĂ©s de Vincent Cassel et Omar Sy, ou encore Ă Hollywood avec la sĂ©rie amĂ©ricaine Covert Affairs. Dans Borgia, Tom Fontana pose mĂȘme la couronne dâAnne de Bretagne sur sa tĂȘte.
En 2019, Helena tombe enceinte de son premier enfant. Elle tourne alors Parents d'Ă©lĂšves avec CamĂ©lia Jordana et Vincent Dedienne. Ce sera - elle ne le sait pas encore - son dernier film. Car oui, Helena sait utiliser son corps et sa voix pour interprĂ©ter des personnages qui ne sont pas elle mais, dĂ©sormais, elle a envie dâinverser le regard. De dĂ©placer la projection. Helena dĂ©couvre la maternitĂ© une premiĂšre fois, puis une seconde et, dans le mĂȘme mouvement, revient Ă sa passion premiĂšre, le dessin. Du cinĂ©ma, elle garde pourtant le goĂ»t du geste, de la performance, de la rĂ©alisation.
Avec Helena Soubeyrand, on a parlĂ© des diffĂ©rentes façons de faire le deuil de ses blessures dâenfance, avant de devenir soi-mĂȘme parent. Comment se dĂ©prendre dâhĂ©ritages familiaux violents pour Ă©viter de les reproduire ? Que projette-t-on sur lâhomme qui deviendra le pĂšre de nos enfants, quand notre image du sexe opposĂ© est marquĂ©e par des blessures transgĂ©nĂ©rationnelles ? Comment ĂȘtre une mĂšre qui assure sans pour autant tout assumer ?
Analytique, Helena trace et retrace pour nous les premiĂšres annĂ©es de sa maternitĂ©, de la rencontre amoureuse au dĂ©sir dâenfants en passant par la dĂ©cision dâĂȘtre Ă la fois artiste et mĂšre, avec bien sĂ»r des compromis⊠mais sans concession.
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Un podcast de Salomé Berlioux,
avec, au son, Pablo Roldan.Le générique a été réalisé par Pablo Roldan et Louis LavayssiÚre,
avec des extraits d'interviews et d'archives de Elisabeth Badinter, Simone de Beauvoir, Louise Browaeys, GisĂšle Halimi et Julia Kerninon.
Merci à Lucy Frémont et Mathilde Sarda de leur aide dans ce projet.Crédit photo : Lucie Sassiat
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Comment trouver sa place au sein dâune famille « recomposĂ©e », quand la figure de la belle-mĂšre demeure teintĂ©e, dans lâimaginaire collectif, des sombres couleurs dâune marĂątre aux intentions cruelles ? Quelles injonctions pĂšsent sur les femmes qui sont aussi des belles-mĂšres ? Et comment occuper un statut, alors mĂȘme quâil nâexiste pas juridiquement ?
La famille dâĂmilie Calame est une famille de quatre enfants. On lui rĂ©pĂšte souvent que deux dâentre eux ne sont « pas les siens ». Pourtant, depuis dix ans, une semaine sur deux, Emilie partage leur quotidien, Ă©cole, devoirs, rendez-vous chez le mĂ©decin, vacances, anniversaires. Une semaine sur deux, elle Ă©lĂšve quatre enfants. Le reste du temps, ce sont aussi quatre enfants qui occupent son cĆur et son esprit.
Dans cet Ă©pisode, Ămilie revient sur lâun des rĂŽles de sa vie, celui de belle-mĂšre. Entre dĂ©fi intime et impensĂ© politique.
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Un podcast de Salomé Berlioux,
avec, au son, Pablo Roldan.Le générique a été réalisé par Pablo Roldan et Louis LavayssiÚre,
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Quâadvient-il quand une entrepreneure habituĂ©e Ă dĂ©crypter les tendances du monde entier doit soudain apprivoiser un territoire beaucoup plus intime, celui de la maternitĂ© ?
Comment concilier les contraintes sur une industrie ultra-rapide avec le temps suspendu de lâarrivĂ©e dâun petit enfant ? Comment se dĂ©faire de toutes les injonctions qui ne manquent pas, dĂšs lors, de se multiplier ?
Alexandra Van Houtte a grandi entre deux cultures, deux langues, deux façons de considĂ©rer le monde. Franco-britannique, elle effectue sa scolaritĂ© en Angleterre, dans un pensionnat du Kent, avant de se lancer dans lâapprentissage du mandarin Ă lâuniversitĂ© de Nottingham, histoire de ne pas faire les choses Ă moitiĂ©. Puis, direction le London College of Fashion, oĂč Alexandra obtient un master en stylisme des mĂ©dias. Styliste freelance, elle se retrouve rapidement confrontĂ©e Ă un casse-tĂȘte quotidien : trouver le look parfait demande des heures de recherche.
Alors, Alexandra invente lâoutil qui manquait. Câest ainsi que naĂźt Tagwalk, le moteur de recherche qui permet de retrouver nâimporte quel look de dĂ©filĂ© en quelques secondes. Celui que lâon surnomme dĂšs lors le Google de la mode.
Depuis, le franc-parler dâAlexandra, son humour et son regard acĂ©rĂ© sont devenus cultes dans lâindustrie. Alexandra observe, analyse, commente. Elle dĂ©cortique les silhouettes comme dâautres lisent entre les lignes.
Mais la maternitĂ©, elle, ne se dĂ©crypte pas avec des mots-clĂ©s. Sur ce terrain, Alexandra se fait plus discrĂšte et annonce sa grossesse tardivement, enceinte de plus de six mois, dans un pudique « surprise » postĂ© sur Instagram. Puis, sens du timing... Le 26 juillet 2024, en pleine cĂ©rĂ©monie dâouverture des Jeux olympiques de Paris, India dĂ©cide de pointer le bout de son nez.
Dans cet Ă©pisode, Alexandra raconte ses racines familiales, la naissance dâune mĂšre⊠mais aussi la dĂ©couverte de toutes les injonctions que lâon aime dĂ©cidĂ©ment imposer aux femmes et quâelle entend, coĂ»te que coĂ»te, dĂ©construire.
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Un podcast de Salomé Berlioux,
avec, au son, Pablo Roldan.Le générique a été réalisé par Pablo Roldan et Louis LavayssiÚre,
avec des extraits d'interviews et d'archives de Elisabeth Badinter, Simone de Beauvoir, Louise Browaeys, GisĂšle Halimi et Julia Kerninon.
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En 2026, (surprise !) double injonction pour les mĂšres. En thĂ©orie, elles doivent bien sĂ»r avoir compris les rouages du patriarcat et ĂȘtre capables dâen dĂ©jouer les piĂšges. Dans les faits, on leur demande toujours de correspondre Ă une forme de perfection. Peut-ĂȘtre plus subtile, certes. Mais pas plus simple Ă atteindre.
AprÚs plusieurs épisodes de The Good Mum à tendre le micro à mes invitées, je risque un pas de cÎté pour vous parler de mon histoire.
Celle dâune jeune fille qui grandit Ă la campagne dans les annĂ©es 90/2000, biberonnĂ©e aux reprĂ©sentations genrĂ©es - la sagesse de Martine, lâabnĂ©gation de Cendrillon, la sexualisation dâAlizĂ©e, le romantisme (un brin rebelle, mais classique tout de mĂȘme) des hĂ©roĂŻnes de Jane Austen.
Celle dâune femme qui doit traverser cinq annĂ©es de PMA pour devenir mĂšre, cinq annĂ©es rythmĂ©es par les injonctions pour surmonter lâinfertilitĂ© de son couple. Et qui, aprĂšs la naissance de ses enfants, se rend soudain compte que la machine Ă dictats est loin de sâenrayer.
A moi de devenir conteuse et de vous plonger dans six chapitres qui ont rythmé mon parcours vers la maternité.
Bienvenue dans The Good Mum, le podcast qui déconstruit le mythe de la mÚre parfaite.
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Un podcast de Salomé Berlioux,
avec, au son, Pablo Roldan.Le générique a été réalisé par Pablo Roldan et Louis LavayssiÚre,
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Merci à Flora Delgove et Mathilde Sarda de leur aide dans ce projet.Crédit photo : Hoa.film
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Comment apprĂ©hender le travail de crĂ©ation, quand la vie est bouleversĂ©e par lâarrivĂ©e dâun enfant ? Ă quelle figure maternelle se rĂ©fĂ©rer quand on devient mĂšre et que la sienne nâest plus lĂ ? Lâart peut-il restaurer des liens gĂ©nĂ©rationnels qui ne sont plus ?
Chaque jour, au sixiĂšme Ă©tage d'un vieil immeuble du onziĂšme arrondissement de Paris, CĂ©cile se livre Ă un travail de patience et de prĂ©cision. Un travail lent, exigeant, obstinĂ©. Depuis des annĂ©es, des heures penchĂ©es sur son cadre, elle traduit les nuances d'un visage, d'un geste, d'une lumiĂšre, d'un souvenir. Ses doigts suivent un tracĂ© quâelle seule connaĂźt. Elle pique, elle tire, elle recommence.
Lâart de CĂ©cile, c'est la broderie. Une pratique que lâon aurait tort de considĂ©rer comme dĂ©suĂšte et que CĂ©cile rĂ©invente dans des visages, des corps, des peaux. DĂ©licats et puissants. Un moyen de crĂ©er des ponts dans le temps, d'explorer les liens entre l'actuel et l'Ă©ternel, Ă travers les strates de la mĂ©moire. Un outil de transmission.
Est-ce un hasard ? Lâart de CĂ©cile a vraiment gagnĂ© en ampleur et en notoriĂ©tĂ© lorsquâelle sâest plongĂ©e dans les souvenirs de sa propre enfance, brodant dâaprĂšs des archives vidĂ©os familiales, lĂ oĂč les mĂšres sont encore vivantes et enlacent leurs enfants. Accord de matiĂšres et de formes.
Dans cet épisode, de fil en aiguille, Cécile tisse les liens de sa maternité.
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Un podcast de Salomé Berlioux,
avec, au son, Pablo Roldan.Le générique a été réalisé par Pablo Roldan et Louis LavayssiÚre,
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Pascale Arbillot appartient à ce cercle restreint d'actrices françaises qui nous accompagnent depuis des années sur le petit ou le grand écran, au point que leurs visages et leurs intonations font partie de notre vie.
Dâelle, on connaĂźt surtout ces rĂŽles jouĂ©s avec tant de justesse. Pascale est Isabelle dans les Petits mouchoirs. Elle est Odile dans la sĂ©rie Iris. Dans la piĂšce de théùtre Interruption, elle prĂȘte aussi sa voix et son corps Ă un chĆur de femmes, dans un kalĂ©idoscope de rĂ©cits d'interruptions volontaires de grossesse, sujet encore trop tabou en 2026.
Les tabous, justement, Pascale connaĂźt. Elle dĂ©couvre son endomĂ©triose en 1988. Elle vient alors tout juste d'avoir 18 ans et un mĂ©decin lui annonce Ă son rĂ©veil Ă lâhĂŽpital qu'avoir des enfants sera pour elle trĂšs, trĂšs compliquĂ©. Ă cette Ă©poque, l'endomĂ©triose est perçue comme un mal uniquement psychologique. Un mal dont souffrent les filles qui ont « des problĂšmes avec leur mĂšre ». Câest dâailleurs ainsi quâon lui rĂ©sume la situation. Il faudra attendre plus de 30 ans pour que les mots endomĂ©triose et infertilitĂ© commencent Ă pĂ©nĂ©trer, doucement, le dĂ©bat public.
Pascale passe donc une grande partie de sa vie Ă ĂȘtre cette femme qui ne peut pas avoir d'enfant.
Elle se bat pour ĂȘtre pleinement libre en tant que femme qui nâest pas mĂšre et puis⊠elle finit par donner la vie.
On est en 2005 et Léonard naßt. Pascale est maman.
Avec elle, nous avons parlĂ© dâune existence rythmĂ©e par les douleurs chroniques, mais aussi des injonctions liĂ©es Ă lâallaitement, de lâimaginaire des mĂšres mĂ©diterranĂ©ennes et de la question, Ă©minemment troublante, du dernier enfant.
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Un podcast de Salomé Berlioux,
avec, au son, Pablo Roldan.Le générique a été réalisé par Pablo Roldan et Louis LavayssiÚre,
avec des extraits d'interviews et d'archives de Elisabeth Badinter, Simone de Beauvoir, Louise Browaeys, GisĂšle Halimi et Julia Kerninon.
Merci à Flora Delgove et Mathilde Sarda de leur aide dans ce projet.Crédit photo : Sabine Villiard
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Marie-Clémence grandit dans une famille traditionnelle bourgeoise catholique, un papa, une maman, l'école privée tenue par des religieuses, l'uniforme, l'église, le scoutisme. Sur le papier, le chemin est tout tracé. Elle aussi va se marier, sans doute à son premier amour, comme ses parents l'ont fait. Elle aura des enfants, dans le cadre immuable de la famille hétéronormée. Elle perpétuera les traditions. C'est comme ça qu'on fait, non ?
Ă l'adolescence, Marie-ClĂ©mence est amoureuse dâun garçon. Ce serait donc le bon... ? Peut-ĂȘtre pas.
à 20 ans, elle débarque à Paris pour un stage dans l'audiovisuel. Une certaine Aurore est chargée de la former. Marie-Clémence ne le sait pas encore, mais elle vient de rencontrer celle qui changera sa vie.
Dans la famille de Marie-ClĂ©mence, l'homosexualitĂ© reste considĂ©rĂ©e comme anormale ou liĂ©e Ă un trouble dans l'enfance. Si les rĂ©actions familiales ne sont pas aussi brutales quâelle l'imaginait, on la prĂ©vient tout de mĂȘme : avec cette vie, elle ne pourra jamais se marier, ni avoir d'enfant. Marie-ClĂ©mence nâentre pas dans le dĂ©bat tout de suite, mais au fond dâelle c'est trĂšs clair : elle veut tout avoir. Elle en aura le droit. Une grande histoire dâamour, un mariage, des enfants. Et la force de tĂ©moigner, encore et encore, pour partager son histoire et changer les mentalitĂ©s.
CâĂ©tait une Ă©vidence pour moi que de recevoir Marie-ClĂ©mence au micro de The Good Mum. Au-delĂ des Ă©tapes structurantes d'un changement de vie dont elle parle si bien, j'avais envie de l'entendre sur des sujets quâelle explore un peu moins publiquement. Les fantĂŽmes de l'enfance et les deuils transgĂ©nĂ©rationnels. Le dĂ©fi de s'affranchir du regard des femmes de sa famille. La maternitĂ© et les silences qui, souvent, l'entourent. La rĂ©partition des rĂŽles dans un couple lesbien. Et quelle place on peut avoir, en tant que couple queer, dans un systĂšme essentiellement hĂ©tĂ©ronormĂ©.
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avec, au son, Pablo Roldan.Le générique a été réalisé par Pablo Roldan et Louis LavayssiÚre,
avec des extraits d'interviews et d'archives de Elisabeth Badinter, Simone de Beauvoir, Louise Browaeys, GisĂšle Halimi et Julia Kerninon.
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InĂšs Leonarduzzi le dit, le revendique : elle nâest pas une hĂ©ritiĂšre. Quand elle prend des risques, ce sont des vrais. De quoi avoir un mental qui lui assure d'avoir toujours plusieurs coups d'avance. Le syndrome de l'imposteur ? Elle ne connaĂźt pas. Non parce quâelle serait sĂ»re dâelle, convaincue d'ĂȘtre Ă sa place en tout lieu. Mais parce quâelle estime ne pas avoir le luxe de sâasseoir en se demandant, âSuis-je Ă ma place? Ai-je le droit ?â
Alors, InĂšs fonce.
Fondatrice de Digital for the Planet, instance internationale qui Ćuvre pour promouvoir l'Ă©cologie numĂ©rique. Autrice de RĂ©parer le futur. ConfĂ©renciĂšre Ă succĂšs. Patronne d'une agence spĂ©cialisĂ©e dans l'art et la culture. En cours de travail pour un projet dans le cinĂ©ma. Fondatrice de Guardian, entreprise dont l'ambition est de rendre la cybersĂ©curitĂ© plus accessible et automatisĂ©e.
InĂšs fonce. Pendant des annĂ©es, elle travaille et c'est tout, sans se projeter vers quelque projet familial que ce soit. Il faut dire qu'InĂšs ne rĂȘve pas dâĂȘtre maman. Petite fille, dans la campagne normande, elle nâĂ©tait pas du genre Ă attendre le prince charmant, sâimaginant plutĂŽt enfourcher elle-mĂȘme sa monture et laisser le prince loin derriĂšre.
Quand nous enregistrons cet Ă©pisode, InĂšs est pourtant maman dâun petit garçon et attend son deuxiĂšme enfant. Câest lâĂ©tĂ©, il fait chaud, on parle charge mentale, pensĂ©es intrusives, choix de prĂ©noms, poids dâune histoire familiale Ă la RomĂ©o et Juliette. Et puis aussi des traces laissĂ©es par les fausses couches sur le corps et sur lâĂąme et de la douceur dâune histoire dâamour qui accĂ©lĂšre, une nuit, en Afrique du Sud.
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Un podcast de Salomé Berlioux,
avec, au son, Pablo Roldan.Le générique a été réalisé par Pablo Roldan et Louis LavayssiÚre,
avec des extraits d'interviews et d'archives de Elisabeth Badinter, Simone de Beauvoir, Louise Browaeys, GisĂšle Halimi et Julia Kerninon.
Merci à Flora Delgove et Mathilde Sarda de leur aide dans ce projet.Crédits photo : Sandra Fourqui
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Quand on lui demande ce quâelle fait dans la vie, Camille Aumont Carnel Ă©numĂšre dâun ton tranquille ses diffĂ©rentes casquettes, leadeuse dâopinion, autrice, confĂ©renciĂšre, entrepreneuse culturelle⊠Elle sourit et Ă©voque sa naissance au Niger, lâorphelinat oĂč elle a vĂ©cu ses 60 premiers jours avant dâĂȘtre adoptĂ©e, lâinstinct de survie qui sâest alors incrustĂ© en elle, pour ne plus jamais la lĂącher.
Camille plante son regard dans celui de son interlocuteur et, calme et assurée, emploie des termes aussi cash que précis pour déconstruire les clichés autour de la sexualité, faire ciller et vaciller les hommes qui, avant son compte Insta #Jmenbatsleclito, ne se posaient pas toujours la question de savoir si leurs fantasmes avaient un fondement ou non.
Elle plante son regard dans celui de son auditoire et capte lâattention, pas parce quâelle est grande, pas parce quâelle est noire, pas parce quâelle est belle. Ou plutĂŽt, tout cela Ă la fois. Mais pas uniquement.
Camille capte lâattention parce quâelle sait ĂȘtre Ă la juste place et que, dans le mĂȘme temps, elle prend le risque de remettre cette place en question, de changer la mise de dĂ©part pour voir comment Ă©voluera le jeu, avec joie, avec insolence.
Dans cette frĂ©nĂ©sie dâengagements, de combats et de glamour, jâai eu envie dâinterroger Camille sur un sujet trĂšs intime, un sujet quâelle a peu Ă©voquĂ© publiquement, celui de son rapport Ă la maternitĂ©. Et pour cause, mĂšre, elle ne lâest pas, pas encore en tout cas. Mais jâavais justement trĂšs envie dâobtenir le regard et les analyses dâune femme qui se tient de lâautre cĂŽtĂ© du miroir. Une femme dont lâhistoire personnelle, les convictions et la hauteur de vue allaient donner une saveur particuliĂšre Ă cet Ă©pisode.
Avec Camille, on a parlĂ© psychanalyse, adoption, clafoutis aux cerises un jour dâaccouchement, mais aussi du regard des hommes sur une femme en Ăąge de procrĂ©er et du pouvoir dâune Ă©ducation libre - particuliĂšrementlorsqu'il s'agit de dĂ©construire le mythe de la mĂšre parfaite.
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Un podcast de Salomé Berlioux,
avec, au son, Pablo Roldan.Le générique a été réalisé par Pablo Roldan et Louis LavayssiÚre,
avec des extraits d'interviews et d'archives de Elisabeth Badinter, Simone de Beauvoir, Louise Browaeys, GisĂšle Halimi et Julia Kerninon.
Merci à Flora Delgove et Mathilde Sarda de leur aide dans ce projet.Crédits : Portrait de Camille Aumont-Carnel © Khalifa Ababacar
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Quelle meilleure façon de débuter The Good Mum qu'avec l'autrice Julia Kerninon ?
Connue pour ses hĂ©roĂŻnes aux parcours audacieux, Julia Ă©crit des romans Ă la fois doux et Ăąpres, traversĂ©s de couleurs, de voix et de sensations qui disent lâenfance, le trouble, la perte, lâambiguĂŻtĂ©. Ă lire Liv Maria ou Sauvage, on se sent fiĂšre dâĂȘtre femme, tentĂ©e par une nouvelle passion autant que par le silence et la solitude, entrainĂ©e par les ambivalences de ses personnages et par la musicalitĂ© de son Ă©criture.
Julia se distingue aussi par ses engagements sur le thĂšme de la maternitĂ©. Dans le livre collectif Ătre mĂšre, elle introduit et dirige des autrices qui s'expriment sur cette expĂ©rience Ă la fois banale et Ă part. Julia donne ainsi la parole Ă une gĂ©nĂ©ration d'Ă©crivaines qui sont aussi des mĂšres et savent, ĂŽ combien, dire l'intime, dire ce qui a longtemps Ă©tĂ© tu, la brutalitĂ©, parfois, la difficultĂ©, souvent, de la maternitĂ©.
Avec Julia, nous avons parlé des mythes, vitrines et contradictions de la maternité, de la pédagogie dont il faut faire preuve - avec soi et les autres - quand on essaie de ne pas disparaßtre derriÚre son rÎle de mÚre, mais aussi des 2be3, du geste de porter le parfum de sa propre mÚre, du poids des légendes masculines, des négociations dans le couple (notamment quand il s'agit de dormir) et, bien sûr, de liberté.
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Un podcast de Salomé Berlioux,
avec, au son, Pablo Roldan.Le générique a été réalisé par Pablo Roldan et Louis LavayssiÚre,
avec des extraits d'interviews et d'archives de Elisabeth Badinter, Simone de Beauvoir, Louise Browaeys, GisĂšle Halimi et Julia Kerninon.
Merci à Flora Delgove et Mathilde Sarda de leur aide dans ce projet.Portrait de Julia Kerninon : ©Celine Nieszawer/Leextra
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Le premier épisode de The Good Mum sera en ligne le 6 janvier. AprÚs cette date, les épisodes paraßtront tous les mardis de janvier et février, puis un mardi sur deux.
Dans cette introduction, un fragment de ce qui vous attend !
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Le soir venu, des femmes cherchent le mot juste, lâidĂ©e juste, les justes rĂ©cits autour de la maternitĂ© et ce quâelle fait de nous (ou pas).
Ă travers des discussions intimes, The Good Mum crĂ©e un espace Ă la fois provoquant et doux, Ă la hauteur des ambivalences de la maternitĂ©, oĂč des femmes qui sont aussi des mĂšres racontent leurs dĂ©fis quotidiens, dĂ©boulonnent le mythe de la mĂšre idĂ©ale et, chacune Ă leur maniĂšre, mettent en lumiĂšre la dimension politique de la maternitĂ©.
Parce quâĂȘtre mĂšre est impossible. Et parce que nous le faisons tous les jours.
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Un podcast de Salomé Berlioux,
avec, au son, Pablo Roldan.
Le générique a été réalisé par Pablo Roldan et Louis LavayssiÚre,
avec des extraits d'interviews et d'archives de Elisabeth Badiner, Simone de Beauvoir, Louise Browaeys, GisĂšle Halimi et Julia Kerninon.
Merci à Flora Delgove et Mathilde Sarda de leur aide dans ce projet.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.