Afleveringen

  • Eve Simonet est entrepreneure, autrice, productrice, rĂ©alisatrice, militante. Il n’est pas simple de trouver un mot suffisamment vaste pour dĂ©crire ce que sa vie englobe d’étapes et de nuances. La violence, la reconstruction, la maternitĂ©, les combats personnels et collectifs.

    Aux racines de ses combats, l’enfance. Chez Eve, ce sont deux enfances qui coexistent. Celle dont elle se souvient, une mĂšre alcoolique, un pĂšre absent, des parents qui se dĂ©chirent, l’environnement familial qu’elle quitte Ă  14 ans pour ne plus ĂȘtre prise en otage d’un ordre qui violente. Et puis il y a l’autre versant, celui que son inconscient avait effacĂ© pour lui permettre de survivre, l’inceste, les violences sexuelles, une justice qui maltraite. Tout ce qui soudain lui revient, Ă  l’heure de devenir mĂšre.

    La maternitĂ© semble en effet ĂȘtre, pour Eve, un point de bascule. C’est sur cette histoire qu’elle revient dans cet Ă©pisode, entre prise de conscience et rĂ©silience.

    Aujourd’hui, alors que son petit garçon Ferdinand a 6 ans, l’Ɠuvre d’Eve est dĂ©jĂ  substantielle : Big Bang Baby, L comme lesbienne, BĂ©nissez nos seins, RĂ©inventer l’enfance, Mothers Without Borders, La naissance d’une mĂšre, Auto-thĂ©orie.

    Dans la vie, face aux tabous, Eve fait de sa parole un espace de reprĂ©sentation : sur la monoparentalitĂ©, l’homosexualitĂ©, la non-monogamie Ă©thique, les familles qui se rĂ©inventent, les corps qui cherchent d’autres rĂ©cits.

    Alors, aujourd’hui, au micro de The Good Mum, on considĂšre les corps des mĂšres comme des territoires politiques. Des lieux oĂč s’impriment les normes, les violences et les silences, mais aussi de possibles reconquĂȘtes de soi.

    Avertissement : Au cours de cet Ă©pisode, il est question de violences intrafamiliales et d’inceste. Nous vous invitons Ă  l’écouter dans les conditions qui vous semblent les plus adaptĂ©es.

    –

    Un podcast de Salomé Berlioux,
    avec, au son, Pablo Roldan.

    Le générique a été réalisé par Pablo Roldan et Louis LavayssiÚre,
    avec des extraits d'interviews et d'archives de Elisabeth Badinter, Simone de Beauvoir, Louise Browaeys, GisĂšle Halimi et Julia Kerninon.
    Merci à Lucy Frémont et Mathilde Sarda de leur aide dans ce projet.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  • AurĂ©lie Valognes est l’une des romanciĂšres les plus lues de France. Son visage s’affiche en grand dans le mĂ©tro parisien. Ses livres se sont vendus Ă  plus de cinq millions d’exemplaires et ont Ă©tĂ© traduits dans plus de quinze langues.

    DerriÚre le statut d'auteure à succÚs se cache aussi une histoire personnelle qui, comme celles de ses héroïnes de papier, ne manque ni de relief ni de rebondissements.

    ÉlevĂ©e dans un milieu populaire, Ă  Massy, AurĂ©lie emprunte d’abord la voie d’un destin raisonnable : celle d’une Ă©lĂšve brillante qui passe par une classe prĂ©paratoire, intĂšgre une Ă©cole de commerce puis enchaĂźne les postes en marketing au sein de grands groupes.

    En 2014, le rĂ©cit bascule. Cette annĂ©e-lĂ , AurĂ©lie devient mĂšre. AprĂšs la violence du baby blues, aprĂšs le vertige du manque de repĂšres, surgit la peur de voir lui Ă©chapper une vie qui n’est pas celle qu’elle s’était imaginĂ©e. Car depuis l’enfance, AurĂ©lie Valognes nourrit un rĂȘve : devenir Ă©crivaine.
    Elle se lance et
 ça fonctionne.

    Depuis, AurĂ©lie Ă©crit. Un livre par an. Des romans qui parlent de tendresse et de rĂ©paration, mais aussi d’injustices, de solitude, d’échec scolaire, d’assignations sociales, d’enfants qui cherchent leur place.

    Au fil de ses livres, les lignĂ©es fĂ©minines grandissent. Son dernier roman, L’Émerveillement, date d’il y a quelques semaines. Il s’adresse Ă  la fille qu’AurĂ©lie n’a pas eue, elle qui est mĂšre de deux garçons.

    Dans cet Ă©pisode, nous parlons du costume parfois Ă©triquĂ© que le rĂŽle de mĂšre impose de revĂȘtir, qu’on choisisse de le faire valser ou de le rĂ©ajuster Ă  sa mesure. On interroge aussi les parcours de transfuges, les lignĂ©es fĂ©minines (dans les romans comme dans la vie), l’écologie et le dĂ©fi d’avoir un lieu Ă  soi
 quand on est une femme et une mĂšre.

    —-

    Un podcast de Salomé Berlioux,
    avec, au son, Pablo Roldan.

    Le générique a été réalisé par Pablo Roldan et Louis LavayssiÚre,
    avec des extraits d'interviews et d'archives de Elisabeth Badinter, Simone de Beauvoir, Louise Browaeys, GisĂšle Halimi et Julia Kerninon.
    Merci à Lucy Frémont et Mathilde Sarda de leur aide dans ce projet


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  • Zijn er afleveringen die ontbreken?

    Klik hier om de feed te vernieuwen.

  • Dans ce deuxiĂšme Ă©pisode solo de The Good Mum, je reviens sur une figure fĂ©minine que l’on aime prĂ©senter comme l’opposĂ©e de la mĂšre parfaite : la belle-mĂšre.

    Pourquoi ce rĂŽle continue-t-il d’ĂȘtre associĂ© Ă  des clichĂ©s soupçonneux, Ă  une litanie d’injonctions contradictoires ? À quelles fins les contes comme le cinĂ©ma font-ils de la belle-mĂšre une rivale tenace, mal positionnĂ©e voire franchement cruelle ? Que raconte cette mĂ©fiance de la vision collective des femmes, de la maternitĂ© et de la famille ?

    Je vous parle ici de ma propre histoire, du rĂŽle de belle-fille jusqu’à celui de belle-mĂšre. De ce que mes beaux-parents ont reprĂ©sentĂ© dans mon parcours. De comment la culture pop participe Ă  façonner l’imaginaire de la belle-mĂšre. De l’amour, des tĂątonnements, de la fragilitĂ© des liens dans les familles recomposĂ©es. De ce rĂŽle qui peut ĂȘtre immense
 et qui n’a pourtant presque aucune reconnaissance en France aujourd’hui.

    —-

    Un podcast de SalomĂ© Berlioux,‹avec, au son, Pablo Roldan.

    Le gĂ©nĂ©rique a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© par Pablo Roldan et Louis LavayssiĂšre,‹avec des extraits d'interviews et d'archives de Elisabeth Badinter, Simone de Beauvoir, Louise Browaeys, GisĂšle Halimi et Julia Kerninon.‹

    Merci à Lucy Frémont et Mathilde Sarda de leur aide dans ce projet.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  • Deux loyautĂ©s d’égale importance coexistent chez Louise Browaeys : la littĂ©rature et le vivant. La littĂ©rature fait des vivants sa sĂšve, la science du vivant son objet. C’est ce fil que Louise suit et trace, depuis toujours.

    DiplĂŽmĂ©e d’AgroParisTech, Louise est ingĂ©nieure agronome et Ă©crivaine. Elle est aussi mĂšre d’un petit garçon et d’une petite fille. On pourrait croire Ă  une addition de vies, en elle c’est plutĂŽt une seule matiĂšre dont la forme Ă©volue. Elle a commencĂ© par Ă©crire sur l’agriculture, la cuisine vĂ©gĂ©tale, la permaculture, le climat, l’écofĂ©minisme, la cuisine punk. Puis, des romans - La Dislocation, Fais battre ton tambour, La Reverdie, Bleue comme la riviĂšre. Une autre façon, peut-ĂȘtre de creuser les mĂȘmes questions. Comme la nature, ses livres suivent le cycle de la vie.

    La maternitĂ©, Louise en fait une expĂ©rience totale qui, sous sa plume, n’est jamais un rĂŽle lisse, jamais n’efface la femme, mĂȘme quand elle la dĂ©place. Louise raconte une maternitĂ© quotidienne, traversĂ©e par le dĂ©sir, la danse, les rĂȘveries, le besoin d’exister, encore, Ă©videmment, pour soi. Louise raconte, en couleurs, l’amour, l’amitiĂ©, la fuite organisĂ©e. Louise n’oppose rien, elle expose. La mĂšre et la terre, le soin et la libertĂ©, l’enracinement et le mouvement, l’intime et le politique.

    Dans cet Ă©pisode, nous avons parlĂ© de maternitĂ© et de dĂ©sir, de vaches prim'holstein, d’une petite fille en chaussures vernies, mais aussi de Françoise Dolto, de champignons et de littĂ©rature, Ă©videmment.

    --

    Un podcast de Salomé Berlioux,
    avec, au son, Pablo Roldan.

    Le générique a été réalisé par Pablo Roldan et Louis LavayssiÚre,
    avec des extraits d'interviews et d'archives de Elisabeth Badinter, Simone de Beauvoir, Louise Browaeys, GisĂšle Halimi et Julia Kerninon.
    Merci à Lucy Frémont et Mathilde Sarda de leur aide dans ce projet

    Crédit Photo : Marie Rouge


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  • À la question « C’est quoi, une femme ? », la sociĂ©tĂ© rĂ©pond encore souvent, presque mĂ©caniquement : « Quelqu’un qui peut (et qui va) porter des enfants. »

    Depuis des annĂ©es, Bettina Zourli, d’abord connue sur les rĂ©seaux sociaux sous le pseudonyme @Jeneveuxpasdenfant, rappelle que ce n’est pas si simple.

    Sur les rĂ©seaux comme dans ses livres, avec humour et sens de la formule, Bettina dĂ©construit, piĂšce aprĂšs piĂšce, ce qui continue d’ĂȘtre prĂ©sentĂ© comme une Ă©vidence : devenir mĂšre. Chez elle, aucune hĂ©sitation, aucune nostalgie. Non, vraiment, ce rĂŽle-lĂ  ne l’appelle pas. Ni hier, ni aujourd’hui.

    Bettina est, selon les termes fĂ©ministes consacrĂ©s, une personne childfree. Elle est aussi journaliste, Ă©crivaine et, chez elle, rien n’est neutre. Tout semble politique. Elle est l’autrice de plusieurs essais — Childfree, je ne veux pas d’enfant, Être ou ne pas ĂȘtre mĂšre, Notre corps, leur choix — et a Ă©galement contribuĂ© Ă  l’ouvrage collectif dirigĂ© par ChloĂ© Delaume : Nullipares, et alors ? RĂ©cemment, elle accompagnait la parole d’Enora MalagrĂ© dans le documentaire au titre sans dĂ©tour : Pourquoi t’as pas d’enfants.

    C’était une Ă©vidence que d’inviter au micro de The Good Mum une femme qui se revendique childfree. Parce que si le mythe de la mĂšre parfaite perdure, c’est aussi parce que son envers existe. Celui des figures repoussoirs, des « mauvaises femmes ». Deux faces d’une mĂȘme piĂšce, sans doute celle de l’hĂ©tĂ©ropatriarcat. Si ces figures suscitent parfois tant de violence, c’est peut-ĂȘtre qu’il est urgent de les regarder en face. De comprendre ce qu’elles disent de nous, de notre sociĂ©tĂ© et des espaces de rĂ©sistance qui restent Ă  inventer.

    Avec Bettina Zourli, nous avons parlĂ© de luttes fĂ©ministes, de contraception et de l’importance de reconsidĂ©rer la place des enfants dans nos combats individuels et collectifs.

    —-

    Un podcast de Salomé Berlioux,
    avec, au son, Pablo Roldan.

    Le générique a été réalisé par Pablo Roldan et Louis LavayssiÚre,
    avec des extraits d'interviews et d'archives de Elisabeth Badinter, Simone de Beauvoir, Louise Browaeys, GisĂšle Halimi et Julia Kerninon.
    Merci à Lucy Frémont et Mathilde Sarda de leur aide dans ce projet

    Crédit photo : @hamzadjenat


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  • Lorsque l’on prononce son nom, dans nos mĂ©moires de spectateurs jaillissent les souvenirs de son beau visage Ă  l’écran. On connaĂźt en effet Helena Soubeyrand pour sa dĂ©termination tranquille face Ă  Liam Neeson dans Taken, puis dans des rĂŽles français aux cĂŽtĂ©s de Vincent Cassel et Omar Sy, ou encore Ă  Hollywood avec la sĂ©rie amĂ©ricaine Covert Affairs. Dans Borgia, Tom Fontana pose mĂȘme la couronne d’Anne de Bretagne sur sa tĂȘte.

    En 2019, Helena tombe enceinte de son premier enfant. Elle tourne alors Parents d'Ă©lĂšves avec CamĂ©lia Jordana et Vincent Dedienne. Ce sera - elle ne le sait pas encore - son dernier film. Car oui, Helena sait utiliser son corps et sa voix pour interprĂ©ter des personnages qui ne sont pas elle mais, dĂ©sormais, elle a envie d’inverser le regard. De dĂ©placer la projection. Helena dĂ©couvre la maternitĂ© une premiĂšre fois, puis une seconde et, dans le mĂȘme mouvement, revient Ă  sa passion premiĂšre, le dessin. Du cinĂ©ma, elle garde pourtant le goĂ»t du geste, de la performance, de la rĂ©alisation.

    Avec Helena Soubeyrand, on a parlĂ© des diffĂ©rentes façons de faire le deuil de ses blessures d’enfance, avant de devenir soi-mĂȘme parent. Comment se dĂ©prendre d’hĂ©ritages familiaux violents pour Ă©viter de les reproduire ? Que projette-t-on sur l’homme qui deviendra le pĂšre de nos enfants, quand notre image du sexe opposĂ© est marquĂ©e par des blessures transgĂ©nĂ©rationnelles ? Comment ĂȘtre une mĂšre qui assure sans pour autant tout assumer ?

    Analytique, Helena trace et retrace pour nous les premiĂšres annĂ©es de sa maternitĂ©, de la rencontre amoureuse au dĂ©sir d’enfants en passant par la dĂ©cision d’ĂȘtre Ă  la fois artiste et mĂšre, avec bien sĂ»r des compromis
 mais sans concession.

    —

    Un podcast de Salomé Berlioux,
    avec, au son, Pablo Roldan.

    Le générique a été réalisé par Pablo Roldan et Louis LavayssiÚre,
    avec des extraits d'interviews et d'archives de Elisabeth Badinter, Simone de Beauvoir, Louise Browaeys, GisĂšle Halimi et Julia Kerninon.
    Merci à Lucy Frémont et Mathilde Sarda de leur aide dans ce projet.

    Crédit photo : Lucie Sassiat


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  • Comment trouver sa place au sein d’une famille « recomposĂ©e », quand la figure de la belle-mĂšre demeure teintĂ©e, dans l’imaginaire collectif, des sombres couleurs d’une marĂątre aux intentions cruelles ? Quelles injonctions pĂšsent sur les femmes qui sont aussi des belles-mĂšres ? Et comment occuper un statut, alors mĂȘme qu’il n’existe pas juridiquement ?

    La famille d’Émilie Calame est une famille de quatre enfants. On lui rĂ©pĂšte souvent que deux d’entre eux ne sont « pas les siens ». Pourtant, depuis dix ans, une semaine sur deux, Emilie partage leur quotidien, Ă©cole, devoirs, rendez-vous chez le mĂ©decin, vacances, anniversaires. Une semaine sur deux, elle Ă©lĂšve quatre enfants. Le reste du temps, ce sont aussi quatre enfants qui occupent son cƓur et son esprit.

    Dans cet Ă©pisode, Émilie revient sur l’un des rĂŽles de sa vie, celui de belle-mĂšre. Entre dĂ©fi intime et impensĂ© politique.

    —-

    Un podcast de Salomé Berlioux,
    avec, au son, Pablo Roldan.

    Le générique a été réalisé par Pablo Roldan et Louis LavayssiÚre,
    avec des extraits d'interviews et d'archives de Elisabeth Badinter, Simone de Beauvoir, Louise Browaeys, GisĂšle Halimi et Julia Kerninon.
    Merci à Lucy Frémont et Mathilde Sarda de leur aide dans ce projet.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  • Qu’advient-il quand une entrepreneure habituĂ©e Ă  dĂ©crypter les tendances du monde entier doit soudain apprivoiser un territoire beaucoup plus intime, celui de la maternitĂ© ?

    Comment concilier les contraintes sur une industrie ultra-rapide avec le temps suspendu de l’arrivĂ©e d’un petit enfant ? Comment se dĂ©faire de toutes les injonctions qui ne manquent pas, dĂšs lors, de se multiplier ?

    Alexandra Van Houtte a grandi entre deux cultures, deux langues, deux façons de considĂ©rer le monde. Franco-britannique, elle effectue sa scolaritĂ© en Angleterre, dans un pensionnat du Kent, avant de se lancer dans l’apprentissage du mandarin Ă  l’universitĂ© de Nottingham, histoire de ne pas faire les choses Ă  moitiĂ©. Puis, direction le London College of Fashion, oĂč Alexandra obtient un master en stylisme des mĂ©dias. Styliste freelance, elle se retrouve rapidement confrontĂ©e Ă  un casse-tĂȘte quotidien : trouver le look parfait demande des heures de recherche.

    Alors, Alexandra invente l’outil qui manquait. C’est ainsi que naĂźt Tagwalk, le moteur de recherche qui permet de retrouver n’importe quel look de dĂ©filĂ© en quelques secondes. Celui que l’on surnomme dĂšs lors le Google de la mode.

    Depuis, le franc-parler d’Alexandra, son humour et son regard acĂ©rĂ© sont devenus cultes dans l’industrie. Alexandra observe, analyse, commente. Elle dĂ©cortique les silhouettes comme d’autres lisent entre les lignes.

    Mais la maternitĂ©, elle, ne se dĂ©crypte pas avec des mots-clĂ©s. Sur ce terrain, Alexandra se fait plus discrĂšte et annonce sa grossesse tardivement, enceinte de plus de six mois, dans un pudique « surprise » postĂ© sur Instagram. Puis, sens du timing... Le 26 juillet 2024, en pleine cĂ©rĂ©monie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris, India dĂ©cide de pointer le bout de son nez.

    Dans cet Ă©pisode, Alexandra raconte ses racines familiales, la naissance d’une mĂšre
 mais aussi la dĂ©couverte de toutes les injonctions que l’on aime dĂ©cidĂ©ment imposer aux femmes et qu’elle entend, coĂ»te que coĂ»te, dĂ©construire.

    -

    Un podcast de Salomé Berlioux,
    avec, au son, Pablo Roldan.

    Le générique a été réalisé par Pablo Roldan et Louis LavayssiÚre,
    avec des extraits d'interviews et d'archives de Elisabeth Badinter, Simone de Beauvoir, Louise Browaeys, GisĂšle Halimi et Julia Kerninon.
    Merci à Lucy Frémont et Mathilde Sarda de leur aide dans ce projet.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  • En 2026, (surprise !) double injonction pour les mĂšres. En thĂ©orie, elles doivent bien sĂ»r avoir compris les rouages du patriarcat et ĂȘtre capables d’en dĂ©jouer les piĂšges. Dans les faits, on leur demande toujours de correspondre Ă  une forme de perfection. Peut-ĂȘtre plus subtile, certes. Mais pas plus simple Ă  atteindre.

    AprÚs plusieurs épisodes de The Good Mum à tendre le micro à mes invitées, je risque un pas de cÎté pour vous parler de mon histoire.

    Celle d’une jeune fille qui grandit Ă  la campagne dans les annĂ©es 90/2000, biberonnĂ©e aux reprĂ©sentations genrĂ©es - la sagesse de Martine, l’abnĂ©gation de Cendrillon, la sexualisation d’AlizĂ©e, le romantisme (un brin rebelle, mais classique tout de mĂȘme) des hĂ©roĂŻnes de Jane Austen.

    Celle d’une femme qui doit traverser cinq annĂ©es de PMA pour devenir mĂšre, cinq annĂ©es rythmĂ©es par les injonctions pour surmonter l’infertilitĂ© de son couple. Et qui, aprĂšs la naissance de ses enfants, se rend soudain compte que la machine Ă  dictats est loin de s’enrayer.

    A moi de devenir conteuse et de vous plonger dans six chapitres qui ont rythmé mon parcours vers la maternité.

    Bienvenue dans The Good Mum, le podcast qui déconstruit le mythe de la mÚre parfaite.

    -

    Un podcast de Salomé Berlioux,
    avec, au son, Pablo Roldan.

    Le générique a été réalisé par Pablo Roldan et Louis LavayssiÚre,
    avec des extraits d'interviews et d'archives de Elisabeth Badinter, Simone de Beauvoir, Louise Browaeys, GisĂšle Halimi et Julia Kerninon.
    Merci Ă  Flora Delgove et Mathilde Sarda de leur aide dans ce projet.

    Crédit photo : Hoa.film


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  • Comment apprĂ©hender le travail de crĂ©ation, quand la vie est bouleversĂ©e par l’arrivĂ©e d’un enfant ? À quelle figure maternelle se rĂ©fĂ©rer quand on devient mĂšre et que la sienne n’est plus lĂ  ? L’art peut-il restaurer des liens gĂ©nĂ©rationnels qui ne sont plus ?

    Chaque jour, au sixiĂšme Ă©tage d'un vieil immeuble du onziĂšme arrondissement de Paris, CĂ©cile se livre Ă  un travail de patience et de prĂ©cision. Un travail lent, exigeant, obstinĂ©. Depuis des annĂ©es, des heures penchĂ©es sur son cadre, elle traduit les nuances d'un visage, d'un geste, d'une lumiĂšre, d'un souvenir. Ses doigts suivent un tracĂ© qu’elle seule connaĂźt. Elle pique, elle tire, elle recommence.

    L’art de CĂ©cile, c'est la broderie. Une pratique que l’on aurait tort de considĂ©rer comme dĂ©suĂšte et que CĂ©cile rĂ©invente dans des visages, des corps, des peaux. DĂ©licats et puissants. Un moyen de crĂ©er des ponts dans le temps, d'explorer les liens entre l'actuel et l'Ă©ternel, Ă  travers les strates de la mĂ©moire. Un outil de transmission.

    Est-ce un hasard ? L’art de CĂ©cile a vraiment gagnĂ© en ampleur et en notoriĂ©tĂ© lorsqu’elle s’est plongĂ©e dans les souvenirs de sa propre enfance, brodant d’aprĂšs des archives vidĂ©os familiales, lĂ  oĂč les mĂšres sont encore vivantes et enlacent leurs enfants. Accord de matiĂšres et de formes.

    Dans cet épisode, de fil en aiguille, Cécile tisse les liens de sa maternité.

    -
    Un podcast de Salomé Berlioux,
    avec, au son, Pablo Roldan.

    Le générique a été réalisé par Pablo Roldan et Louis LavayssiÚre,
    avec des extraits d'interviews et d'archives de Elisabeth Badinter, Simone de Beauvoir, Louise Browaeys, GisĂšle Halimi et Julia Kerninon.
    Merci Ă  Flora Delgove et Mathilde Sarda de leur aide dans ce projet.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  • Pascale Arbillot appartient Ă  ce cercle restreint d'actrices françaises qui nous accompagnent depuis des annĂ©es sur le petit ou le grand Ă©cran, au point que leurs visages et leurs intonations font partie de notre vie.

    D’elle, on connaĂźt surtout ces rĂŽles jouĂ©s avec tant de justesse. Pascale est Isabelle dans les Petits mouchoirs. Elle est Odile dans la sĂ©rie Iris. Dans la piĂšce de théùtre Interruption, elle prĂȘte aussi sa voix et son corps Ă  un chƓur de femmes, dans un kalĂ©idoscope de rĂ©cits d'interruptions volontaires de grossesse, sujet encore trop tabou en 2026.

    Les tabous, justement, Pascale connaĂźt. Elle dĂ©couvre son endomĂ©triose en 1988. Elle vient alors tout juste d'avoir 18 ans et un mĂ©decin lui annonce Ă  son rĂ©veil Ă  l’hĂŽpital qu'avoir des enfants sera pour elle trĂšs, trĂšs compliquĂ©. À cette Ă©poque, l'endomĂ©triose est perçue comme un mal uniquement psychologique. Un mal dont souffrent les filles qui ont « des problĂšmes avec leur mĂšre ». C’est d’ailleurs ainsi qu’on lui rĂ©sume la situation. Il faudra attendre plus de 30 ans pour que les mots endomĂ©triose et infertilitĂ© commencent Ă  pĂ©nĂ©trer, doucement, le dĂ©bat public.

    Pascale passe donc une grande partie de sa vie Ă  ĂȘtre cette femme qui ne peut pas avoir d'enfant.

    Elle se bat pour ĂȘtre pleinement libre en tant que femme qui n’est pas mĂšre et puis
 elle finit par donner la vie.

    On est en 2005 et Léonard naßt. Pascale est maman.

    Avec elle, nous avons parlĂ© d’une existence rythmĂ©e par les douleurs chroniques, mais aussi des injonctions liĂ©es Ă  l’allaitement, de l’imaginaire des mĂšres mĂ©diterranĂ©ennes et de la question, Ă©minemment troublante, du dernier enfant.

    —--------------

    Un podcast de Salomé Berlioux,
    avec, au son, Pablo Roldan.

    Le générique a été réalisé par Pablo Roldan et Louis LavayssiÚre,
    avec des extraits d'interviews et d'archives de Elisabeth Badinter, Simone de Beauvoir, Louise Browaeys, GisĂšle Halimi et Julia Kerninon.
    Merci Ă  Flora Delgove et Mathilde Sarda de leur aide dans ce projet.

    Crédit photo : Sabine Villiard


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  • Marie-ClĂ©mence grandit dans une famille traditionnelle bourgeoise catholique, un papa, une maman, l'Ă©cole privĂ©e tenue par des religieuses, l'uniforme, l'Ă©glise, le scoutisme. Sur le papier, le chemin est tout tracĂ©. Elle aussi va se marier, sans doute Ă  son premier amour, comme ses parents l'ont fait. Elle aura des enfants, dans le cadre immuable de la famille hĂ©tĂ©ronormĂ©e. Elle perpĂ©tuera les traditions. C'est comme ça qu'on fait, non ?

    À l'adolescence, Marie-ClĂ©mence est amoureuse d’un garçon. Ce serait donc le bon... ? Peut-ĂȘtre pas.

    À 20 ans, elle dĂ©barque Ă  Paris pour un stage dans l'audiovisuel. Une certaine Aurore est chargĂ©e de la former. Marie-ClĂ©mence ne le sait pas encore, mais elle vient de rencontrer celle qui changera sa vie.

    Dans la famille de Marie-ClĂ©mence, l'homosexualitĂ© reste considĂ©rĂ©e comme anormale ou liĂ©e Ă  un trouble dans l'enfance. Si les rĂ©actions familiales ne sont pas aussi brutales qu’elle l'imaginait, on la prĂ©vient tout de mĂȘme : avec cette vie, elle ne pourra jamais se marier, ni avoir d'enfant. Marie-ClĂ©mence n’entre pas dans le dĂ©bat tout de suite, mais au fond d’elle c'est trĂšs clair : elle veut tout avoir. Elle en aura le droit. Une grande histoire d’amour, un mariage, des enfants. Et la force de tĂ©moigner, encore et encore, pour partager son histoire et changer les mentalitĂ©s.

    C’était une Ă©vidence pour moi que de recevoir Marie-ClĂ©mence au micro de The Good Mum. Au-delĂ  des Ă©tapes structurantes d'un changement de vie dont elle parle si bien, j'avais envie de l'entendre sur des sujets qu’elle explore un peu moins publiquement. Les fantĂŽmes de l'enfance et les deuils transgĂ©nĂ©rationnels. Le dĂ©fi de s'affranchir du regard des femmes de sa famille. La maternitĂ© et les silences qui, souvent, l'entourent. La rĂ©partition des rĂŽles dans un couple lesbien. Et quelle place on peut avoir, en tant que couple queer, dans un systĂšme essentiellement hĂ©tĂ©ronormĂ©.

    —---

    Un podcast de Salomé Berlioux,
    avec, au son, Pablo Roldan.

    Le générique a été réalisé par Pablo Roldan et Louis LavayssiÚre,
    avec des extraits d'interviews et d'archives de Elisabeth Badinter, Simone de Beauvoir, Louise Browaeys, GisĂšle Halimi et Julia Kerninon.
    Merci Ă  Flora Delgove et Mathilde Sarda de leur aide dans ce projet.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  • InĂšs Leonarduzzi le dit, le revendique : elle n’est pas une hĂ©ritiĂšre. Quand elle prend des risques, ce sont des vrais. De quoi avoir un mental qui lui assure d'avoir toujours plusieurs coups d'avance. Le syndrome de l'imposteur ? Elle ne connaĂźt pas. Non parce qu’elle serait sĂ»re d’elle, convaincue d'ĂȘtre Ă  sa place en tout lieu. Mais parce qu’elle estime ne pas avoir le luxe de s’asseoir en se demandant, “Suis-je Ă  ma place? Ai-je le droit ?”

    Alors, InĂšs fonce.

    Fondatrice de Digital for the Planet, instance internationale qui Ɠuvre pour promouvoir l'Ă©cologie numĂ©rique. Autrice de RĂ©parer le futur. ConfĂ©renciĂšre Ă  succĂšs. Patronne d'une agence spĂ©cialisĂ©e dans l'art et la culture. En cours de travail pour un projet dans le cinĂ©ma. Fondatrice de Guardian, entreprise dont l'ambition est de rendre la cybersĂ©curitĂ© plus accessible et automatisĂ©e.

    InĂšs fonce. Pendant des annĂ©es, elle travaille et c'est tout, sans se projeter vers quelque projet familial que ce soit. Il faut dire qu'InĂšs ne rĂȘve pas d’ĂȘtre maman. Petite fille, dans la campagne normande, elle n’était pas du genre Ă  attendre le prince charmant, s’imaginant plutĂŽt enfourcher elle-mĂȘme sa monture et laisser le prince loin derriĂšre.

    Quand nous enregistrons cet Ă©pisode, InĂšs est pourtant maman d’un petit garçon et attend son deuxiĂšme enfant. C’est l’étĂ©, il fait chaud, on parle charge mentale, pensĂ©es intrusives, choix de prĂ©noms, poids d’une histoire familiale Ă  la RomĂ©o et Juliette. Et puis aussi des traces laissĂ©es par les fausses couches sur le corps et sur l’ñme et de la douceur d’une histoire d’amour qui accĂ©lĂšre, une nuit, en Afrique du Sud.

    ----------

    Un podcast de Salomé Berlioux,
    avec, au son, Pablo Roldan.

    Le générique a été réalisé par Pablo Roldan et Louis LavayssiÚre,
    avec des extraits d'interviews et d'archives de Elisabeth Badinter, Simone de Beauvoir, Louise Browaeys, GisĂšle Halimi et Julia Kerninon.
    Merci Ă  Flora Delgove et Mathilde Sarda de leur aide dans ce projet.

    Crédits photo : Sandra Fourqui


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  • Quand on lui demande ce qu’elle fait dans la vie, Camille Aumont Carnel Ă©numĂšre d’un ton tranquille ses diffĂ©rentes casquettes, leadeuse d’opinion, autrice, confĂ©renciĂšre, entrepreneuse culturelle
 Elle sourit et Ă©voque sa naissance au Niger, l’orphelinat oĂč elle a vĂ©cu ses 60 premiers jours avant d’ĂȘtre adoptĂ©e, l’instinct de survie qui s’est alors incrustĂ© en elle, pour ne plus jamais la lĂącher.

    Camille plante son regard dans celui de son interlocuteur et, calme et assurée, emploie des termes aussi cash que précis pour déconstruire les clichés autour de la sexualité, faire ciller et vaciller les hommes qui, avant son compte Insta #Jmenbatsleclito, ne se posaient pas toujours la question de savoir si leurs fantasmes avaient un fondement ou non.

    Elle plante son regard dans celui de son auditoire et capte l’attention, pas parce qu’elle est grande, pas parce qu’elle est noire, pas parce qu’elle est belle. Ou plutît, tout cela à la fois. Mais pas uniquement.

    Camille capte l’attention parce qu’elle sait ĂȘtre Ă  la juste place et que, dans le mĂȘme temps, elle prend le risque de remettre cette place en question, de changer la mise de dĂ©part pour voir comment Ă©voluera le jeu, avec joie, avec insolence.

    Dans cette frĂ©nĂ©sie d’engagements, de combats et de glamour, j’ai eu envie d’interroger Camille sur un sujet trĂšs intime, un sujet qu’elle a peu Ă©voquĂ© publiquement, celui de son rapport Ă  la maternitĂ©. Et pour cause, mĂšre, elle ne l’est pas, pas encore en tout cas. Mais j’avais justement trĂšs envie d’obtenir le regard et les analyses d’une femme qui se tient de l’autre cĂŽtĂ© du miroir. Une femme dont l’histoire personnelle, les convictions et la hauteur de vue allaient donner une saveur particuliĂšre Ă  cet Ă©pisode.

    Avec Camille, on a parlĂ© psychanalyse, adoption, clafoutis aux cerises un jour d’accouchement, mais aussi du regard des hommes sur une femme en Ăąge de procrĂ©er et du pouvoir d’une Ă©ducation libre - particuliĂšrementlorsqu'il s'agit de dĂ©construire le mythe de la mĂšre parfaite.

    —---

    Un podcast de Salomé Berlioux,
    avec, au son, Pablo Roldan.

    Le générique a été réalisé par Pablo Roldan et Louis LavayssiÚre,
    avec des extraits d'interviews et d'archives de Elisabeth Badinter, Simone de Beauvoir, Louise Browaeys, GisĂšle Halimi et Julia Kerninon.
    Merci Ă  Flora Delgove et Mathilde Sarda de leur aide dans ce projet.

    Crédits : Portrait de Camille Aumont-Carnel © Khalifa Ababacar


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  • Quelle meilleure façon de dĂ©buter The Good Mum qu'avec l'autrice Julia Kerninon ?

    Connue pour ses hĂ©roĂŻnes aux parcours audacieux, Julia Ă©crit des romans Ă  la fois doux et Ăąpres, traversĂ©s de couleurs, de voix et de sensations qui disent l’enfance, le trouble, la perte, l’ambiguĂŻtĂ©. À lire Liv Maria ou Sauvage, on se sent fiĂšre d’ĂȘtre femme, tentĂ©e par une nouvelle passion autant que par le silence et la solitude, entrainĂ©e par les ambivalences de ses personnages et par la musicalitĂ© de son Ă©criture.

    Julia se distingue aussi par ses engagements sur le thĂšme de la maternitĂ©. Dans le livre collectif Être mĂšre, elle introduit et dirige des autrices qui s'expriment sur cette expĂ©rience Ă  la fois banale et Ă  part. Julia donne ainsi la parole Ă  une gĂ©nĂ©ration d'Ă©crivaines qui sont aussi des mĂšres et savent, ĂŽ combien, dire l'intime, dire ce qui a longtemps Ă©tĂ© tu, la brutalitĂ©, parfois, la difficultĂ©, souvent, de la maternitĂ©.

    Avec Julia, nous avons parlé des mythes, vitrines et contradictions de la maternité, de la pédagogie dont il faut faire preuve - avec soi et les autres - quand on essaie de ne pas disparaßtre derriÚre son rÎle de mÚre, mais aussi des 2be3, du geste de porter le parfum de sa propre mÚre, du poids des légendes masculines, des négociations dans le couple (notamment quand il s'agit de dormir) et, bien sûr, de liberté.

    ----

    Un podcast de Salomé Berlioux,
    avec, au son, Pablo Roldan.

    Le générique a été réalisé par Pablo Roldan et Louis LavayssiÚre,
    avec des extraits d'interviews et d'archives de Elisabeth Badinter, Simone de Beauvoir, Louise Browaeys, GisĂšle Halimi et Julia Kerninon.
    Merci Ă  Flora Delgove et Mathilde Sarda de leur aide dans ce projet.

    Portrait de Julia Kerninon : ©Celine Nieszawer/Leextra


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  • Le premier Ă©pisode de The Good Mum sera en ligne le 6 janvier. AprĂšs cette date, les Ă©pisodes paraĂźtront tous les mardis de janvier et fĂ©vrier, puis un mardi sur deux.

    Dans cette introduction, un fragment de ce qui vous attend !

    ----

    Le soir venu, des femmes cherchent le mot juste, l’idĂ©e juste, les justes rĂ©cits autour de la maternitĂ© et ce qu’elle fait de nous (ou pas).

    À travers des discussions intimes, The Good Mum crĂ©e un espace Ă  la fois provoquant et doux, Ă  la hauteur des ambivalences de la maternitĂ©, oĂč des femmes qui sont aussi des mĂšres racontent leurs dĂ©fis quotidiens, dĂ©boulonnent le mythe de la mĂšre idĂ©ale et, chacune Ă  leur maniĂšre, mettent en lumiĂšre la dimension politique de la maternitĂ©.

    Parce qu’ĂȘtre mĂšre est impossible. Et parce que nous le faisons tous les jours.

    -----


    Un podcast de Salomé Berlioux,
    avec, au son, Pablo Roldan.
    Le générique a été réalisé par Pablo Roldan et Louis LavayssiÚre,
    avec des extraits d'interviews et d'archives de Elisabeth Badiner, Simone de Beauvoir, Louise Browaeys, GisĂšle Halimi et Julia Kerninon.
    Merci Ă  Flora Delgove et Mathilde Sarda de leur aide dans ce projet.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.