Afleveringen
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物是人非 : les choses restent les mêmes (物是), ce sont nous qui changeons (人非).
La Chine semble faire mentir ses propres proverbes.
En six ans, qui de nous deux a le plus changé ?
Au rythme où va la Chine, difficile de la suivre.
J’aurai fait de mon mieux : sept villes en trois semaines.
D'abord, une première partie partagée avec ma mère, à la découverte des anciennes capitales dynastiques du Nord : Beijing, Xi'an, Luoyang et Kaifeng.
Puis, en solo, dans le poumon économique du Sud : Shanghai, Hangzhou et Suzhou.
Force est de constater qu'il n'y a pas une Chine, mais des Chines. Et plus le temps passe, plus les disparités semblent se creuser.
Et plus on y passe du temps, plus on réalise à quel point on ne fait qu'en gratter la surface…
Retour à chaud sur trois semaines aux quatre coins de l'Empire du Milieu.
Bonne écoute à toutes et à tous !
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Le Rêve dans le Pavillon Rouge, (红楼梦), est l'un des quatre grands romans de la littérature classique chinoise.
Écrit en l'espace de dix ans dans la première moitié du XVIIIe siècle par Cao Xueqin, il dépeint la déchéance inexorable d'une riche famille qui perd les faveurs du pouvoir sous l'empire mandchou de la dynastie Qing. Cette œuvre, connue comme étant le livre préféré du Grand Timonier, a fait couler tellement d'encre qu'un pan entier des études littéraires, la rougeologie, lui est aujourd’hui dédié.
Pour pousser les portes du pavillon rouge, il faut un guide, capable de frayer un chemin dans cette oeuvre labyrinthique.
Aujourd'hui, j'ai le plaisir de recevoir Julie Wang, autrice, traductrice trilingue et doctorante à l'EHESS, qui s’est penché sur la dimension onirique de ce roman. J'espère que cette mise en bouche vous mettra en appétit pour goûter à la prose du Proust chinois et vous aidera à dissiper les innombrables mystères du Pavillon Rouge.
Bonne écoute à toutes et à tous !
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Zijn er afleveringen die ontbreken?
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J’ai un niveau de chinois que je qualifierais, avec une certaine désinvolture, de « pas dégueu ».
J’en veux pour preuve un bout de papier : j’ai obtenu le niveau HSK 6, soit le plus haut niveau des examens de mandarin.
Et pourtant, je vous le confesse sans fausse modestie : à côté de mon invité aujourd’hui, je ne fais que bafouiller.
Aujourd’hui, j’ai le privilège de m’entretenir avec Julien Gaudfroy, qui s’est élevé à un niveau stratosphérique en chinois. Son niveau lui a permis de jongler entre plusieurs casquettes et lui a ouvert de nombreuses portes en Chine, où il impressionne les foules à chaque élocution.
Quel grain de folie a permis à ce virtuose du violoncelle de s’élever aussi haut? J’étais impatient de lui poser la question.
Nous parlons d’éducation, mais aussi de musique et de sport. Julien nous livre un regard sans concession, et nous confie les secrets de son approche pour devenir ceinture noire… en mandarin.
Bonne écoute à toutes et à tous !
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Le nom d’Alibaba a toujours fait rêver.
Quand j’étais enfant, il évoquait les tapis volants, les déserts d’Orient et les trésors étincelants.
En Chine aussi, le nom d’Alibaba fait rêver. Cette entreprise basée à Hangzhou, est devenue en quelques années le géant du e-commerce chinois. Un mastodonte que beaucoup d’employés rêvent de chevaucher.
Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Chloé Goncalves, l’une des rares Françaises qui connait bien la « caverne d’Alibaba ». Elle nous raconte sa plongée dans les dédales du e-commerce chinois et comment, alors qu’elle pensait s’y perdre, elle a réussi à retrouver sa voie.
Bonne écoute à toutes et à tous !
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Rien ne prédestinait le petit Olivier à apprendre le chinois… encore moins à devenir influenceur en Chine !
Et pourtant, le 2 septembre 2022, il publie une vidéo qui va cumuler plus de 30 millions de vues.
Du jour au lendemain, sa vie bascule.
Aujourd’hui, il nous raconte son parcours avant la Chine, son quotidien d’influenceur, les facettes moins connues… et les risques du métier.
Bonne écoute à toutes et à tous !
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« Ils mangent du chien, sont tous bons en maths et en kung-fu… »
Ces idées reçues vous font-elles penser à une certaine communauté ?
Aujourd’hui, on s’attaque aux dix stéréotypes les plus répandus sur les Chinois.
Face à l’apparition de certains propos anti-chinois jusqu’aux plus hautes sphères, quelle meilleure stratégie que de démonter ces clichés de l’intérieur, à travers celles et ceux qui ont réellement vécu la Chine ?
Et quand il s’agit de faire une prise de kung-fu aux clichés, Alain Abbes répond toujours présent.
Bonne écoute à toutes et à tous !
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In Chinese, you can “eat” many things.
You can eat vinegar (吃醋 — to be jealous), eat tofu (吃豆腐 — to flirt), even “eat fragrance” (吃香 — to be popular).You can also “eat bitterness” (吃苦). It means to endure hardship, to work hard.
The problem for China’s younger generation is not that they are unwilling to eat bitterness. It’s that there is no bitterness left to eat.
Today, many young people no longer see a clear pathway to success — the kind the previous generation once seemed to enjoy. The link between effort and upward mobility feels broken.
Today, we’re shining a light on this generation with a privileged witness that has been touring the country for the last two years : Alessandro Ceschi.
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I had the privilege of working with Joan Chen, teaching her French for her new movie « Montreal ma belle ».
I have been a fan of Joan Chen ever since I discovered Twin Peaks when I was a teenager. Becoming her private tutor was a tremendous honor. I am very grateful to have been able to spend this summer together in Montreal on set with her, the director Xiaodan, and the entire film crew.
The film « Montreal ma belle » opens today in theaters across Canada, just in time for Valentine's Day weekend. Valentin is also my name in French, this year is one I'll never forget!
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« Que le succès arrive au triple galop ! » 🐎
马到成功 ! mǎ dào chéng gōng !
Cette expression, je l’ai apprise… sur un plateau de cinéma.
Voici le récit de ma première expérience en tant qu’acteur, en Chine.
Bonne écoute à toutes et à tous !
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« Je me sers des animaux pour instruire les hommes », disait Jean de La Fontaine.
Quatre siècles plus tard, les règles sont toujours les mêmes. Face au pouvoir chinois, faire parler les animaux est une arme de choix pour railler, critiquer, et s’amuser, en toute impunité.
Derrière ce bestiaire, on trouve Yujia, qui a été embauchée comme directrice artistique sur l’épisode produit par le légendaire Studio de Shanghai. C’est ce même studio qui, en produisant "Le Prince Nezha triomphe du Roi Dragon" en 1979, lui a donné envie de travailler dans l’animation.
Aujourd’hui, bien qu’elle se soit installée à Valence depuis plusieurs années, elle participe à distance au renouveau de l’animation traditionnelle en Chine.
Bonne écoute à toutes et à tous !
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Comment dit-on « Chine » en russe ?
On dit « Kitaï » (Китай).
Un nom qui vient des Khitans, un peuple nomade originaire du nord de la Chine, actif surtout entre le Xe et le XIIe siècle.
A cette époque, ce peuple contrôlait une partie des routes de la soie. C’est à ce moment là que les Russes ont appelé la Chine : le pays des Kitai.
Ce nom ancestral nous rappelle que les relations Chine-Russie ne datent pas d’hier.
Et si aujourd’hui, les régimes semblent sympathiser, les interactions entre les deux géants n’ont pas toujours été au beau fixe.
Alors, Chine et Russie, sont-elles de vraies alliées… ou des faux amis ?
Pour tenter d’y voir plus clair, j’ai posé la question à Marie Hiliquin, chercheuse spécialisée dans l’Asie centrale.
Dans cet épisode, nous parlons ensemble de bitcoin, d’énergie, de Taïwan, de symbolique des nombres en Chine, de soviétisme, et maoïsme, et de bien d’autres sujets encore !Bonne écoute à toutes et à tous !
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Certains vont en 𝗖𝗵𝗶𝗻𝗲 pour voir des pandas,
D’autres y vont pour devenir des bêtes.
Aujourd’hui, j’ai trouvé le guide parfait pour faire connaissance avec le Roi Singe.
À 17 ans, ce « sale gosse » a mis les voiles pour la Chine. Il est parti s’y former, et il est revenu transformé.
Dans cet épisode, il nous raconte :
sa découverte de la Chine dans un temple Shaolin de Kunming,ses parties d’échecs et son apprentissage du chinois,sa rencontre avec les grands classiques littéraires,et son goût immodéré pour la gastronomie chinoise,Embarquons ensemble pour les “Pérégrinations vers l’Est” d’Alain Abbes.
Bonne écoute à toutes et à tous !
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A l’été 2015, je me suis retrouvé à finir mon alternance au sein des locaux de SND, la filiale de distribution cinéma du groupe M6. Un jour, j’entends parler chinois dans les couloirs…
Ce mandarin aux tonalités pékinoises parfaitement articulé sortait de la bouche d’un collègue, qui n’avait, en apparence, rien de chinois. Comment avait-il pu atteindre un tel niveau d’aisance ?
Je me suis dit que ce genre de maîtrise ne pouvait venir que de plusieurs années passées en Chine, et que ce collègue devait avoir des histoires incroyables à raconter.
Je ne m’étais pas trompé. Nicolas a mille anecdotes à partager sur sa vie en Chine : il y a organisé des concerts de hard rock et de death metal, travaillé comme interprète sur un plateau, dans l’événementiel pendant les Jeux Olympiques de 2008, mais surtout, il y a trouvé sa vocation de producteur pour le cinéma.C’est un plaisir de recevoir aujourd’hui, Nicolas Rolland, dont la cinéphilie n’a d’égale que sa sinophilie.
Bonne écoute à toute et à tous !
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La Chine, on pourrait dire qu’elle est tombée dedans quand elle était petite...
Depuis, elle est sortie du chaudron et a commencé à concocter ses propres potions.
Camille Brugier a fondé La Chiniste, une entreprise spécialisée dans les politiques commerciales, économiques et technologique chinoises.
Aujourd’hui, nous parlons ensemble d’éducation, de géopolitique, de cinéma, de musique et même de gastronomie... Il y en aura pour tous les goûts !
Bonne écoute à toutes et à tous !
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Après quatre ans passés au Canada, j’ai reçu ma carte de résident permanent !
C’est l’occasion de partager un retour d’expérience, en revenant sur :
le départ de Chine, en plein Covid,le confinement à Paris,le déconfinement à Montréal,et l’installation à Vancouver !J’espère que cet épisode vous plaira. N’hésitez pas si vous avez des questions, je serai ravi d’y répondre. Bonne écoute à toutes et à tous !
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And we’re back…
I have to admit, after spending two months in France this summer, my Shakespeare got a bit rusty… Thankfully, Joewi did a great job sharing his life journey.
My guest today was my Cinematography teacher during my first year at the Beijing Film Academy. From the clarity of his speech, the passion in his voice, and his openness to share, you’ll quickly see why he was such a great teacher.
Joewi is also a wonderful person and a very talented DoP, so be sure to check out his work through the links in the description.
But for now, sit tight and embark on a journey that will take you from a small Dutch village to the capital of China, to the City of Stars, and beyond!
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Le temps se rafraîchit, les feuilles des arbres se recroquevillent, la lumière du soleil se tamise plus tôt qu’à l’accoutumée… comme pour nous annoncer que le film va bientôt commencer. L’automne est sans conteste la saison du cinéma.
Et tout particulièrement à Vancouver, puisque la 44ᵉ édition du Festival international du film de Vancouver se tiendra du 2 au 12 octobre prochain.
À cette occasion, je vous propose une conversation avec PoChu AuYeung, qui a travaillé pendant 35 ans à la programmation du festival.
Elle a connu l’époque où les films arrivaient sous forme de cassettes VHS et les grandes heures qui ont façonné la personnalité du festival.
Elle nous parle aussi de sa jeunesse à Hong Kong, de sa vie à Montréal et à Paris, de son apprentissage du français et de son amour pour la Nouvelle Vague, qui l’aura porté vers de nombreux rivages…
Bonne écoute à toutes et à tous !
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La première fois que j’ai rencontré Xiaopeng, c’était en 2019, sur le terrain de football de l’Académie du Cinéma de Pékin.
Nous avons rapidement découvert que nous partagions, en plus du ballon rond, une passion commune pour l’animation 2D. Nous avons échangé quelques mots en mandarin autour des Triplettes de Belleville, de L’Illusionniste, et du récent « J’ai perdu mon corps » de Jérémie Clapin, qui nous avait tous les deux beaucoup marqué.
Qui aurait pu se douter que ce jeune étudiant chinois, qui n’avait pas un seul mot de français dans sa besace, se retrouverait quelques années plus tard Superviseur d’animation sur le dernier long métrage de Sylvain Chomet, "Marcel et Monsieur Pagnol", récemment présenté à Cannes en Séance Spéciale ?
A l’heure où l’animation française bat de l’aile, Xiaopeng incarne à merveille la devise de Jacques Coeur : "A coeur vaillant, rien d’impossible" et il nous rappelle que les belles histoires s’écrivent aussi en dehors des salles obscures.
Retour sur la formidable ascension de Xiaopeng avec :
ses films d’animation français préférés, ses expériences professionnelles dans les studios français La Cachette et Bobby Pills,sa rencontre et sa collaboration avec Sylvain Chomet, les défis qu’il a rencontré sur le long métrage « Marcel et Monsieur Pagnol »et ses prochains projets en tant que réalisateur !Bonne écoute à toutes et à tous !
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Défendre la langue de Molière... dans l’Empire du Milieu !
C’est la mission qu’a accepté Antoine Lopez, en rejoignant un bastion de choix, niché à 1 900 mètres d’altitude : L’Alliance Française de Kunming.
C’est au coeur de l’université du Yunnan qu’Antoine Lopez nous partage :
le récit de sa rencontre avec la Chine, son regard sur la société contemporaine chinoise,les liens historiques qui unissent la France et la province du Yunnan, et ses recommandations gastronomiques !Bonne écoute à toutes et à tous !
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Dimanche dernier, j’ai couru mon premier marathon.
Décor de carte postale, météo idéale, ambiance électrique… Que demander de plus?
Seulement un épisode pour vous partager cette expérience !
Bonne écoute à toutes et à tous !
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