Afleveringen
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Ce vendredi (12 juin 2026), place aux débuts des deux autres pays hôtes du Mondial après la victoire du Mexique face à l'Afrique du Sud (2-0). Le Canada ouvre le bal contre la Bosnie-Herzégovine à Toronto, avant l'entrée en lice des États-Unis face au Paraguay. Deux rendez-vous importants pour les organisateurs, avec des attentes différentes mais la même ambition de réussir leur entrée dans la compétition. Nous en parlons avec Frédéric Suteau.
À la veille de son premier match, Haïti retient son souffle. Les Grenadiers s'apprêtent à disputer leur deuxième Coupe du monde en plus de cinquante ans et seront portés par tout un pays. L'ancienne gloire Philippe Vorbe a partagé ses souvenirs de l'épopée de 1974, tout en exprimant son inquiétude face aux difficultés que traverse aujourd'hui le football haïtien. Un entretien réalisé par notre correspondant Peterson Luxama.
►Le calendrier Coupe du monde.
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Au Brésil, la société se divise autour d’un liquide vaisselleNotre dossier du jour nous conduit au Brésil, où des décisions a priori anodines se retrouvent au cœur de la bataille politique. Le rappel de certains lots d'un liquide vaisselle par l'agence sanitaire a été interprété par les partisans de l'ancien président Jair Bolsonaro comme une décision à caractère politique. Un nouvel exemple de la polarisation qui continue de marquer la vie publique brésilienne, nous explique notre correspondante Sarah Cozzolino.
Journal de la 1èreL’Assemblée nationale a rejeté une proposition de loi visant à autoriser la recherche et l’exploitation d’hydrocarbures en Guyane et dans l’ensemble des Outre-mer français.
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Alors que le Mondial de football masculin débute en Amérique du Nord ce jeudi (11 juin 2026), les proches des disparus se mobilisent au Mexique pour tenter de pousser le gouvernement à agir davantage.
Des collectifs de proches de personnes disparus, mais aussi des étudiants et des enseignants (qui sont en grève nationale) sont fortement mobilisés depuis plus d'une dizaine jours pour faire pression sur le gouvernement, explique la correspondante de RFI à Mexico, Gwendolina Duval. Mardi (9 juin), ils ont essayé de se rendre devant l'un des stades où se tiendront des matchs de la coupe du monde, mais en ont été empêchés par la police déployée massivement. «Nous le répétons, le gouvernement mexicain a la responsabilité et l’obligation de garantir notre sécurité. Nos rassemblements sont pacifiques et légitimes. Nous exhortons les autorités à ce que les manifestations ne soient pas réprimées», assure Jorge Velasquez, frère d'un disparu, au micro de RFI.
Haïti : rupture de stocks des maillots officielsLes Grenadiers sont qualifiés pour la première fois depuis plus de 50 ans. L'engouement est tel qu'il est très difficile aujourd'hui de trouver l'un des maillots officiels. Plusieurs sont en rupture de stock, explique depuis Port-au-Prince Peterson Luxama.
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La FIFA fait modifier les maillots d'HaïtiFrantz Duval confirme sur RFI l'engouement populaire derrière les Grenadiers. En ligne avec le rédacteur en chef du Nouvelliste, Anne Cantener aborde aussi la décision de la FIFA de faire modifier les maillots de l'équipe haïtienne, jugés trop politiques.
Dans le journal de La 1ère...En Guyane, les élus se mobilisent pour soutenir une proposition de loi visant à réautoriser la recherche d’hydrocarbures, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.
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Zijn er afleveringen die ontbreken?
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Ce mercredi (10 juin 2026), une nouvelle journée de manifestation contre le gouvernement est prévue dans la capitale La Paz. La situation reste tendue : le président Rodrigo Paz a durci son discours face aux manifestations et aux barrages routiers qui paralysent le pays depuis plusieurs semaines sur fond de grave crise économique. Nous en parlons avec Tristan Wagg, doctorant au CREDA (Université Sorbonne Nouvelle/CNRS).
Accusant les groupes les plus violents d'être liés au narcotrafic, le président a averti les « narcoterroristes » que leurs « jours sont comptés » et a promulgué une loi lui donnant la possibilité de décréter l'état d'exception. Cette mesure permettrait notamment de faire intervenir davantage l'armée et de restreindre les libertés de réunion et de circulation. Les blocages provoquent déjà de graves pénuries dans les principales villes, où les prix des produits de base flambent et où le carburant et les médicaments commencent à manquer.
Le Congrès américain approuve le budget pour le financement anti-immigrationAprès des mois de négociations tendues, la Chambre des représentants américaine a adopté, après le Sénat, un budget de 70 milliards de dollars destiné à renforcer la lutte contre l'immigration et à financer le programme d'expulsions de Donald Trump. Les démocrates, qui réclamaient des réformes de l'ICE et de la police des frontières après plusieurs décès attribués à des agents fédéraux, n'ont obtenu aucune des mesures de contrôle qu'ils demandaient. Si les républicains ont écarté certains projets chers à Donald Trump, l'administration entend désormais accélérer les opérations de l'ICE, notamment à New York. La controverse autour des méthodes de l’Agence fédérale de l’immigration se poursuit alors que les démocrates dénoncent les décès survenus dans les centres de détention et que des ONG s'inquiètent de possibles arrestations pendant la Coupe du monde qui débute au Mexique. Un dossier d’Achim Lippold.
L’équipage d’Artémis 3 dévoiléAvec Simon Rozé, chef du service environnement, on revient aussi sur la NASA qui a dévoilé les noms des quatre astronautes qui participeront à la mission Artémis 3, prévue en 2027 : les Américains Randy Bresnik, André Douglas et Frank Rubo, ainsi que l’Italien Luca Parmitano, premier Européen à intégrer le programme lunaire Artémis. Cet équipage exclusivement masculin embarquera à bord du vaisseau Orion pour une mission d’environ deux semaines. Contrairement aux précédentes annonces, Artémis 3 ne se rendra pas jusqu’à la Lune, mais restera en orbite terrestre afin de tester les systèmes nécessaires à un futur alunissage et de mener plusieurs expériences scientifiques, en vue de la mission Artémis IV prévue début 2028.
Journal de la 1èreAprès la Martinique et la Guadeloupe, c’est au tour de la Guyane de commémorer ce mercredi le 178ème anniversaire de l’abolition de l’esclavage.
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Le pays sud-américain n'est pas particulièrement connu pour être une étape du trafic de drogue sur le continent. Pourtant, depuis le début de la décennie, les saisies progressent et le crime organisé transnational s'est installé au Chili. Les autorités chiliennes ont annoncé ce lundi (8 juin 2026) avoir trouvé plus de 100 tonnes de cocaïne et de kétamine dans ces containers.
La saisie équivaut à plus de 8 milliards de dollars si on s'en tient aux prix pratiqués sur le marché européen, auquel était probablement destinée la drogue. À titre de comparaison, l'an dernier (2025), le Chili a saisi moins de 4 tonnes de cocaïne. Cette fois-ci, la cocaïne a été trouvée dans des conteneurs de bois, dont le Chili est un exportateur important. En apparence, de simples planches étaient empilées dans les containers. En réalité, le bois était imprégné de drogue, invisible lors de son passage par les scanners. Sa détection nécessitait d'utiliser des chiens spécialisés ou de réaliser des prélèvements directement sur le bois, des contrôles plus lents et fastidieux que le simple contrôle par scanners. En tout, 50 containers ont été saisis dans trois des principaux ports du pays. D'après les autorités, ce type de technique de dissimulation de la drogue nécessite pour les trafiquants d'avoir des laboratoires dans les pays d'arrivée, où la drogue est séparée du bois pour être commercialisée.
Le Chili, nouveau venu sur la carte du commerce de cocaïneLe gouvernement d'extême-droite au pouvoir, qui a fait de la sécurité un de ses principaux sujets de campagne lors de la présidentielle l'an dernier, s'en est félicité sur les réseaux sociaux. « C'est un coup porté au crime organisé », assure Cristian Sayes, délégué présidentiel (représentant nommé par l'exécutif) dans la région d'Arica, à l'extrême nord du pays, l'un des ports où la drogue a été saisie. Les autorités chiliennes s'en réjouissent d'autant plus qu'après moins de trois mois au pouvoir du président d'extrême-droite José Antonio Kast, l'exécutif est mis en cause pour sa politique sécuritaire, jugée décevante. Dans cette affaire, l'enquête durait depuis des mois et les premières saisies avaient commencé avant l'arrivée au pouvoir du gouvernement actuel.
Le Chili, l'un des pays les plus sûrs du continent, n'est pas un pays producteur de cocaïne. Néanmoins, il a fait depuis le début de la décennie son entrée sur la carte des pays d'étape pour le trafic de drogue international. La progression du crime organisé, en particulier du groupe criminel Tren de Aragua, inquiète les autorités chiliennes.
Blanchiment d'argent, assassinat et secret bancaireLe 2 juin, le Parquet de Santiago a annoncé avoir démantelé un important réseau de blanchiment d'argent. 19 personnes, toutes vénézuéliennes, ont été arrêtées. Plusieurs d'entre elles ont été mises en examen depuis dimanche, soupçonnées d'avoir blanchi et fait sortir du pays l'équivalent de 85 millions de dollars pour le compte du Tren de Aragua, la plus grande organisation criminelle du Venezuela, qui a essaimé dans d'autres pays du continent à partir de la fin des années 2010. D'après le Parquet, l'argent était issu d'extorsion, d'exploitation sexuelle, ou encore de trafic de drogue. « Il s'agit de l'une des plus importantes affaires de blanchiment d'argent que notre pays ait connues, liée au Tren de Aragua. C'est la première fois qu'on les frappe là où ça leur fait le plus mal, c'est-à-dire au niveau de leur patrimoine », a déclaré Hector Barros, un des procureurs de la région de Santiago.
Le Sénat doit voter ce mardi (9 juin 2026) pour ou contre la levée du secret bancaire, dans le but de faciliter les enquêtes dans des affaires de crime organisé. Le président José Antonio Kast s'est prononcé contre cette proposition.
Le Chili est encore loin de la situation de la Colombie, de l'Équateur ou du Pérou pour ce qui est du trafic de drogue et du crime organisé. Mais cette récente saisie de drogue et surtout l'expansion du Tren de Aragua inquiète les services spécialisés. Il y a deux ans, un ancien militaire vénézuélien a été assassiné à Santiago par des membres de ce groupe, alors qu'il avait obtenu l'asile politique au Chili.
Haïti : la primature accusée d'atteinte à l'indépendance du Conseil électoral provisoireEn Haïti, où les habitants n'ont pas élu de président depuis 2016, le processus électoral patine. Ces derniers jours, le gouvernement a publiquement répété son intention d'accompagner le processus, explique Gotson Pierre, rédacteur en chef d'Alterpresse. Le premier tour du scrutin devait se tenir le 30 août, mais il risque d'être repoussé au plus tôt à la fin de cette année. Le Premier ministre de transition Alix-Didier Fils-Aimé a rencontré, ce dimanche, (7 juin 2026) les membres du Conseil électoral provisoire (CEP), après avoir imposé un nouveau directeur à sa tête vendredi. Une violation à l'indépendance de l'institution, dénoncent plusieurs organisations de la société civile, citées par Alterpresse.
Colombie : un centre de soins pour la faune sauvage dans une mine de charbonAu cœur de La Guajira colombienne, sur la côte nord-ouest du pays, s'étend la plus grande mine de charbon à ciel ouvert d'Amérique latine : El Cerrejón. Un géant industriel — mais aussi le berceau d'une clinique pour animaux sauvages. Créé à l'origine pour mesurer l'impact environnemental de chaque nouvelle zone d'exploitation de la mine (une activité particulièrement polluante pour les communautés locales, l'eau, la flore et la faune), ce Centre de soins de faune sauvage est devenu une arche de Noé en territoire minier, assure la fondation qui le gère. Reportage de notre correspondante en Colombie, Najet Benrabaa.
Dans le journal de La 1ère...À deux semaines de la tenue en Guadeloupe d’un « Congrès sur l’eau », les associations d’usagers se regroupent pour être mieux entendues, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.
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L’issue de la présidentielle péruvienne reste incertaine ce lundi 8 juin 2026. Après le dépouillement de 90% des bulletins, la candidate de droite Keiko Fujimori devance très légèrement son rival de gauche Roberto Sánchez, selon les autorités électorales. Nous en parlons avec notre correspondant sur place, Martin Chabal.
L’avance de Keiko Fujimori risque de s’effriter à mesure que les résultats arrivent au compte-gouttes des zones rurales, où son rival Roberto Sánchez a dominé. Selon notre correspondant, ses partisans ont déjà célébré ces premiers résultats dans la capitale Lima. Ils le considèrent comme un défenseur des régions rurales et des populations longtemps délaissées par les élites politiques de la capitale. Roberto Sánchez a également bénéficié d’un fort vote anti-fujimoriste, le nom Fujimori restant associé, pour de nombreux électeurs, aux dérives autoritaires du passé.
L’électricité, nouvelle arme des gangs en HaïtiÀ Carrefour, au sud de Port-au-Prince, l’électricité est devenue un nouvel enjeu dans la lutte pour le contrôle du territoire. Depuis plus de deux semaines, le chef de gang « Krisla » occupe la centrale électrique qui alimente une partie de la commune ainsi que plusieurs quartiers de la région métropolitaine. Conséquence : les coupures se multiplient et les habitants disposent de moins en moins d’heures de courant. Une situation qui alimente la colère, l’inquiétude et l’incompréhension de la population. Étudiants et jeunes citoyens dénoncent une nouvelle dégradation de leurs conditions de vie, alors que les groupes armés continuent d’étendre leur emprise sur le pays. Reportage de Peterson Luxama.
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Delcy Rodriquez en quête de stature internationaleDelcy Rodríguez poursuit sa tournée internationale avec une étape en Turquie après cinq jours en Inde, où elle doit rencontrer le président Recep Tayyip Erdoğan. Cette visite s’inscrit dans une stratégie à la fois diplomatique et économique, la Turquie étant l’un des rares partenaires du Venezuela à maintenir une continuité entre les présidences de Hugo Chávez, Nicolás Maduro et Delcy Rodríguez, notamment dans les secteurs de l’énergie, de l’or, de la défense ou encore de l’agriculture. En parallèle, son déplacement en Inde a confirmé la reprise des exportations pétrolières vénézuéliennes, essentielles pour un pays confronté à une grave crise économique et à des tensions sociales. Au-delà de ces enjeux économiques, cette tournée marque aussi une montée en visibilité internationale de la dirigeante, qui cherche à consolider sa légitimité diplomatique, dans un contexte où ses relations avec Washington semblent moins conflictuelles, même si les États-Unis continuent de suivre la situation sans exercer de pression directe sur une ouverture politique au Venezuela, selon le politologue Thomas Posado.
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Journal de la 1èreUne association martiniquaise fait appel aux autorités françaises pour l’aider à acheminer des denrées alimentaires vers Cuba.
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Fin octobre 2025, l'ouragan Melissa frappait Haïti. Petit Goâve, au sud de la zone métropolitaine de Port-au-Prince, a fait partie des communes les plus endeuillées. Mais plus de huit mois après l'ouragan, les mesures n'ont pas été prises pour curer la rivière qui avait emporté certains habitants ni pour encourager les riverains à ne pas s'installer trop près des berges, alors que la saison cyclonique approche.
« Le gouvernement n’a toujours effectué aucune intervention sur la rivière La Digue », constate ainsi le site d'investigation haïtien Ayibopost. Wilder Sylvain, l'un des auteurs du reportage, répond aux questions d'Anne Cantener.
Des kilomètres pour avoir de l'eau en ColombieUn étudiant colombien, Mateo Lopez (Université d'Antioquia), vient de remporter le prix de la rédaction de RFI en espagnol pour son reportage sur l'accès à l'eau en périphérie de Medellin.
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Honduras : le combat des femmes contre les violences numériquesEn Amérique latine, face aux violences sexistes en ligne, depuis 2018, une loi dite « Ley Olimpia » permet de condamner ce type de d'action. Née au Mexique, elle a été adoptée depuis par d’autres pays latino-américains : le Panama, le Guatemala et le Paraguay. Aujourd’hui, plusieurs associations féministes continuent de se battre pour la porter au Parlement, comme au Honduras où, ces dernières années, plusieurs centaines de femmes ont été victimes de violences en ligne. Reportage de Marie Griffon.
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Dans le journal de La 1ère...Interdit depuis plus de 30 ans, le chlordécone est pourtant toujours bel et bien présent dans l’alimentation des Antillais, explique Benoît Ferrand, d'Outre-Mer La 1ère
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Des dizaines de milliers d’Argentins et d’Argentines sont descendus dans les rues pour manifester contre les violences faites aux femmes, ce mercredi 3 juin 2026. La marche annuelle du collectif Ni Una Menos, « Pas une de moins » a connu un regain de mobilisation provoqué par le récent féminicide d’une adolescente.
« Je suis venue pour toutes les filles qui souffrent, et pour celles qui ne sont plus là », assure une militante dans le cortège de Buenos Aires, interrogée par Théo Conscience. Sur les pancartes de la manifestation, le visage d'Agostina Vega, une adolescente argentine assassinée. Tous et toutes réclament que justice soit rendue à la jeune femme. L'État veut supprimer la notion de féminicide du Code pénal, et depuis son élection, le président argentin Javier Milei démantèle les programmes d'aide aux victimes, et de sensibilisation aux violences de genre.
La date des élections en Haïti toujours floueLe gouvernement opère un coup de force, selon Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste en nommant un directeur général du Conseil électoral provisoire (CEP), qui avait déjà été élevé au rang de directeur exécutif par arrêté. Une décision perçue comme une tentative d'accroître l'influence gouvernementale au sein de l'appareil électoral. Le gouvernement a, par ailleurs, publié un décret électoral dont le Conseil électoral provisoire dit n'avoir pas eu connaissance en amont.
Le journal questionne aussi la saisie d'armes dans le pays, alors que la douane haïtienne a collecté 12,3 milliards de gourdes au mois de mai, en hausse de plus de 15%, « une très bonne chose, très peu de choses pour les finances haïtiennes » même s'il reconnaît que la frontière avec la République haïtienne est une passoire, et que les façades maritimes haïtiennes sont très peu contrôlées.
Le Nouvelliste revient enfin sur le grand écrivain haïtien René Depestre, qui est à l’honneur de la 32è édition de Livres en Folie. Le plus grand salon littéraire du pays a lieu ce jeudi à Pétion-Ville et où des centaines de lecteurs sont attendus chaque année.
Cuba de plus en plus isoléeLa pression de Washington contre Cuba accélère le désengagement d'entreprises étrangères, à la veille de l'entrée en vigueur du décret américain qui menace de sanctions financières les entreprises étrangères qui commercent avec le régime. Hier, (3 juin 2026) la Banque centrale de Cuba a annoncé la suspension des paiements par cartes Visa et Mastercard à partir de samedi, après la rupture des relations entre une banque étrangère et une institution financière de l'île, en raison des sanctions américaines.
Une décision qui isole encore un peu plus Cuba du reste du monde, explique Elias Amor, un économiste cubain installé en Espagne : « Ce sont les touristes qui utilisent ces cartes de paiement. Les Cubains n'en ont pas, ils paient en espèces tout ce qu'ils achètent. Ils vivent dans un contexte économique très rudimentaire, très retardé, où le troc et le commerce de rue sont encore très répandus. C'est une situation de misère absolue, avec un ralentissement très important de l'activité économique au cours de ce premier trimestre. »
La cigarette électronique menace la santé publique aux États-UnisLa cigarette électronique est en passe de devenir un problème de santé publique. Elle provoque de plus en plus d'addictions notamment chez les jeunes. Le taux de nicotine autorisé dans le liquide est, par exemple, trois fois plus élevé qu'en France. Dans un pays qui a pourtant fait une grande campagne contre le tabagisme, il y a des années, les vapes semblent tomber dans l’angle mort des politiques publiques de prévention, raconte Edward Maille.
Le journal de la 1èreL'Assemblée nationale a voté une loi qui reconnait la part de responsabilité de l'État français dans le scandale du chlordécone. Un texte qui n'a aucune charge juridique, vidé de sa substance, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.
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Le second tour de l'élection présidentielle ce dimanche 7 juin verra s'affronter la candidate de la droite populiste autoritaire, Keiko Fujimori, et le candidat de gauche Roberto Sanchez. De nombreux électeurs sont indécis, mais le clivage entre la capitale, Lima, et les régions reste l'un des déterminants forts du scrutin.
Fille de l'ancien président Alberto Fujimori (1990-2000, condamné pour crimes contre l'humanité puis décédé en 2024), Keiko Fujimori espère que sa quatrième candidature à la présidentielle sera la bonne. Néanmoins, sa « marge est relativement limitée » et le résultat du scrutin est « encore incertain », avec près de 15% d'électeurs indécis, explique Lissel Quiroz. Professeure d'études latino-américaines à l'université de Cergy et membre de l'institut universitaire de France, elle était l'invitée d'Anne Cantener sur RFI. Si Keiko Fujimori représente aux yeux de beaucoup « l'establishment péruvien », estime la chercheuse, son concurrent de gauche Roberto Sanchez incarne lui « l'autre Pérou, celui des damnés de la terre, qui n'ont pas bénéficié des retombées économiques » dont a pu profiter la capitale, poursuit-elle. Le clivage entre la capitale et la province a eu tendance à s'accentuer. Ainsi, le candidat de gauche bénéficie de davantage d'intentions de vote en régions, tandis que la candidate de droite est plus populaire à Lima et son agglomération, analyse encore Lissell Quiroz.
En Bolivie, deux nouvelles démissions au sein du gouvernementLa crise politique et les blocages s'accentuent en Bolivie. Près de cent axes routiers étaient bloqués à travers tout le pays ce mardi (2 juin 2026), près d'un mois après le début de la mobilisation des paysans, des professeurs, ou encore des ouvriers. Deux ministres ont quitté le gouvernement, a annoncé l'exécutif lors d'un remaniement : la ministre de l'Éducation (dont le rôle était de négocier avec les enseignants qui demandent des hausses de salaires) et le ministre de la Défense (chargé, notamment, de débloquer les accès à la capitale, La Paz). En dix jours, en tout, trois ministres ont quitté l'exécutif. La pression sur le président de centre-droit Rodrigo Paz, au pouvoir depuis novembre, s'accentue. « Qu'il démissionne, bordel ! », scandaient des manifestants réunis en assemblée générale ce mardi à El Alto, sur les hauteurs de la capitale. « Le gouvernement central n’a pas su saisir l’occasion de se réconcilier avec son peuple, qui l’a porté au pouvoir. Une fois arrivé en fonction, il a oublié sa base électorale, mes sœurs et mes frères », a lancé devant la foule Mario Argollo, secrétaire général de la COB (principale centrale ouvrière du pays) et l'un des leaders de la contestation. Les manifestants demandent notamment des hausses de salaires face à l'inflation et à la pire crise économique dans le pays depuis près de 40 ans. Ils protestent aussi contre un scandale de carburant de mauvaise qualité, et ont obtenu l'abandon d'une réforme agraire qui favorisait la concentration des terres.
Demandes de hausses de salairesCe remaniement « s'inscrit dans une volonté de dialogue de la part du président Rodrigo Paz », qui auparavant avait « réduit de moitié son propre salaire et celui de ses ministres » précise Pablo Barnier-Khawam, chercheur associé au CREDA (Centre de Recherche et de Documentation sur les Amériques). « La démission de la ministre de l'Éducation s'explique apparemment par ses difficultés à dialoguer avec les syndicats des enseignants qui demandaient une augmentation de leur salaire de 30% face à l'inflation que connaît le pays », estime-t-il. Le ministre de la Défense, lui, était chargé de participer à l'organisation du déblocage des routes.
« Impasse »Lancée par les paysans ou encore les enseignants, la mobilisation s'est élargie jusqu'à aboutir à demander la démission du président. « Un mot d'ordre qui fait plutôt consensus parmi des organisations sociales pourtant parfois en conflit entre elles », ce qui fait donc aussi la « force » de cette mobilisation, pointe Pablo Barnier-Khawam. Néanmoins, le dialogue est dans « l'impasse », selon lui. « Des discussions ont lieu à l'Assemblée pour évaluer s'il est possible de mettre en œuvre un référendum révocatoire. En revanche, la droite et l'extrême-droite demandent que les élections de 2025 soient respectées », précise le chercheur.
En attendant, les blocages provoquent des pénuries de nourriture et de médicaments. À l'hôpital Las Clinicas de La Paz, l'oxygène est rationné. Une jeune femme de 24 ans, atteinte d'un cancer, est décédée avant de pouvoir atteindre l'établissement de santé où elle devait poursuivre son traitement. C'est le sixième décès dû à un manque d'accès aux soins depuis le début du mouvement. Trois autres personnes sont décédées lors d'interventions des forces de l'ordre, pendant qu'elles participaient aux blocages.
États-Unis : des États démocrates contestent un accord anti-énergies renouvelables passé à avec TotalenergiesSept États démocrates ont saisi la justice états-unienne ce mardi pour contester un accord à près d'un milliard de dollars conclu aux États-Unis le 23 mars 2026 entre l'administration Trump et Totalenergies. Le géant français des hydrocarbures renonçait ainsi à un projet d'éolien offshore au large de New York en l'échange de cette somme et l'engagement à investir dans les énergies fossiles. Or, le projet d'éolien en mer qui a été annulé aurait pu alimenter en électricité plus d'un million de foyers à New York et dans le New Jersey, sans émettre de gaz à effet de serre après sa construction. Son annulation est illégale selon les États ayant saisi la justice, explique Simon Rozé, chef du service environnement de RFI.
Dans le journal de La 1ère...Quinze ans après leur première apparition, les algues sargasses sont toujours là, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.
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Les électeurs de l'État le plus peuplé des États-Unis se rendent aux urnes ce mardi (2 juin 2026). Gavin Newsom, le célèbre gouverneur de Californie, qui viserait la présidentielle de 2028, ne peut pas se représenter. Dans ce bastion démocrate, la primaire est ouverte, ce qui veut dire que les électeurs ont le choix entre tous les candidats. Les deux arrivés en tête, s'affronteront ensuite en novembre. C'est, donc, comme une sorte de premier tour avec un second tour plusieurs mois après.
Quelle sera l'affiche de ce duel ? Si pendant un temps, on a cru qu'il serait 100% républicain, d'après les derniers sondages, on se dirige vers un affrontement entre deux démocrates ou entre un démocrate et un républicain. Explications de Marine de La Moissonnière du service international et de Jean-Baptiste Breen du service internet de RFI.
À lire aussiAprès Schwarzenegger, la Californie pourrait-elle être à nouveau gouvernée par un républicain?
Haïti : les premiers pas de la FRGComme chaque mardi, Anne Cantener fait un point sur l'actualité haïtienne avec le directeur de l'agence Alterpresse, Gotson Pierre. Ce lundi, la très attendue Force de répression des gangs a débuté sa mission. « Des hommes de cette Force sont engagés sur le terrain à Port-au-Prince. Sur les réseaux sociaux, la FRG a publié des photos d'une patrouille à l'aéroport de Port-au-Prince », explique le journaliste. « Le déploiement de cette mission ne sera complet qu'en octobre prochain, avec à terme, 5.500 miitaires mobilisés », détaille-t-il encore.
La saison des cyclones débute en Haïti. « Trois ouragans majeurs sont attendus », précise Alterpresse. La saison devrait être « normale ou légèrement inférieure à la normale », souligne Gotson Pierre. Mais « les autorités rappellent qu'un seul cyclone peut faire des victimes et des dommages matériels, d'autant qu'Haïti est dans une situation de forte vulnérabilité. »
Mexique : critiques et manifestations anti-FIFAPlus que quelques jours avant le début de la Coupe du monde de football. Mais au Mexique, l'un des pays organisateurs, l'enthousiasme n'est pas partagé par tous. Au contraire, on voit de plus en plus de manifestations anti-FIFA pour dénoncer un Mondial trop cher, trop axé vers les touristes. Bref, trop excluant pour la population. Reportage de Gwendolina Duval.
Le journal de la 1èreAprès un nouveau week-end meurtrier en Martinique (deux homicides, deux tentatives d’homicides), les autorités souhaitent associer davantage les élus et la population à la prévention de la violence.
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La Colombie a vécu une soirée électorale à suspense, dimanche 31 mai 2026. Le favori des sondages, le candidat de la gauche Ivan Cepeda, est finalement arrivé derrière celui d’extrême droite Abelardo de la Espriella.
Ivan Cepeda et Abelardo de la Espriella ont jusqu’au 21 juin 2026 pour convaincre les abstentionnistes et les électeurs des autres camps. Paloma Valencia, candidate de la droite traditionnelle, arrivée troisième avec un peu moins de 7% des voix, a déjà annoncé qu'elle le soutenait. Oubliés les coups échangés pendant la campagne, ce qui compte aujourd'hui, c'est de chasser la gauche du pouvoir – le « néo-communisme », comme elle dit. Idem pour le puissant et ancien président Alvaro Uribe, mentor de Paloma Valencia. Tout comme de plusieurs figures à droite qui se sont prononcés en faveur du millionnaire, novice en politique.
Parmi les candidats du centre, certains ont demandé du temps pour réfléchir, se concerter avec leurs équipes. D'autres ont pour habitude de ne pas donner de consignes de vote à leurs électeurs. Et quand bien même ils en donneraient, pas sûr que les électeurs y soient sensibles. Explications de Marine de La Moissonnière, du service International de RFI.
En Haïti, l’hôpital de Cité Soleil rouvre ses portesAprès plus de deux semaines de fermeture forcée en raison de la détérioration de la situation sécuritaire dans la Plaine du Cul-de-Sac, l'organisation Médecins sans Frontières s'apprête à rouvrir son hôpital de Cité Soleil, ce lundi 1er juin. Durant cette période, les affrontements entre groupes armés ont fortement perturbé l'accès aux soins pour des milliers d'habitants et mis sous pression plusieurs structures sanitaires de la région métropolitaine de Port-au-Prince. Cette fermeture a privé de soins de nombreux habitants et soulevé des inquiétudes quant à la prise en charge des patients dans une zone particulièrement affectée par l'insécurité.
Quel a été l'impact de cette fermeture sur les activités de MSF ? Comment les patients ont-ils été pris en charge durant cette période ? Et quelles sont aujourd'hui les attentes de l'organisation vis-à-vis des autorités haïtiennes ? Entretien avec Thomas Curbillon, chef de mission de Médecins sans Frontières en Haïti. Il est interrogé par notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama.
Le leader indigène nicaraguayen Brooklyn Rivera mort en détentionAu Nicaragua, on a appris dimanche 31 mai la mort en détention de Brooklyn Rivera.
Il était l'un des plus importants leaders indigènes nicaraguayens. Il était le chef historique du peuple Miskito, la plus grande communauté autochtone du pays, et le cofondateur du parti Yatama, qui défend les droits des peuples autochtones. Il était emprisonné depuis trois ans pour avoir alerté sur le sort des populations autochtones lors d'une conférence à l'ONU. Eclairage de François-Damien Bourgery, du service International de RFI.
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En Colombie, 48 personnes ont été tuées hier (jeudi 28 mai 2026) dans des affrontements entre deux groupes rebelles issus de la guérilla des FARC, à San José del Guaviare, petit village du centre du pays pris entre les tirs de chaque camp. Ces nouvelles violences interviennent à quelques jours du premier tour de la présidentielle.
Le candidat de la gauche, Ivan Cepeda, est toujours en tête des sondages, et pourrait permettre à son camp de conserver le pouvoir. Il y a quatre ans, les jeunes avaient été essentiels à la victoire de la gauche. Cette fois-ci encore, le vote des moins de 25 ans qui représentent un quart des électeurs colombiens sera crucial. Reportage de notre correspondante à Medellin, Najet Benrabaa.
Haïti : l'Électricité d'Haïti ne contrôle plus aucune centraleComme chaque semaine, Anne Cantener s'entretient avec Frantz Duval, rédacteur en chef du quotidien haïtien Le Nouvelliste (lenouvelliste.com). Le journal nous apprend que le gang de Krisla a pris hier (28 mai) le contrôle de la centrale électrique de Carrefour, grande commune de la banlieue de Port-au-Prince, ce qui fait qu'aujourd'hui L’Électricité d’Haïti, l’EDH, se retrouve privée de toutes ses centrales. « Pour le moment, ils n'ont rien cassé. Ils veulent juste obtenir la garantie d'avoir huit heures d'électricité par jour pendant la coupe du Monde », précise Frantz Duval qui rappelle que ce gang gère quasiment seul la ville de Carrefour.
Dans ce contexte, le gouvernement appelle les communautés de foi à devenir des partenaires de paix. « On se demande quelle est la stratégie du gouvernement qui multiplie ces derniers temps les échanges avec des leaders religieux. Le Premier ministre a même été voir le Pape », détaille Frantz Duval.
Enfin, il n'existe pas de chiffres officiels du chômage en Haïti. Le ministre du Commerce le reconnaît lui-même, peut-on lire dans Le Nouvelliste. « L'emploi n'a jamais été un sujet de préoccupation des autorités. En Haïti, il n'y a ni statistiques, ni politique de l'emploi », relève Frantz Duval.
Venezuela : l'impact des crises sur le corps des femmesFlorencia Valdes de la rédaction en espagnol de RFI, s'est entretenue avec Masaya Llavaneras Blanco, professeure au Centre d’innovation globale de l’Université de Huron au Canada. Entre 2013 et 2021, elle a étudié comment les femmes subissent de plein fouet la crise humanitaire et politique dans le pays : la faim, les coupures d’électricité, le manque de soins, la répression, qui ont poussé plus de 7 millions de personnes à quitter le pays. Mais surtout, elle montre comment le chavisme a renvoyé les Vénézuéliennes à la maison.
La situation actuelle des femmes est préoccupante alors même que ce sont deux d'entre elles qui sont actuellement en train d'écrire un nouveau chapitre de la crise vénézuélienne : Delcy Rodriguez, présidente par intérim et première présidente femme du pays sans avoir été élue, et l’opposante Maria Corina Machado, dans les starting-blocks d’un hypothétique processus électoral. Pour autant, est-ce que les Vénézuéliennes seront reconnues dans cette transition qui tarde à venir, ou seront-elles une fois de plus les grandes perdantes ?
Un entretien à retrouver sur le site de RFI en espagnol.
Le journal de la 1èreRéunis ce jeudi 28 mai 2026 en assemblée plénière, les conseillers départementaux de la Guadeloupe ont adopté un « Schéma de l’enfance ».
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Dans deux semaines, jour pour jour, débutera la Coupe du monde organisée cette année en Amérique du Nord — au Canada, aux États-Unis et au Mexique. Une compétition à laquelle participera la sélection haïtienne, les Grenadiers, placés dans le groupe C aux côtés du Brésil, du Maroc et de l’Écosse. Nous avons pu joindre le sélectionneur Sébastien Migné qui revient sur cette préparation.
Comme la plupart des autres sélections, les Grenadiers sont actuellement en stage de préparation à Sainte-Lucie, dans les Caraïbes. Leur qualification constitue déjà un exploit : c’est seulement la deuxième fois que l’équipe nationale haïtienne participe à une Coupe du monde, après celle de 1974 organisée en République fédérale d’Allemagne.
Selon Sébastien Migné, les joueurs sont frustrés de ne pas pouvoir retourner dans leur pays et partager cette émotion avec leurs supporters. Au micro de Romain Lemaresquier, le sélectionneur reconnaît ressentir une certaine pression, tout en se montrant optimiste quant aux chances d’Haïti de franchir la phase de groupes.
La situation de plus en plus tendue en BolivieEn Bolivie, la contestation contre le président de droite Rodrigo Paz continue de s’étendre après plus de quatre semaines de mobilisation. Les chauffeurs de taxi et de bus ont rejoint le mouvement, accentuant la paralysie du pays déjà touché par des barrages routiers organisés par des paysans. Face aux appels à sa démission, Rodrigo Paz alterne fermeté et appels au dialogue. Il a averti que la crise « approche du point de rupture » et pourrait désormais instaurer l’état d’urgence après un vote du Parlement.
La colère populaire a été déclenchée par la suppression des subventions sur les carburants, qui a provoqué un doublement des prix, ainsi que par la distribution d’une essence de mauvaise qualité surnommée « l’essence poubelle ». Une réforme agraire contestée par des paysans autochtones a également aggravé les tensions. L’ancien président Evo Morales dénonce une rébellion contre un « État néolibéral », tandis que le gouvernement accuse ses partisans d’orchestrer les manifestations. Des discussions entre le pouvoir et certains responsables de la mobilisation sont prévues aujourd’hui.
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Le loup de retour au MexiqueAu Mexique, le loup fait peu à peu son retour. L’espèce du loup mexicain, Canis lupus baileyi, avait disparu dans les années 1980, victime de vastes campagnes d’extermination. Mais depuis quelques années, le pays participe à un programme binational de réintroduction et de conservation mené avec les États-Unis.
Au mois de mai, trois loups capturés aux États-Unis ont ainsi été relâchés dans le nord du Mexique, dans l’État de Chihuahua. Une opération toujours délicate, menée dans ce qui fut autrefois le territoire naturel de l’animal, aujourd’hui occupé par d’immenses ranchs d’élevage bovin. Un reportage de Gwendolina Duval.
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Journal de la 1èreL’abrogation du « Code Noir », c’est bien, mais son annulation, ce serait encore beaucoup mieux.
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Sur la côte caraïbe du Honduras, l’explosion du tourisme accroît les tensions avec les communautés locales.
Croisières géantes, séjours all-inclusive, excursions au cœur de la deuxième plus grande barrière de corail au monde… Sur la côte caraïbe du Honduras, le tourisme explose. En 2025, près de deux millions de visiteurs ont fréquenté le littoral hondurien. Mais derrière cette vitrine paradisiaque et les promesses de développement économique, les tensions grandissent avec les communautés locales.
Sur ces mêmes côtes vivent depuis plus de deux siècles les Garifunas, une communauté afro-indigène. Depuis plusieurs années, les Garifunas se battent contre l’accaparement de leurs terres dites ancestrales. Reportage de notre correspondante Marie Griffon dans le village de Trujillo, sur la côte caraïbe, où 13 000 Garifunas tentent de retrouver leurs terres.
Un trumpiste du Texas candidat au SénatAux États-Unis, c'est une victoire qui montre une nouvelle fois l'emprise de Donald Trump sur son parti. Les électeurs républicains du Texas ont désigné, mardi 26 mai 2026, leur candidat pour le poste de sénateur aux midterms de novembre. Ils devaient choisir entre le sénateur sortant John Cornyn et le procureur général Ken Paxton, adoubé par le président. Et c'est donc ce dernier qui a été élu. Éclairage de François-Damien Bourgery, du service International de RFI.
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Le mythe de la blancheur au ChiliPeu connue, la communauté afrodescendante chilienne subit énormément de discriminations dans ce pays où une large partie de la population est persuadée de descendre directement des Européens. Ces descendants d'anciens esclaves africains et antillais, emmenés de force sur le continent sud-américain à partir du XVIè siècle, ont très longtemps été totalement invisibles à cause notamment d'un mythe très répandu : le mythe de la blancheur. Un dossier de Margot Van Wambeke, du service International de RFI.
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Au Canada, des centaines de Québécois glissent chaque année de la solitude de leur logement à l'anonymat des morgues, sans que personne ne vienne réclamer leur corps.
Mourir seul, au milieu de la foule. Le phénomène a doublé en quatre ans au Québec, particulièrement à Montréal. Mais ces morts invisibles racontent aussi autre chose : l’effritement du lien social dans une des sociétés qui vieillit le plus rapidement au monde. Un dossier de notre correspondante à Montréal, Nafi Alibert.
Vers une nouvelle crise en Haïti ?En Haïti, l’agence Alterpresse se demande si le pays se dirige vers une nouvelle crise politique, la légitimité du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé est contestée. Le site aborde aussi le procès concernant l’assassinat de l’ancien président Jovenel Moïse : le Réseau national de défense des droits humains, le RNDDH, dénonce une attaque de la part du pouvoir judiciaire contre la mission même de l’ONG. Alterpresse attire également l’attention sur l’École nationale de géologie appliquée, cruciale pour un pays si exposé aux séismes et aux cyclones, mais qui se sent abandonnée par l’État. Entretien avec Gotson Pierre, directeur d’Alterpresse.
Les 100 ans de Miles DavisMiles Davis, le grand trompettiste américain, aurait eu 100 ans. Le monde entier célèbre aujourd'hui la naissance de celui qui a donné au jazz moderne son identité et qui a plusieurs fois révolutionné le genre. Le trompettiste est décédé le 28 septembre 1991 à l'âge de 65 ans. Son empreinte est telle qu'aucun musicien de jazz n'ignore son existence. Et beaucoup ont été influencés par son art. Éclairage d’Olivier Rogez, du service Culture de RFI.
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En Colombie, le premier tour de la présidentielle aura lieu dimanche prochain, 31 mai 2026. Mais la campagne est déjà terminée. Une semaine de veille électorale vient de débuter.
Une semaine sans sondages et sans meetings pour permettre aux Colombiens de se décider, explique Marine de La Moissonnière, journaliste au service international de RFI.
En tête des sondages, il y a Ivan Cepeda, sénateur âgé de 63 ans, philosophe et défenseur des droits humains, dauphin du président sortant, Gustavo Petro. En deuxième position, on trouve un outsider : l'avocat et millionnaire Abelardo De la Espriella, 47 ans, admirateur de Donald Trump. Enfin, Paloma Valencia, sénatrice conservatrice de 50 ans, héritière de l'ancien président Alvaro Uribe et issue de l'une des familles les plus puissantes de Colombie, philosophe et avocate, s'est positionnée plus au centre pour tenter d'exister face à Abelardo De la Espriella.
« La campagne a été assez atone », décrypte Yann Basset, professeur de sciences politiques à l'université du Rosario à Bogota, qui pointe l'absence de débats entre les candidats, le manque de « propositions très précises » et la multiplication des slogans un peu vides. La présidentielle se transforme en « plébiscite pour ou contre l'action du président sortant », analyse le chercheur. Le thème de l'insécurité, et notamment la « paix totale » impulsée par Gustavo Petro, qui a parié sur le dialogue pour convaincre les groupes criminels qui n'ont pas signé les accords de paix de 2016 de déposer les armes, et qui n'a pas fonctionné, est un enjeu majeur.
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États-Unis : les socialistes espèrent gagner du terrain politiqueÀ quelques mois des élections de mi-mandat aux États-Unis, on vous fait découvrir un parti qui se présente comme une alternative aux deux grands mouvements politiques, les démocrates et les républicains : les socialistes démocratiques d'Amérique (DSA), mis sur le devant de la scène grâce à la victoire à la mairie de New York de Zohran Mamdani l'an dernier, désigné lors des primaires démocrates mais membre important de cette organisation plus à gauche. Le parti progresse régulièrement depuis quelques années et la politique de Donald Trump aide à mobiliser de nouvelles recrues, comme ici à Atlanta, dans le sud-est, où s'est rendu notre correspondant Edward Maille.
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Haïti : aux Gonaïves, des ateliers pour former les jeunes à la robotiqueC'est une initiative sensée permettre aux jeunes Haïtiens de ne pas rester à la traîne, de les initier aux nouvelles technologies. Une série d'ateliers menés par deux collectifs d'entrepreneurs des Gonaïves consacrés à la robotique, à la création d'applis, à l'IA ou au codage. C'est une première pour les adolescents qui ont participé à l'événement. Dossier signé Ronel Paul.
Le journal de la 1ʳᵉL’activité touristique est en baisse en Martinique ce mois-ci.
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En Haïti, le nombre de déplacés se multiplie avec, notamment, les violences armées qui continuent de plonger des centaines de familles dans le désespoir.
Dans la région de la plaine du Cul-de-Sac, les affrontements entre groupes armés rivaux ont déjà fait au moins 390 morts, selon les Nations unies, et forcé de nombreuses familles à abandonner leurs maisons, parfois incendiées lors des attaques.
Réfugiés sur une place située le long de la route menant à l’aéroport international Toussaint-Louverture, ces déplacés vivent aujourd’hui dans des conditions extrêmement précaires, sans nourriture suffisante, sans eau potable ni toilettes. Livrées à elles-mêmes et toujours sans véritable assistance des autorités, ces familles tentent de survivre au milieu d’une situation humanitaire alarmante. Reportage de notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama.
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En Colombie, l’environnement à l’heure du bilanLes électeurs colombiens sont appelés aux urnes ce dimanche 24 mai 2026 pour choisir un successeur à Gustavo Petro, au pouvoir depuis 2022. C’est l’heure du bilan pour l’ancien guérillero, qui a mis fin à des décennies d’hégémonie de droite en Colombie. Gustavo Petro s’est notamment fait élire sur des promesses ambitieuses en matière environnementale. Aucun nouveau contrat pétrolier n’a été signé sous son mandat.
Entretien avec Susana Muhamad, militante environnementale, reconnue comme l’une des 100 femmes les plus influentes en matière d’action climatique par la revue Time. Elle a été ministre de l’Environnement de Gustavo Petro durant les trois premières années de son mandat, de 2022 à 2025, avec la promesse d’engager le pays vers la transition énergétique pour réduire sa dépendance au pétrole et au charbon. Elle répond aux questions de Raphaël Moran, du service Environnement de RFI.
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Au Festival de Cannes, la présence discrète mais bien réelle du BrésilSi aucun film brésilien n’est en compétition officielle cette année au Festival de Cannes, le pays est bien présent dans plusieurs coproductions. Comme en France, le cinéma brésilien dépend en partie de fonds publics. Après une politique culturelle du gouvernement d’extrême droite de Jair Bolsonaro, qui a mis en danger la production nationale, le Brésil est en train de s’imposer comme un acteur de poids dans l’industrie cinématographique internationale, explique Adriana Brandao, de la rédaction en brésilien de RFI, envoyée spéciale à Cannes.
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À New York, une association américaine qui plaide pour la transparence de la vie publique s'est donné une mission : recenser sous forme imprimée les 3,5 millions de pages du dossier Epstein, le financier et criminel sexuel mort en prison en 2019.
Dans le sud de Manhattan, cette bibliothèque, baptisée « salle de lecture commémorative Donald J. Trump et Jeffrey Epstein », permet aux visiteurs de prendre conscience de l’ampleur des crimes commis par Jeffrey Epstein. Mais aussi de leur impunité, comme l’explique David Garrett, un des commissaires de l'exposition. Il est interrogé par Sarah Krakovitch, du service International de RFI.
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« Des morts dans tous les camps » en HaïtiEn Haïti, au moins 390 personnes ont été tuées entre le 6 mars et le 16 mai 2026 lors d’intenses affrontements à Cité Soleil et Croix-des-Bouquets, selon l’ONU. « Il y a des morts dans tous les camps. Car ce sont avant tout des gangs rivaux qui s’affrontent pour le contrôle du territoire dans ces deux communes », explique Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste. Le journal revient aussi sur la situation à Cap-Haïtien, la deuxième ville du pays qui traverse une grave crise des déchets et surtout, dont le développement urbain est en panne. Dans son éditorial, Frantz Duval explique enfin que parler d’emploi est plus qu’un tabou en Haïti ; c’est presque un « gros mot ».
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Le Gaesa, un « État dans l’État » à CubaL'ancien président cubain Raul Castro a été inculpé hier (20 mai 2026) à Miami. La justice états-unienne l'accuse de complot dans une affaire remontant à 1996. Deux avions civils qui avaient été abattus par l'armée de l'air cubaine. Quelques heures avant l'annonce de cette inculpation, le secrétaire d'État Marco Rubio, lui-même d'origine cubaine, s'est adressé à la population du pays dans une vidéo de cinq minutes en espagnol où il a proposé « une nouvelle voie » à un « nouveau Cuba », un pays qui ne serait plus gangréné par le Gaesa. Éclairage de François-Damien Bourgery, du service International de RFI.
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En Haïti, la situation reste dramatique à Cité Soleil dix jours après de violents affrontements entre gangs rivaux qui ont fait des dizaines de morts et provoqué la fuite de plus de 10 000 habitants, selon l’Organisation internationale des migrations.
De nombreuses familles, dont les maisons ont parfois été incendiées, vivent toujours dans des centres d’accueil surpeuplés à Delmas, Tabarre et dans d’autres secteurs de la capitale. Selon Pierre Fritznel, responsable de l’organisation de défense des droits humains Combite pour la paix et le développement, les conditions de sécurité ne permettent toujours pas aux déplacés de regagner leur quartier. Cette nouvelle flambée de violence relance aussi les critiques contre un État quasiment absent de Cité Soleil depuis les attaques de gangs contre des institutions publiques en 2020. Alors que plusieurs centaines de soldats tchadiens ont récemment été déployés dans le cadre de la force multinationale de soutien à la police haïtienne, beaucoup d’Haïtiens jugent la réponse internationale et gouvernementale trop lente face à l’urgence sécuritaire.
Témoignage d’un entrepreneur haïtien
Nous recevons, en studio, l’entrepreneur Marc Alain Boucicault qui revient sur son parcours et sur les défis auxquels font face aujourd’hui les jeunes entrepreneurs haïtiens. Né à Port-au-Prince, formé aux États-Unis et passé par la Banque mondiale ainsi que la Banque interaméricaine de développement, celui que beaucoup présentent comme une figure inspirante de l’innovation en Haïti explique pourquoi il a choisi de revenir investir dans son pays. Au cours de cet entretien, il évoque aussi les difficultés de faire fonctionner un incubateur de start-up dans un climat marqué par la violence, les faiblesses structurelles qui freinent la création d’entreprises, le manque d’accompagnement économique, mais aussi l’impact de la corruption sur toute une génération de jeunes porteurs de projets.
La disparition de Totó la Momposina
La Colombie est en deuil après la mort de Totó la Momposina, figure emblématique des musiques traditionnelles des Caraïbes colombiennes, décédée hier (19 mai 2026) à l’âge de 85 ans. Sarah Krakovitch revient sur le parcours exceptionnel de l’artiste qui aura consacré plus de soixante ans à faire rayonner à travers le monde les rythmes afro-caribéens et autochtones comme la cumbia, le porro, le mapalé ou encore le bullerengue. Récompensée en 2015 par un Latin Grammy d’excellence musicale, Totó la Momposina laisse une empreinte majeure dans la culture latino-américaine. Pour le ministère colombien de la Culture, c’est « tout un chapitre de l’histoire culturelle colombienne » qui disparaît.
Journal de la 1ère
Le bac La Gabrielle qui assure la liaison maritime entre la Guyane et le Suriname.
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C’était il y a vingt ans à São Paulo, le poumon économique du géant latino-américain. Pendant une dizaine de jours, le crime organisé a mené une vague d’attaques sans précédent contre la police et des institutions publiques.
Entre le 12 et le 20 mai 2006, plus de 400 personnes ont été tuées, plongeant la mégapole dans la terreur. L’événement a traumatisé São Paulo et révélé au grand public la puissance d’un groupe criminel appelé le « Primeiro Comando da Capital », le PCC. Un groupe qui, vingt ans plus tard, est devenu l’une des organisations criminelles les plus puissantes au monde. Le récit d’Achim Lippold, du service International de RFI.
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Un décret minier instauré dans l’opacitéEn Haïti, plusieurs ONG dénoncent l'opacité dans laquelle a été mis en place un nouveau décret minier par le gouvernement, rapporte l’agence Alterpresse, qui évoque aussi les nouveaux salaires minimums, enfin officiels. L’agence revient également sur le discours du Premier ministre lors de la fête du drapeau hier, son appel à l'unité nationale face aux violences des groupes armés. Entretien avec Gotson Pierre, directeur d’Alterpresse.
Les États-Unis accentuent leur pression sur CubaWashington a adopté, lundi 18 mai 2026, de nouvelles sanctions contre des responsables cubains, alors que les négociations avec La Havane sont dans l’impasse et que l’hypothèse d’une intervention militaire se fait de plus en plus insistante. Le président Miguel Diaz Canel a mis en garde contre un « bain de sang ». Explications de François-Damien Bourgery, du service International de RFI.
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Neymar dans la sélection brésilienne pour le MondialAu Brésil, c’est la fin d’un long suspense : Neymar disputera bien le mois prochain la Coupe du Monde 2026 de football. La star, pourtant à court de forme, a été sélectionnée hier soir (18 mai 2026) par le patron de la Seleçao, Carlo Ancelotti qui présentait sa liste des 26 joueurs retenus à l'occasion d'une grande cérémonie. Cette sélection a provoqué l’enthousiasme dans le pays, rapporte Eric Mamruth, du service Sports de RFI.
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La situation en Bolivie est toujours très tendue. Depuis le début du mois de mai 2026, plusieurs secteurs de la population se mobilisent. Manifestations, barrages routiers... La capitale, La Paz, et la ville voisine d'El Alto sont les plus touchées.
Si à l'origine, les manifestants réclamaient des hausses de salaire, des mesures pour faire face à l'inflation (+ 14% par an) et le retrait d'une loi controversée sur la propriété agraire, certains exigent désormais le départ du président de centre-droit, Rodrigo Paz, au pouvoir depuis novembre dernier, après vingt ans de domination du Mouvement vers le socialisme d’Evo Morales.
Les partisans de l'ancien président sont particulièrement mobilisés pour obtenir la démission du chef de l'État. Une manifestation intitulée « Marche pour la vie et pour sauver la Bolivie » doit arriver ce lundi (18 mai 2026), à La Paz. Face à ce mouvement de contestation, le gouvernement mise sur le dialogue. Les précisions de Marine de La Moissonnière, journaliste au service international de RFI.
Salvador : Ruth Lopez attend toujours d'être jugéeCela fait un an ce lundi que l'avocate Ruth Lopez, directrice de l'ONG anti-corruption Cristosal, l'une des rares à s'opposer au président Nayib Bukele, est détenue au Salvador. Elle enquêtait sur dix cas de corruption au sein du gouvernement lorsqu'elle a été arrêtée. Elle attend désormais en prison son procès pour enrichissement illicite. De fausses accusations selon Amnesty international et Human Rights Watch. Sur place au Salvador, parler aujourd'hui de Ruth Lopez dérange même si quelques rares voix de l'opposition se font entendre. Reportage de Marie Griffon.
Haïti : la résilience des femmesLes femmes font partie des premières victimes de la violence qui règne en Haïti. « Entre Femmes Haïti », une organisation féminine basée aux Gonaïves, a organisé, ce samedi 9 mai, un événement baptisé « Les femmes chantent la résilience » pour saluer les luttes des femmes et parler de leur marginalisation, notamment dans les communes rurales du département de l'Artibonite. Un dossier signé Ronel Paul avec Kervens Février.
Le journal de la 1èreL’avenir institutionnel de la Guyane au menu d’une rencontre ce jeudi (21 mai 2026), à l’Elysée.
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