Afleveringen
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La cornemuse existe bien avant de devenir un symbole de l'Ecosse. Même si aujourd'hui on aurait bien du mal à la dissocier du kilt et du tartan. Les Anglais la redoutaient lorsqu'ils se trouvaient confrontés aux clans des Highlands au point de la déclarer officiellement comme un instrument de guerre. Elle a fini par intégrer l'armée britannique, ce qui lui a permis de se faire entendre aux quatre coins du monde. Gary West, lui même joueur de cornemuse et ancien professeur au centre d'études celtes et écossaises de l'université d'Édimbourg nous raconte l'histoire de cet instrument emblématique.Une série d'Etienne Duval, réalisée par Jean-Philippe Zwahlen et produite par Anaïs Kien.
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Quand la diplomatie a échoué à séduire, à apaiser ou à trouver une porte de sortie, la musique se déplace sur le terrain des combats. Et s'affronter, à partir du IVème siècle avant notre ère, les Gaulois et les Romains l'ont très souvent fait. Chaque armée avait des sonneurs de trompes ou de trompettes. Le Carnyx, la trompe utilisée par les Celtes, était particulièrement redoutée sur le champ de bataille. Christophe Vendries est professeur d'histoire romaine à l'Université de Rennes II. Il est spécialiste de la musique de cette époque et nous raconte ce curieux objet sonore.Une série d'Etienne Duval, réalisée par Jean-Philippe Zwahlen et produite par Anaïs Kien.
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Zijn er afleveringen die ontbreken?
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La musique a longtemps servi et sert encore aujourd'hui différencier les deux communautés qui se partagent l'Irlande du Nord britannique. D'une part les Protestants, qui sont majoritairement pour le maintien de l'Union avec la Grande Bretagne : on les dénomme aussi "Unionistes" ou encore, pour les plus radicaux "Loyalistes". De l'autre, les Catholiques, largement favorables à la réunification avec la République d'Irlande, qu'on appelle pour cette raison "Nationalistes", ou, lorsqu'ils ou elles sont partisans du Sinn Fein et de l'IRA, "les Républicains". Ces divisions, qui remontent à plusieurs siècles, sont encore visibles et très audibles aujourd'hui. Avec Gordon Ramsey et Stephen Millar, anthropologues à l'université Queen's de Belfast.Une série d'Etienne Duval, réalisée par Jean-Philippe Zwahlen et produite par Anaïs Kien.
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Des campus américains contre la guerre du Vietnam dans les années 1960 aux chansonniers anarchistes, jusqu'aux airs entêtants scandés en manifestant, la chanson contestataire ne connait pas de frontières. Dans l'espace francophone, cet art a la belle vie mais depuis quand la critique ou la franche opposition politique s'exprime-t-elle de cette façon en musique ?Réponse avec Cécile Prévost-Thomas, maîtresse de conférence en sociologie et en musicologie à l'Université Sorbonne-Nouvelle.Une série d'Etienne Duval, réalisée par Jean-Philippe Zwahlen et produite par Anaïs Kien.
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Si la musique est réputée pour adoucir les mœurs, elle s'est aménagé une place de choix dans les relations politiques. Dans l'apparat diplomatique, dans les manifestations, sur les champs de bataille, échangée sous le manteau, la musique est un soft power de choix dans les échanges les plus protocolaires, dans la clandestinité, à l'ombre des régimes autoritaires ou encore sur les champs de bataille. Quand la musique se fait politique, elle nous propose une bande originale de la contestation, de la célébration, de la brutalisation, dans le concert des nations. La musique peut-elle servir à projeter la puissance d'un état, influencer la perception qu'on en a, à l'étranger comme à l'intérieur ? Peut-elle promouvoir la réconciliation, voire réchauffer les cœurs pour trouver la paix ? Peut-on contrôler l'effet qu'elle a cette musique sur les consciences et les esprits ? Ces questions, les diplomates et les dictateurs se les posent depuis des siècles.Avec Anaïs Fléchet, professeure d'histoire contemporaine à Sciences-Po Strasbourg.Une série d'Etienne Duval, réalisée par Jean-Philippe Zwahlen et produite par Anaïs Kien.
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Quand elle navigue autour du monde en solitaire lors du Vendée Globe, Catherine Chabaud découvre un phénomène encore inconnu: un amas de plastique flottant au milieu du Pacifique.Ce "7? continent" marque pour elle le début d’un engagement qui ne la quittera plus. Navigatrice, journaliste, puis députée européenne, aujourd’hui ministre déléguée à la Mer et à la Pêche, elle défend l’idée que l’Océan doit devenir un bien commun de l’humanité.Dans cet épisode, elle raconte sa lutte: pollution plastique, dérèglement climatique, législations ignorées, mais aussi la capacité de l’Océan à se régénérer si on lui en laisse la chance.
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En 1978, la marée noire de l'Amoco Cadiz choque le monde: des plages noircies, des milliers d'oiseaux morts, un littoral dévasté. Cet événement marque un tournant: l'Océan n'est plus seulement un espace lointain, il devient un écosystème fragile qu'il faut défendre.Avec Françoise Gaill, biologiste marine, spécialiste des abysses et cofondatrice de la plateforme Océan & Climat, on plonge dans cette nouvelle conscience écologique.
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Pendant des siècles, l'Océan n'a été qu'une ressource: on y pêchait, on y naviguait, on y puisait sans compter. Ce n'est qu'au XX? siècle qu'un nouveau regard apparaît: l'Océan est vulnérable, menacé, essentiel à la vie.Avec Grégory Quenet, historien de l'environnement et auteur de Histoire de la pensée écologique (PUF, 2025), on explore ce moment où l'écologie découvre la mer.Il raconte comment la prise de conscience est née, lentement, et pourquoi protéger l'Océan revient aujourd'hui à protéger notre propre avenir.
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L'Océan n'est pas regardé de la même manière partout. Le monde "atlantique" a longtemps entretenu une relation de défiance avec la mer: la dominer, la conquérir, l'exploiter.Le monde "pacifique", lui, construit une relation d'alliance, de continuité, où l'Océan est un partenaire, un espace de vie. Deux visions qui se croisent rarement et pourtant façonnent encore notre rapport au monde marin.Avec Hélène Artaud, anthropologue, professeure en humanités océaniques au Muséum national d'Histoire naturelle, autrice de Immersion. Rencontre des mondes atlantique et pacifique (La Découverte). Elle nous guide dans cette rencontre entre deux imaginaires océaniques.
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L'Océan couvre les deux tiers de la planète. Longtemps considéré comme un espace libre, sans maître, il est aujourd'hui au cœur d'appétits grandissants: ressources, territoires, frontières maritimes. Mais il est aussi un réservoir de vie, de beauté et de fragilité que l'on tente enfin de protéger, notamment grâce au récent traité sur la Haute Mer. Histoire Vivante explore nos liens contradictoires à l'Océan, fascination, peur, domination, émerveillement, à travers cinq épisodes d'Ariane Hasler.Pendant des siècles, les mers semblaient infinies et libres. Mais à mesure que les puissances européennes naviguent, commercent et s'affrontent, une question nouvelle émerge: à qui appartient l'Océan ?De la piraterie aux premiers textes du droit maritime, cet épisode remonte aux sources d'un débat qui structure encore aujourd'hui la géopolitique mondiale.Avec Olivier Chaline, historien, professeur à Sorbonne Université, directeur adjoint de l'Institut de l'Océan.Il est notamment l'auteur de La Mer et la France (Flammarion) et d'Apprendre la mer (Flammarion), ainsi que directeur scientifique de Histoire de la mer (2025).
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Tous les ans aux Etats Unis on fête l'Independance Day, la fête de l'indépendance mais que célèbre-t-on exactement ce jour-là ? Avec Françoise Coste, professeure à l'Université de Toulouse Jean Jaurès, spécialiste de la politique intérieure américaine et de l'histoire du parti conservateur états-unien. Autrice de Reagan, une biographie de Ronald Reagan paru aux éditions Perrin.
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Aujourd'hui, à peu près le monde entier a les yeux rivés sur les Etats-Unis, leurs réactions, leurs décisions et leur santé démocratique. Depuis les deux guerres mondiales, ils sont considérés comme les champions du monde économique et militaire et on attend souvent leurs arbitrages, voire leur franc soutien. Afin de comprendre comment l'indépendance des Etats-Unis, proclamée le 4 juillet 1776, devient l'enjeu d'une guerre internationale, nous portons trois regards sur la Révolution américaine : la France, l'Ecosse et la Suisse.Avec Florence Pétroff, maitresse de conférences à l'Université de La Rochelle, autrice de La Révolution américaine et l'Écosse : regards croisés et identités hybrides (1765-1783) (Editions Honoré Champion).Bertrand Van Ruymbeke, professeur de civilisation et d'histoire des Etats-Unis à l'Université de Paris 8, spécialiste des Treize Colonies et de la Révolution américaine. Auteur de L'Amérique avant les États-Unis: Une histoire de l'Amérique anglaise, 1497-1776 (Editions Flammarion) et Histoire des États-Unis - De 1492 à nos jours (Editions Tallandier).Antoine Chollet, chercheur à l'Université de Lausanne et spécialiste des théories contemporaines de la démocratie.
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Les Etats-Unis ont proclamé leur indépendance en 1776 et sont en guerre contre leur ancienne métropole, la Grande Bretagne. Sortir du statut de colonie, c'est aussi choisir un régime politique, un projet et les principes de fonctionnement d'une société désormais détachée de la Vieille Europe. La guerre, c'est aussi une guerre de mots et de concept. Que doivent être ces Etats-Unis ? L'indépendance est une affaire d'armes mais aussi de discours et de pamphlets.Avec Bertrand Van Ruymbeke, professeur de civilisation et d'histoire des Etats-Unis à l'Université de Paris 8, spécialiste des Treize Colonies et de la Révolution américaine. Auteur de L'Amérique avant les États-Unis: Une histoire de l'Amérique anglaise, 1497-1776 (Editions Flammarion) et Histoire des États-Unis - De 1492 à nos jours (Editions Tallandier).Françoise Coste, professeure à l'Université de Toulouse Jean Jaurès, spécialiste de la politique intérieure américaine et de l'histoire du parti conservateur états-unien. Autrice de Reagan, une biographie de Ronald Reagan paru aux éditions Perrin.
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Après la guerre de sept ans (1756-1763), la Grande-Bretagne est victorieuse mais ses finances vont mal. Afin de remplir ses caisses qui crient famine, elle sollicite ces Treize colonies d'Amérique du Nord qui refusent de voir cette souveraineté lointaine mettre le nez dans leur gouvernement local. Cette métropole a-t-elle encore une raison d'être alors que la démographie et le commerce se portent si bien dans cette Amérique d'avant les Etats-Unis ? La question est posée et une guerre d'indépendance s'apprête à éclater au nom de la liberté. Avec Agnès Delahaye, professeure d'histoire et de civilisation américaines, spécialiste de la colonisation anglaise aux XVIIe et XVIIIe siècles et autrice de Aventuriers, pèlerins, puritains: Les mythes fondateurs de l'Amérique (Editions Passés composés).
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Avant les Etats-Unis, il y avait Treize colonies britanniques implantées en Amérique du Nord depuis le XVIème siècle. Et avant de devenir ces Etats-Unis qui prennent tant de place dans l'histoire et l'actualité planétaire, elles ont fait une révolution et une guerre pour arracher leur indépendance. Cinq épisodes pour comprendre comment s'est construit cette démocratie qui veut tant faire modèle pour le reste du monde. Parmi les Treize colonies britanniques d'Amérique du Nord, la Nouvelle Angleterre est particulièrement remuante au XVIIIème siècle. A Boston, sa capitale, les tentatives de la métropole pour rendre son empire colonial nord-américain plus lucratif ne passent pas. Avec Agnès Delahaye, professeure d'histoire et de civilisation américaines, autrice de Aventuriers, pèlerins, puritains: Les mythes fondateurs de l'Amérique (Editions Passés composés).Bertrand Van Ruymbeke, professeur de civilisation et d'histoire des Etats-Unis à l'Université de Paris 8, spécialiste des Treize Colonies et de la Révolution américaine. Auteur de L'Amérique avant les États-Unis: Une histoire de l'Amérique anglaise, 1497-1776 (Editions Flammarion) et Histoire des États-Unis - De 1492 à nos jours (Editions Tallandier).
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Voyager, c'est partir ailleurs. Mais cet ailleurs, réel ou fantasmé, change beaucoup au fil de l'histoire : des navires de la Conquête aux premiers crachotements du train, jusqu'à nos jours, où la Corse et l'Égypte sont à quelques heures à peine et où l'on peut rejoindre l'autre bout de la planète en moins de vingt-quatre heures.On retrouve l'historien Sylvain Venayre, spécialiste des récits de voyages.
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L'une des grandes spécialités de l'historien Sylvain Venayre sont les récits de voyages. Il publie un livre qui a donné son titre à cette série : Pourquoi voyager ? (Éditions du CNRS). Et on se demande pourquoi ce livre arrive maintenant, après des décennies de recherche sur les récits de voyages
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Il s'appelle Ahutoru. Son désir de voyage reste un peu mystérieux mais il est très décidé. Nous sommes en 1768 à Tahiti. L'historien Antoine Lilti a tenté de retracer son parcours et ses conséquences dans une enquête et un livre : L'Illusion d'un monde perdu, (Éditions Flammarion). Le voyage d'Ahutoru, c'est l'histoire d'un malentendu et d'une déception.
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On poursuit notre collection de voyages jusqu'à l'Himalaya sur les traces de Jules Jacot-Guillarmod qui, lui, voyage pour l'exaltation et l'exploit. Laurent Tissot, historien notamment du tourisme en Suisse, lui consacre un ouvrage : Jules Jacot-Guillarmod, l'explorateur de l'inconnu (Éditions Infolio). Jules est né à la Chaux-de-Fonds en 1868 et mort en 1925 dans le golfe d'Aden. Mais entretemps, il parcourt le monde et ses montagnes.Erratum : Une erreur s’est glissée dans la chronologie des expéditions de l’Everest évoquée dans l’émission. La tentative suisse menée par des alpinistes genevois a eu lieu en 1952 (et non en 1953), tandis que la première ascension de l’Everest par une expédition britannique date bien de 1953 (et non de 1955). Nous vous prions de nous excuser pour cette confusion.
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Partir pour fuir, partir pour apprendre, partir pour prendre l'air, partir parce qu'on ne tient pas en place. À l'heure où prendre l'avion est devenu une question, des histoires de voyageurs et de voyageuses qui cherchent à se déplacer sans polluer, mais pas sans réfléchir. On ouvre un cahier carré d'écolière bleu, avec, sur la couverture, un aigle et une croix gammée : un Tagebuch tombé entre les mains de Louis-Philippe L'Hoste, professeur d'histoire au gymnase de Morges et directeur de la collection Ethno-Doc (Éditions d'en bas). Marianne Laufer voyage pour apprendre, et ça se passe en Allemagne au cours de l'été 1936. Les Nazis sont au pouvoir depuis trois ans et les Jeux Olympiques de Berlin se préparent. Louis-Philippe L'Hoste, éditeur du journal de Marianne Laufer : La guerre aussi bien demain que dans cinq ans. Une gymnasienne vaudoise en Allemagne - été 1936.
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